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PROFIL DE DAFFY
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Daffy
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SES DERNIERS AVIS
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Quake 4
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13/20
il y a de cela quelques années (dix ans pour être précis), id nous en (re)mettait plein la vue en sortant le premier quake, demblée considéré comme le must du fps bourrin. dailleurs, cest clairement leur spécialité chez id, les fps bourrins... en effet, tout commence en 1992, année durant laquelle ils sortent wolfenstein 3d sur pc (édité par apogee software). en 1993, ils nous offraient le premier doom, réelle révolution dans le jeu de shoot. cest vrai que peu de jeux ont ainsi marqué de leur empreinte (sanglante) le patrimoine vidéo ludique. ils venaient tout de même de lancer un genre de jeux bien à part et den imposer les standards ; balèzes les gars ! et à en voir les sorties, jimagine que cest le genre de jeux le plus populaire ou pas loin en tout cas... treize ans plus tard, quen est-il ? le first person shooter est aujourdhui devenu un style souvent galvaudé : tous les développeurs sy mettent, à toutes les sauces, nous en sortant plus dune dizaine par mois, facile. toujours calqués sur les mêmes anciens moules, seuls quelques softs parviennent à se démarquer de la multitude de concurrents en misant, par exemple, davantage sur lambiance et sur le scénario (un peu à la f.e.a.r), en se dotant dun gameplay novateur sur certains points (genre max payne et son fameux bullet time) ou encore en adoptant un système jour/nuit, assez relou soit dit en passant, à la doom 3. et lorsque le titre ne propose rien de novateur, rien de particulier, alors bien souvent, il tombe dans loubli assez vite, un peu comme ce quake 4 par exemple
« envoie du scotch sil te plait.
- euh lalcool ou celui qui colle ?
- bah les deux tiens ! »
quake 4 vous place dans la peau du marine kane, de lescouade rhino, la plus réputée des escouades dailleurs. vous voilà sur la planète stroggos avec le reste des forces militaires des marines et ce, afin de mettre un terme à la menace strogg, justement. assez rapidement au fil du jeu, votre escouade sera chargée dune périlleuse mission de laquelle dépend la survie de toute lhumanité, jai envie de dire. en effet, il savère que ces bâtards de strogg (et encore, le mot est faible) disposent dun système de communication perfectionné, appelé nexus, leur permettant de relayer les ordres directement dans le brain de ces bestioles assez stupides. le fait est que votre escouade est envoyée là-bas afin de faire péter le hub par lequel transitent les données. mais tout ne se passe pas comme prévu et cest alors que les stroggs, qui se feront le plaisir dessayer de vous transformer en lun des leurs, vous capturent. doù la petite séquence dopération, au bout de quelques heures de jeu ; opération dite boucherie parce que ça ne sera pas fait dans la dentelle hop, et que jte scie les deux jambes à la scie circulaire et hop que j ty plaque deux prothèses : ça saigne, cest gore, cest quake ! au terme de cette transformation, vous aurez à peu près lallure dun strogg, dans votre belle combinaison orange mais seulement lallure car des membres de votre escouade arrivent à temps pour mettre fin au processus de stroggisation, vous récupérant physiquement changé mais pas encore totalement abruti (ben non, cest que le chipset quils vous ont implanté dans le cerveau na pas encore été activé). bref, voilà pour lhistoire (en vite fait, vite vu) de ce quake 4. passionnant nest-ce pas ?
des couloirs, des lumières... des visages, des figures...
quake est ce que lon peut appeler un jeu pas forcément très diversifié car cest vrai quau final, il est beaucoup question de couloirs, de strogg et de shoot. vous allez me dire : « ben oui, cest un fps quoi ! » oui, cest vrai, on peut dire ça au niveau des missions que vous aurez à mener, vous en retrouverez plusieurs types, parmi les grands classiques : protéger un ingénieur pendant quil fait son job de réparation, accompagner et protéger un convoi, défendre une zone etc. commun et peu varié, cest sûr mais bon, ce nest pas pire... globalement, le level-designing des niveaux est également assez classique, rien de novateur : des couloirs (beaucoup), des portes (en masse aussi), des ascenseurs (un peu) et lobligation assez fréquente de devoir repasser par un endroit déjà visité ; mais là aussi on sy fait sans trop de mal. le problème de ce quake 4, comme je lai déjà laissé sous-entendre, cest résolument quil napporte pas de nouveauté et ce, dans aucun des aspects du jeu. en fait, tout sassimile à du déjà-vu et même si beaucoup de jeux rencontrent le même problème, cest forcément plus décevant dun quake 4 que dun jeu qui vient de sortir en tout anonymat et pour lequel personne na jamais entendu parler de ce nouveau développeur moldave
il sagit donc là dun fps linéaire, très linéaire et dans sa globalité beaucoup trop classique. prenez les armes par exemple, cest pareil que pour le reste : ce nest pas la révolution qui étouffe les gars de chez rave. pistolets, shotguns, mitrailleuses, lance-clous etc. et sachant que votre mitrailleuse est équipée dune lampe, quà linstar dun doom 3, il fait souvent noir dans quake ; eh bien cest tout naturellement que vous serez souvent équipé de votre traillette. au moins, cest déjà ça ; pas besoin dalterner sans cesse entre votre lampe et votre gun et puis avec un peu de scotch, cest si facile de fixer la lampe au fusil parlons de lia des ennemis quelques secondes cest pas fort fort à matin ! voilà, cest fait pour lia ; ). non, mais plus sérieusement, lintelligence artificielle de nos amis les bots na rien de remarquable, au contraire les ennemis ne sont pas très futés, cest le moins que lon puisse dire ; à part courir et tirer, ils ne feront pas grand-chose. ah si ! ils grognent de temps en temps aussi. bref, rien de renversant de ce côté-là non plus.
« mais alors, c'est un vieux jeu ou quoi ?! »
ben non, ce nest pas un vieux jeu mais cest calqué dessus pour sûr. je pense que les développeurs se sont dit : « hé oh les gars, vingt-deux on ressort un quake cette année, avec des mitraillettes et tout ! ». et là, dans lassemblée, y en a un qui a lancé : « oh ouais !!! dites, on pourrait rajouter des véhicules siouplait ? ». et pour lui faire plaisir, des véhicules ont été ajoutés. ce qui fait que, chemin faisant (rien à voir avec les volatiles), je suis en train de vous parler dune des nouveautés de ce quatrième quake (par rapport aux anciens épisodes) : les véhicules ! mouais, trop de la balle en fait, pour le moment, je nen ai utilisé que deux : une espèce de char dassaut léger et un mech de combat. lun comme lautre nont pas donné lieu à une super séquence de jeu ; rien de mémorable en tout cas. bien que ça parte dune bonne idée, lutilisation des véhicules napporte pas grand intérêt au soft ; cest peut-être plus une histoire de mode qui sait ? autre nouveauté dans le gameplay de ce quake 4 : les co-équipiers. désormais, vous ne serez plus seul face à la menace. enfin, pas toujours. bien souvent, des membres de votre escouade (ou dune autre dailleurs) vous accompagneront. je nen dirai pas plus si ce nest que là encore, ça nest pas dun grand intérêt : aucun ordre ne pourra être donné et tout comme les ennemis, nos compatriotes ne sont pas non plus super fins finauds.
niveau réalisation, cest loin dêtre pire et cest justement le seul point où quake 4 se hisse au-dessus de la moyenne. graphiquement, le soft est joli avec une qualité de textures agréable ainsi quune gestion de la lumière pas mal non plus. ce nest pas du f.e.a.r mais cest très correct. même constat pour la bande son du jeu qui est également de bonne qualité : le doublage en vf est bon et cest tant mieux vu les fréquents dialogues qui se produisent in-game. la musique, quant à elle, reste ok même si elle nest pas inoubliable, loin de là (dailleurs, je suis en train dessayer de me souvenir du main theme mais non, ça ne me revient pas). finalement, ce quake 4 ne marquera pas son époque comme avaient pu le faire le premier et le troisième épisode. il nest pas particulièrement mauvais comme jeu mais tous ses aspects sont si classiques quon penserait jouer à un fps de la fin des années 90 ayant subi un lifting, réussi soit, mais dans lequel linnovation est complètement inexistante. pour ce qui est de la durée de vie, comptez une petite dizaine dheures pour venir à bout du mode solo et moins de deux heures pour le mode multi qui est limite du foutage de gueule (à la quake 3 mais six ans plus tard !). |
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NBA Street Homecourt
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18/20
rappelez-vous de lépoque dor de larcade, cette époque des jeux vidéo pas si loin, qui nous proposait à la pelle des jeux au gameplay 100% arcade. des jeux funs qui se voulaient alors bien loin des simulations, faits pour samuser entre potes sur des jeux déments où les réflexes et la rapidité lemportaient sur la précision et la technicité. bien sûr, les jeux de sport nont pas été les premiers à occuper ce créneau, laction étant bien évidemment privilégiée notamment via les beat them all et les shoot them up mais bref, si je commence à parler de metal slug, nul doute que je mégare, alors je reviens sur le sport. un titre me vient tout de suite en tête, et tant pis si je lai déjà cité dans lintroduction, nba jam ! a lépoque, cétait quand même énorme, akklaim sortait du rang et nous offrait alors un jeu de basket à 100 à lheure, bien loin des nba live. le jeu a tout de suite conquis son public, il faut dire que ce concentré daction et de fun, ces sauts improbables et les dunks qui létaient tout autant avaient largement de quoi séduire nous autres joueurs, admiratifs devant une telle démesure.
et voilà que des années plus tard, après une période un peu calme du côté des jeux de sports arcades, ea crée le nouveau label ea sports big. tout de suite appréciées, les différentes séries touchent aujourdhui plusieurs sports pro : football américain, football, sports de glisseet basketball (cest dailleurs ce sport qui sest vu le premier débarqué dans la rue). vous connaissez la suite, déjà trois volets de nba street sortis sur console 128 bits, un succès largement mérité et un quatrième épisode qui voit le jour sur xbox 360 et ps3. nba street homecourt, voilà le nom de ce nouvel opus qui a su dignement reprendre le prestige de la série pour le transposer à la nouvelle génération de console. verdict positif pour ce titre qui sera demblée prouver aux joueurs que la qualité habituelle des produits ea est de nouveau au rendez-vous
qui dit passage à la next-gen, dit forcément amélioration, embellissement et manette sans fil (même si ce dernier point na rien à voir avec le jeu en soit, on est daccord). tout cela est bien évidemment au programme de ce nouvel épisode, avec en tout premier lieu puisque cest ce que lon remarque dentrée de jeu une réalisation digne de la puissance des nouvelles consoles. le gameplay nest pas en reste, puisque de nombreuses améliorations viennent ponctuer lévolution de la série. ainsi, toujours plus extraordinaire, préparez-vous à réaliser des double dunks !! le concept est simple : à présent, lorsque vous dunkerez, une jauge apparaîtra vous indiquant la puissance de votre action, si vous arrivez à relâcher le bouton b au moment où votre jauge est pleine, vous verrez alors votre joueur effectuer deux dunks en un ! impressionnant, même ernest avec ses baskets magiques naurait sans doute pas réussi ce coup-là (vous avez vu un peu les références cinéphiles ^^). bien évidemment, de nouveaux mouvements sont également présents et les différents joueurs et équipes ont été remis au goût du jour pour coller avec la nouvelle saison nba. cela dit, globalement, on peut dire que cest avant tout sur la présentation, la réalisation et lambiance que portent les principales nouveautés du soft. le gameplay a lui aussi été agrémenté de quelques nouveautés, mais cela reste le même principe.
parlons-en justement. comme vous laurez compris, nba street fait dans larcade pure et dure, dailleurs à ce propos, cela aurait été bien difficile de faire un jeu de basket de rue séloignant autant dune simulation. et cest là que réside toute la force de la série. pour ceux qui nauraient pas connu les v1, v2 et v3, sachez que le principe de cette série est ultrasimple : des matchs de basket en 3 contre 3, très peu de règles, le droit de pousser ses adversaires, de jouer le ballon au pied et la possibilité de réaliser des tricks de fouque même le plus doué, le plus grand et le plus dopé des harlem globetrotters ne pourrait tenter sans se péter les deux jambes !! dans le mode principal, les matchs se déroulent en 21 points, comptez 1 point pour les dunks (sauf les doubles) et 2 points pour les tirs dans la zone des trois points (très logique tout ça me direz-vous, mais on sen fout de la logique, cest de larcade !!). seulement, il vous faudra également compter sur les points accumulés avec les différents tricks que vous serez amenez à effectuer, élément clé du gameplay de la série. plus vous faites de mouvements spéciaux avant de marquer votre panier, et plus votre barre de gamebreaker augmentera rapidement. une fois celle-ci remplie, vous aurez la possibilité de déclencher votre gamebreaker, pouvant par la même occasion marquer en une seule action jusquà quatre points pour votre équipe et à en retirer à votre adversaire. au-delà de cet aspect, les nombreux tricks sont également indispensables pour jouer efficacement : passer les joueurs adverses en défense, les mettre dans le vent, vous la péter grave, dunker comme un fou ! bref, tout est là pour faire le show sur le parquet.
au niveau de la prise en main des commandes, le jeu est calqué sur ses aînés qui proposaient déjà tous une jouabilité intuitive. idem pour cet épisode, qui propose en plus, de nouvelles actions contextuelles, vous incitant à appuyer sur tel bouton à un moment particulier (par exemple pour faire rebondir le ballon sur la tête du défenseur adverse en face de vous, ou bien encore pour prendre appui sur le dos de lun de vos coéquipiers et vous envoler dans les airs en tournoyant à la façon dun rotor). toujours est-il que de nombreuses actions sont disponibles et que la prise en main ne vous prendra ni beaucoup defforts ni beaucoup de temps pour être maîtrisée. cest quils connaissent leur métier chez ea !!
revenons sur laspect technique du titre, comme je vous le disais plus haut, un gros travail de présentation a été effectué sur ce nba street homecourt. reprenons le même style graphique que les versions précédentes, ce nouveau volet se veut toutefois encore un peu plus vintage. des effets de pellicules vieillies, une police old school et dautres artifices permettent de mettre en valeur ce côté à lancienne (pour ne pas répéter deux fois en deux lignes lexpression anglophone). seulement là, on parle de présentation, et non pas véritablement de graphismes. une chose est sûre : les développeurs ont mis le paquet pour soigner au maximum la réalisation du soft, il en ressort un jeu à laspect visuel grandiose où règnent des animations de folie alliées à une fluidité exemplaire. tout est beau, tout est très joliment animé et on ne peut dénombrer aucun ralentissement, même dans les moments les plus fous des parties où les joueurs sautent, dunks et contres à toute allure. cest clairement le gros plus de ce nouvel épisode, mais rien de surprenant puisque passage à la next-gen oblige.
côté son, rien détonnant à ce que lon retrouve une bande sonore axée hip-hop, seulement, que lon aime ou pas ce style de musique, on ne pourra en tout cas pas nier quil colle parfaitement à lambiance du jeu. on le sait bien, basketball et rap sont étroitement liés, et cest sans doute encore plus le cas lorsque lon parle de basket de rue. autre aspect de la trame sonore : de nombreux effets et autres bruitages, ainsi que des dialogues entre les joueurs tels quon pourrait vraiment en entendre sur un playground, les joueurs aimant particulièrement se chambrer en cours de jeu.
si le gameplay et la réalisation du titre sont donc presque exempts de défaut, cest sur son contenu que lon pourrait éventuellement en demander un peu plus. au programme des modes de jeu, on retrouvera principalement en solo le mode défi homecourt où vous aurez à faire progresser votre joueur principal (et par la même occasion votre équipe) dans sa carrière. a côté de cela, dautres modes de jeu sont proposés, tels que le défi gamebreaker, les matchs simples, les rencontres classiques ou encore les combats de tricks. le challenge est relativement simple en mode solo puisque vous arriverez rapidement à maîtriser le jeu, de même, si lon parle uniquement en terme de jeu solo, la durée de vie du soft peut paraître un peu légère. mais bon, peu importe, puisque cest véritablement en multi que lon samuse le plus sur nba street homecourtet de loin ! a deux ou à quatre, je vous assure que le plaisir est au rendez-vous à chaque partie et que vous vous laisserez très facilement gagner par lambiance du jeu. |
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Hitman : Blood Money
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14/20
rappelez-vous, la première apparition de ce tueur froid et implacable date de 2000, le jeu était alors sorti sur pc et proposait déjà un challenge particulièrement corsé qui imposait aux joueurs de saccrocher pour venir à bout de lhistoire. six ans et trois épisodes plus tard, lintrigue continue de progresser, et lon en connaît maintenant davantage sur cet étrange tueur à gage au passé trouble. amnésie, clonage, têtes mises à prix, agence, fbi, voilà autant de thèmes qui seront abordés tout au long de cette intrigue qui évolue sur plusieurs épisodes. eidos et io interactive nous propose avec cette série un style dinfiltration qui diffère de ce qui existait déjà : ici, pas de gadget high-tech, pas déquipe, pas dinformations précises. vous serez livré à vous-même et devrez mener à bien vos missions en éliminant des cibles, seulement le reste, cest vous qui le choisissez ! trouver la bonne méthode pour approcher lennemi sans se faire repérer, exécuter votre contrat et vous échapper en évitant de semer une panique générale. voilà en gros le déroulement de vos missions, inutile de vous dire quon fait donc plus difficilement infiltration quavec cette série.
pour commencer, je vous avouerais quil sagit là du premier épisode de la série auquel je mattaque réellement, javais vaguement essayé les volets précédents, mais jamais suffisamment longtemps pour me rendre compte des points dintérêts de ces jeux. et maintenant que cest fait, je peux vous avouer autre chose : hitman, cest dur !!
cest dailleurs le principal problème que jaurais à reprocher au jeu, sa difficulté. le plus dur nétant pas en soi de finir les missions, mais surtout de savoir quoi faire et comment le faire. je mexplique : vous commencez la mission en sachant que vous devez éliminer tel personnage. une fois vos armes sélectionnées et linsertion dans le niveau effectuée, cest entièrement à vous de vous débrouiller. vous disposez alors dun radar et dune carte pour vous repérer, carte qui vous indique notamment les points dintérêts présents dans le niveau qui vous aideront à progresser. seulement, même avec ces indications, il reste parfois peu évident de savoir quelle action effectuer et à quel moment. bien sûr du coup, le jeu est tout sauf linéaire, puisquà chaque fois, de nombreux chemins et méthodes sont possibles pour finir la mission (avec au final, un grade plus ou moins correct en fonction de vos choix), mais je vous jure que parfois, revers de la médaille oblige, vous vous arracherez les cheveux en vous demandant de quelle façon vous pouvez réussir à vous infiltrer dans la zone et à remplir votre contrat. après de nombreux essais, plusieurs morts, des cris et des crises de rage, vous devriez finir par trouver un chemin. ce dernier ne sera pas forcément le plus efficace, mais comme je viens de vous le dire, si tous les chemins mènent à rome, il en va de même pour notre agent 47 et ses différentes cibles.
histoire de changer un peu lordre des paragraphes de mes tests et éventuellement de vous semer par la même occasion, je ne vous ai pas encore parlé du scénario de cet épisode. oubli pensez-vous ? non, choix délibéré. comme je vous lai dit précédemment, lintrigue de hitman évolue au fil des épisodes, restant ainsi cohérente et proposant aux joueurs qui suivent la série de simmerger dans un véritable univers propre à lagent 47. le premier opus de la série sachevait sur la mort du créateur de 47 (ben oui, cest un clone !) et de ses « frères ». a la suite de cela, 47 décida de quitter lagence (lorganisation de tueurs qui lengageait) et de trouver un nouveau but à sa vie. 47 sisole et se dédie alors à la religion, seulement voilà, quelques temps plus tard, son passé finit par le rattraper et sergueï zavoratko, frère de lune des victimes de lagent, le retrouve. las et fatigué de fuir, lagent 47 décide alors de revenir à sa vie normale, à la seule vie quil connaît réellement, celle de tueur. de retour à lagence, de nouveaux contrats tombent et 47 continue son activité de tueur à gage avec grand succès, renforçant ainsi les rumeurs et la légende qui sest construite autour de lui. redouté par la pègre mondiale, 47 serait-il réel ou simplement une chimère censée faire peur aux méchants criminels, comme le croque-mitaine terrifie les petits enfants hitman : blood money met en scène une agence rivale, « la franchise », dont le directeur essaie de se débarrasser de 47, de peur quune armée de clones surpuissants soit crée à partir des génomes de notre anti-héros. lagence est alors bien mal en point, et diana devra faire ce quil faut pour se sortir de ces emmerdes. mais stop ! je ne vous en dirais pas plus sur le scénario propre à ce dernier volet, lhistoire est comme dhabitude bien ficelée et il serait dommage que je vous dévoile des éléments de lintrigue que vous prendrez plaisir à découvrir au fil de laventure.
côté gameplay, vous laurez bien compris, il sagit dêtre discret, précis, incognito, mais surtoutpatient ! a vous donc de choisir le meilleur moyen pour progresser dans les différents niveaux. lun des moyens pour lequel vous pourrez opter : repérer un garde isolé, le mettre hors détat de nuire pour lui piquer ses vêtements car oui, 47 est un véritable caméléon vous introduire dans la zone délicate, repérer les éléments qui pourront vous aider, vous demander en quoi ils peuvent vous aider et enfin, essayer de vous rendre à votre cible en toute discrétion, en sifflotant légèrement, pour accomplir votre job ! alors bien sûr, vous pouvez aussi courir dans tous les sens avec un uzi en main, mais je vous assure que, tout comme une poule à qui lon vient de couper la tête, vous ne courez pas très longtemps.
pour vous aider dans ce délicat exercice quest linfiltration, vous pourrez compter sur une jauge dalerte, vous informant du niveau de stress de vos ennemis : vert, tout va bien, jaune, méfiance, et rouge.on vous tire dessus ! il vous faudra y prêter attention afin déviter toute action stupide qui ferait alors passer la barre du jaune au rouge.
de nombreuses actions sont possibles, quelles soient discrètes ou bruyantes, vous aurez un large choix dactions pour vous débarrasser de vos ennemis et évoluer au sein des niveaux. aussi, vous pourrez utiliser des armes à loisir, que ce soient celles que vous avez pris avec vous pour effectuer la mission, ou bien celles de vos ennemis. inutile de préciser que toute effusion de sang nest bien sûr pas recommandée dans ce soft, longévité rimant avec discrétion pour tout tueur à gage qui se respecte. aussi, optez plutôt pour des techniques de close combat (comme dirait notre ami van damme !) : allez-y à coup de tête, de seringue sédatif ou encore avec la fameuse corde de piano, la griffe de notre agent 47. noubliez pas non plus de dissimuler les corps, de prendre certains ennemis comme bouclier humain quand plus rien ne va, et de maquiller la mort de votre ennemi en suicide si ça vous fait rire en fonction de vos choix et de votre discrétion, un grade de notoriété vous sera délivré à chaque fin de mission, vous indiquant si vous êtes plutôt un boucher ou un ninja
si lon sattache maintenant à la réalisation technique du jeu, on ne peut que constater que graphiquement, ce nest pas ce qui se fait de mieux sur la nouvelle console de microsoft. alors daccord, il sagit là dun des premiers jeux de la machine, mais tout de même, on ne peut pas tomber en extase devant lesthétique du soft. ne me faites pas dire non plus que cest moche, car ce nest pas le cas, mais face à des titres plus récents tels que gears of war ou rainbow six vegas, la production de io interactive peut un peu rougir de honte, un tout petit peu globalement, les niveaux sen tirent plutôt biens, notamment grâce à leur grande taille, de même les effets de lumière sont assez bien gérés et rendent lensemble agréable à lil. ce nest pourtant pas autant le cas pour ce qui est des animations des personnages, et pour les petits bugs de collision que lon rencontre par-ci, par-là. notez que la musique, par contre, est excellente, et quentre les thèmes de musiques classiques, les bruitages et les dialogues, on ne peut pas reprocher grand-chose à la bande sonore. tantôt stressante, tantôt significative dun moment de répit, elle accompagne parfaitement les actions de notre personnage et participe fortement à limmersion dans le jeu et dans lunivers sombre de 47.
quatre degrés de difficultés vous seront proposés, modifiant le nombre de sauvegardes possibles par niveaux, ainsi que les indications présentes sur la carte. pour ceux qui sont habitués à la série, les modes expert et pro seront peut-être accessibles, mais moi je vous avouerais quen normal, jai déjà bien galéré la durée de vie du jeu est énorme, puisque que comme vous laurez compris, il nest pas aisé de progresser dans certains niveaux, et le temps nécessaire à lélaboration dun plan parfait (du moins, cest ce que vous pensez) est conséquent. de même, il ne sera certainement pas rare de vous voir recommencer le niveau afin daméliorer vos performances, daccroître votre discrétion. noubliez pas, le meilleur moyen de faire une longue carrière dans ce métier, cest de rester anonyme, alors nespérez pas gagner en notoriété, ça serait mauvais pour vous !!
un autre petit défaut qui aurait pu être corrigé sur cette version next-gen : lintelligence artificielle qui nest pas très forte. les comportements de vos ennemis sont crédibles, mais parfois sans aucune raison, un ennemi qui fait sa garde se met à vous suspecter bizarrement alors que vous navez rien fait pour. frustrant |
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Splinter Cell Double Agent
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18/20
cest donc le studio de shangaï qui reprend les rennes pour ces nouvelles aventures furtives de lagent le plus célèbre des jeux vidéo. lami sammy sam reprend du service et met à nouveau ses compétences au service de la nsa, mais pas seulement
du nouveau dans lunivers de sam, depuis que sa fille est morte, sa vie est sens dessus dessous. son supérieur, le colonel lambert, décide de le remettre à laction afin de laider à sen sortir, son nouvel objectif : infiltrer une organisation terroriste appelée la jba. sam va donc devoir gagner la confiance des dirigeants et des membres de cette organisation, en prenant bien soin de ne pas griller sa couverture. bref, sam devient un agent double à la solde du gouvernement.
dès les premiers instants de jeu, on retrouve tout de suite les sensations de splinter cell, tous nos réflexes reviennent et cest alors un véritable plaisir que de se lancer dans la nouvelle aventure que les développeurs de chez ubi nous ont concocté.
une fois la première mission terminée, le générique du jeu se lance, vous indiquant par la même occasion que laventure ne commence que véritablement maintenant. votre supérieur vous explique votre nouvelle mission, il vous explique également que vous allez devenir agent double et que pour ce faire, vous devez commencer par vous faire incarcérer dans la prison de haute sécurité du coin. cest là que vous ferez la connaissance de jamie, membre du groupuscule jba, votre première priorité sera alors de vous faire la malle de prison, suite au déclenchement dune émeute à laquelle vous aurez fortement contribuée. une fois en dehors, vous voilà dans la peau de sam fischer, non plus officiellement comme agent de la nsa, mais comme sympathisant de la jba.
cest dailleurs sur ce point précis que se démarque particulièrement ce nouvel opus. bien sûr, il reste un splinter cell avec tous les aspects que cela suppose : infiltration, prudence, patience, précaution bref, le parfait opposé dun style de jeu musclé et bourrin. mais, étant également dans la peau du terroriste, cest un double jeu audacieux que vous aurez à accomplir afin de faire progresser votre enquête. votre comportement sera décisif dans la conservation de votre couverture au sein de lorganisation, et vos actions pourraient bien vous faire basculer du côté obscur de la force. car oui, tous ceux qui ont déjà vu des films despionnage dans lesquels lon trouve des agents doubles le savent, le risque, cest de lâcher lorganisation qui nous a engagés au profit de celle dans laquelle on sétait infiltré. ubisoft a bien compris cet enjeu et la adapté dans le jeu par lutilisation de jauges nsa/jba. une nouveauté présente avec cet épisode. en fonction de vos actions, vous pouvez choisir votre camp et changer le cours de laventure que vous êtes en train de vivre. tuer trop de civils et la nsa ne vous accordera plus sa confiance, faites vous prendre à fouiner dans une des zones interdites du complexe de la jba, et les membres de lorganisation auront de gros doutes sur votre véritable identité.
chaque mission que vous aurez à effectuer comprendra des objectifs nsa et des objectifs jba. en fonction de vos choix, ces deux jauges réagiront différemment, vous laissant seul juge de la limite que vous êtres prêt à franchir pour protéger votre couverture. bref, de quoi nous faire réfléchir deux fois avant de tenter quoique ce soit il sagit là dune fonction très intéressante du jeu, qui vous propose ainsi de personnaliser quelque peu votre expérience de jeu.
les autres éléments du gameplay sont quant à eux plus classiques, on peut facilement retrouver tout ce qui a fait le succès des trois épisodes précédents. linfiltration étant toujours, bien évidemment, votre première priorité, il vous sera nécessaire de rester dans lombre bien souvent, déconomiser vos balles et de dénicher le chemin le plus approprié pour arriver à vos fins sans vous faire repérer.
vous retrouverez également toutes les compétences habituelles de notre agent secret : lutilisation darmes et de gadgets sophistiqués, sa célèbre discrétion ainsi que sa grande souplesse et autres aptitudes gymnastiques lui permettant de sauter, ramper, nager, se cacher, descendre une corde en rappel etc. etc un large panel dactions possibles donc, le tout parfaitement animé !!
plus quun jeu dinfiltration, ce splinter cell double agent est à lui seul une autre bonne raison de passer à la next-gen. la xbox 360 a permis à ubisoft dapprocher un réalisme encore inégalé avec cette série. je ne dis pas par là que les autres épisodes manquaient de réalisme, car bien sûr ce nest pas le cas, mais là, on est tout de même un cran dessus. limmersion est impressionnante, lorsque lon est dans la peau de sam fisher, plus grand-chose dautre na dimportance autour de vous, votre chat peut bien miauler à tout va pour vous réclamer un peu deau, vous devez tout dabord vous occuper de ces deux gardes au loin qui risquent de vous repérer si vous passez en pleine lumière
cette immersion est la résultante de plusieurs facteurs, et elle nintervient pas uniquement de par la réalisation du soft. en effet, la série ne sest jamais complait à nous proposer de la linéarité, on a très souvent plusieurs possibilités dans splinter cell. et cest encore peut-être plus le cas dans cet épisode avec le système de fidélité à lun des deux camps. il est en tout cas évident que le fait de pouvoir choisir ses actions renforcent fortement limmersion dans la peau du héros. tout comme cest le cas pour les innombrables actions dont sam fisher a la maîtrise, qui renforcent au maximum les sensations de furtivité nécessaires à une progression discrète et efficace.
bien sûr, on peut aussi parler de la réalisation technique du jeu, en parler revient dailleurs à en faire son éloge, puisquon ne peut reprocher grand-chose aux développeurs de chez ubi sur ce point. la série nous avait déjà habitué à du lourd côté technique, eh bien le passage à la nouvelle génération de consoles a bien évidemment amplifié cet aspect. cest simple, en jouant à double agent, vous aurez sans doute limpression dêtre le héros dun bon film despionnage. un film prenant et bien réalisé, au scénario lui aussi très bien pensé et où les personnages possèdent tous un charisme indéniable. bref, une grande aventure en soit que vous ne serez pas prêt doublier. cest en tout cas ce que moi jai ressenti en me lançant dans laventure.
les graphismes sont tous très soignés, aucune texture na été laissée au hasard et le titre présente une homogénéité impressionnante en terme de qualité de rendu visuel. le plus remarquable est la fluidité des animations de notre héros, chaque action est parfaitement réaliste et sa démarche de vieux loups de mer bagarreur très bien représentée. globalement, on peut dire que la netteté des graphismes est franchement balèze, et si ce nest pas la plus forte qualité du titre qui repose davantage sur son gameplay cest indéniablement la preuve dun grand jeu, fort dune richesse à la fois en terme de technique que de jouabilité.
côté bande sonore, encore bravo ! le jeu nous propose des thèmes musicaux actuels, qui collent parfaitement à lambiance du jeu au moment voulu. les effets sonores sont eux aussi de très bonne qualité, tout comme les voix du doublage vf, qui en plus dêtre adapté à leur personnage, annoncent des dialogues intéressants. là encore, laspect joue le héros du film ressort.
même en le prenant point par point, il serait bien difficile de se dire déçu par cet épisode. je ne suis moi-même pas spécialement fan de la rigueur et de la discrétion dont doit faire preuve notre agent, mais je vous assure quune fois ce point accepté, vous vous mettrez automatiquement dans les conditions de jeu nécessaires, éprouvant par la même occasion, un réel plaisir à vous la jouer infiltration. cest dailleurs sur ce point que mise la série, et puisquelle le fait très bien depuis déjà trois épisodes, il était évident que cela allait être le cas une fois de plus.
on peut éventuellement regretter la trop courte durée de vie de la campagne solo (environ une quinzaine dheures), mais ce ne sera pas mon cas, elle me satisfait très bien. dautant plus quun mode multijoueur est disponible, rallongeant lexpérience de jeu sur ce double agent. mais bon, je ne métendrais pas sur ce mode qui ne ma pas spécialement attiré, splinter cell, cest avant tout une aventure solo qui mérite amplement le coup quon sy attarde.
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Tony Hawk's Project 8
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14/20
voilà lhistoire : tony hawk est à la recherche des 8 skateurs amateurs les plus prometteurs du monde afin quils rejoignent son équipe, project 8. en ce moment, il est en prospection dans ma ville, alors toutes les occasions sont bonnes pour lui en mettre plein la vue, progresser dans le classement et intégrer cette dream team du skate. partant en bas de classement et avec 200 personnes devant moi, le challenge risque dêtre corsé lâchez les lions, enchaînez les figures et préparez-vous à débourser des dollars à la pelle à lhôpital du coin, parce que les chutes seront douloureuses et nombreuses !
cest parti, jaccepte de relever le défi et je me lance dans la compétition, au choix, je peux sélectionner un skateur déjà créé ou me faire le mien comme je lentends. ne perdons pas de temps, je prends celui-là au fond, avec la casquette, il est plus grand que le plus petit et plus petit que le plus grand tout ça pour une question de centre de gravité. le jeu commence et me propose de participer aux différents tutoriaux ; « pas besoin » que je me dis dans un premier temps, mais je me ravise très vite dès les premières minutes de jeu. il faut dire que nétant pas familier avec les tony hawk, javais un peu lair dun manchot sur ma planche. au terme des nombreux exercices proposés dans les tutos, je me sens enfin prêt à tenter laventure et à aller relever les nombreux défis que me propose le mode carrière.
vous voilà donc dans votre ville, plus précisément dans votre quartier, seule zone accessible en début de partie. là, vous pourrez vous re-familiariser avec les commandes et commencer à épater la galerie en vous lançant dans les premiers challenges : tenir un grind assez longtemps pour battre le record local, réaliser certains tricks sous le flash dune photographe et récupérer des balles de golf puis, la vraie aventure démarre avec louverture de nouvelles zones qui vous permettront de relever de nouveaux défis. très vite, vous quitterez votre banlieue pour avoir enfin accès à une plus grande liberté offerte par la ville toute entière. rendu là, vous pourrez à votre guise vous promener, acheter des nouvelles planches, repérer les personnes qui vous proposent de réussir un challenge et vous y lancer corps et âme. lorsque vous validez un défi, vous obtenez des points qui finissent par augmenter les stats de votre personnage et vous gagnez progressivement des places dans le classement.
la ville est dune taille tout à fait raisonnable et elle vous proposera de nombreux spots où vous pourrez aller vous amuser. au total, une dizaine de zones seront disponibles et le sentiment de liberté que vous éprouverez en vous promenant est bien total puisque aucune zone de chargement ne viendra interrompre vos promenades. vous pourrez ainsi à votre guise opter pour une découverte lente mais fun des différents quartiers, gambadant par-ci, par là ou bien enchaîner le plus vite possible les défis afin de ne pas traîner en route. de très nombreuses missions vous seront proposées, puisque cest au total plus de 200 objectifs que vous pourrez valider, répartis en trois niveaux de difficulté distincts (am, pro et dément). les missions sont assez variées et les tricks possibles très nombreux, de quoi diversifier vos prestations et ne pas tomber dans le combo ollie/flip en permanence.
en terme de gameplay, ce th project 8, apporte une réelle nouveauté à la série avec le « nail the trick ». lune des nombreuses expressions bizarre et anglophone dont le jeu a fait sa spécialité. si le terme un peu barbare nest pas simple à comprendre pour toute personne qui a du mal avec la langue de shakespeare, il est toutefois plus facile de le décrire. en fait, cela vous permet, lors dun saut, de prendre le contrôle le plus précisément possible de vos pieds (plutôt pratique davoir le contrôle sur ses pieds vous me direz) : le stick droit contrôle le pied droit et le stick gauche contrôlele gauche ! lors dune telle action, la caméra passe au ralenti, vous laissant tout le temps de réaliser vos figures et de garder le contrôle de votre skate pour la réception. les développeurs ont chopé là une très bonne idée puisque ce système, très intuitif, procure véritablement des sensations proches de celles du skate non-virtuel ; en même temps, cest moi qui dit ça alors que je nai jamais réussi à faire un ollie et que les rares fois où je suis monté sur un skate, cétait tout jeune et pour descendre une pente assis dessus alors disons plutôt que jimagine que les sensations sont plus ou moins similaires.
pour ce qui est des figures plus classiques, le contrôle est identique à ce que lon connaît déjà des autres volets de la série. beaucoup de tricks, beaucoup de possibilités et forcément, des enchaînements de combo à la pelle aussi diversifiés que difficiles à placer, et qui vous demanderont une bonne dose dagilité. sachez que vous pourrez également modifier certains 'spots' de la ville, en aménageant différemment les divers accessoires qui composent le terrain et qui servent à tout bon rider : rampe, tremplin, barrière
autre grande nouveauté de cet épisode par rapport au reste de la série, et non des moindres : le tout nouveau moteur graphique dont dispose (enfin) le soft, et il était temps que ce changement arrive car lancienne version commençait à méchamment sessouffler. place à des jolies textures, à des couleurs vives, à une fluidité exemplaire et à des animations très convaincantes. les graphismes sont donc très agréables et lon peut ainsi dire que la réalisation technique du jeu a été particulièrement soignée ; il est très agréable de se promener en plein milieu de ces jolis décors qui regorgent de coins pouvant devenir de véritables mines dor pour tout skateur qui se respecte. la xbox 360 confirme encore une fois son potentiel puisque bien que très riche visuellement et filant parfois à vive allure, on ne dénote jamais le moindre ralentissement. côté sonore, le jeu prône encore et toujours une bande son orientée pop/rock/rap, avec des morceaux qui collent plutôt bien à lesprit du jeu et de la discipline. les bruitages de planche et autres chutes sont très réalistes et en fermant les yeux, on se croirait au beau milieu dun skatepark. quant aux dialogues, relativement peu nombreux, léditeur a fait le choix de ne pas les doubler, les laissant ainsi en vo sous-titrée, et vu ce que donne parfois la traduction, on les en remercie.
clairement lun des points forts de ce nouvel épisode, son nouveau moteur graphique permet à la série de faire peau neuve et datteindre un réalisme visuel encore jamais égalé dans la discipline. les mouvements des skateurs, réalisés à partir de motion capture, sont criants de vérité et favorisent énormément limmersion, tout comme la grande liberté de mouvement dont vous bénéficierez tout au long de laventure. une aventure qui se veut dailleurs assez longue puisquà linstar de ses prédécesseurs, le soft offre une bonne durée de vie avec de nombreuses missions, auxquelles vous pouvez rajouter des 'spots' secrets et autres bonus habilement disséminés. il en ressort au final un jeu très plaisant, sur lequel, une fois les commandes assimilées, on peut passer beaucoup de temps à se promener, essayer de nouvelles choses, découvrir de nouveaux spotsbref, samuser ! a noter quun mode multijoueur est proposé mais que celui-ci manque cruellement dintérêt par rapport au mode carrière. |
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