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PROFIL DE RUMBLE22
 
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SES DERNIERS AVIS
 
Uncharted : Drake's Fortune
16/20 <p align="justify">apr&egrave;s une cin&eacute;matique d'introduction, vous d&eacute;butez le jeu sur un navire attaqu&eacute; par une bande impitoyable de mercenaires. ces premiers contacts avec le jeu pour le moins intenses vous permettront de faire un rapide d&eacute;tour des possibilit&eacute;s que propose le gameplay mais am&egrave;neront aussi chez vous les interrogations n&eacute;cessaires au d&eacute;roulement de la trame principale. le choc caus&eacute; par ce premier niveau est en grande partie li&eacute; aux graphismes sensationnels du titre. c'est fluide, c'est beau, bref, &ccedil;a a tout pour plaire&nbsp;! on ne peut qu'admirer la qualit&eacute; et la finesse des textures, que ce soit de l'eau ou encore les v&ecirc;tements de notre protagoniste et de la belle elena fisher qui vous accompagnera constamment au fur et &agrave; mesure de votre progression et s'av&eacute;rera plus ou moins utile selon les situations.<span>&nbsp;</span></p><p align="justify">tout d'abord, il vous faut savoir que vous incarnez nathan drake, explorateur<span>&nbsp; </span>et chasseur de tr&eacute;sor aux origines myst&eacute;rieuses. persuad&eacute; d'&ecirc;tre le descendant de sir francis drake, marin et explorateur du xvi&egrave;me si&egrave;cle, il va se lancer en votre compagnie dans la qu&ecirc;te d'un tr&eacute;sor fabuleux, esp&eacute;rant terminer ce que son ascendant avait commenc&eacute; cinq si&egrave;cles auparavant. mais ne vous inqui&eacute;tez pas,<span>&nbsp;</span>vous ne serez pas seul(e), puisque vous serez accompagn&eacute;(e) par victor &laquo;sully&raquo; sullivan, mentor et associ&eacute; de nate, ainsi que par elena comme je le pr&eacute;cisais ci-dessus, journaliste &agrave; la qu&ecirc;te d'une id&eacute;e pour son &eacute;mission arch&eacute;ologique. ces deux pnj trouveront leur importance dans la trame et seront parfois &agrave; l'origine de rebondissements. quoiqu'il en soit,<span>&nbsp; </span>le sc&eacute;nario d'uncharted est on ne peut plus simple et relativement plat. il faut dire qu'il n'est pas le point principal du titre qui se focalise bien plus sur l'exploration et l'aventure.</p><p align="justify">a ce titre, drake's fortune se divise en trois grand types de s&eacute;quences qui reviendront constamment au fil du jeu. au programme donc, des s&eacute;quences de plateformes mais aussi de gunfights et d'&eacute;nigmes. les sc&egrave;nes de plateformes mettront en application vos talents d'acrobate et vous demanderont d'ex&eacute;cuter des sauts, de vous balancer au bout de lianes ou encore d'escalader des fa&ccedil;ades &agrave; l'aide de prises r&eacute;parties un peu partout sur la surface &agrave; gravir. la premi&egrave;re chose que l'on remarque lors de celles-ci, c'est l'agilit&eacute; f&eacute;line de nathan qui bondit de plateformes en plateformes avec une facilit&eacute; d&eacute;concertante. loin d'atteindre la gr&acirc;ce d'alta&iuml;r, nate se r&eacute;v&egrave;le tout de m&ecirc;me <span>&nbsp;</span>&ecirc;tre un excellent acrobate, ce qui vous simplifiera la t&acirc;che dans la plupart des cas. les gunfights, quant &agrave; eux, sont tr&egrave;s bien orchestr&eacute;s et vous demanderont de vous planquer derri&egrave;re tout et n'importe quoi (caisses, murs, etc.) afin d'&eacute;chapper aux tirs ennemis. de ces caches, il<span>&nbsp; </span>vous sera possible de tirer &agrave; l'aveuglette, tirs pas tr&egrave;s efficaces mais rendant impossible toute blessure par les coups de vos ennemis, ou de passer en mode subjectif gr&acirc;ce &agrave; une simple pression sur la g&acirc;chette l1. le r&eacute;ticule de vis&eacute;e qui s'affiche alors est on ne peut plus pr&eacute;cis et rend plus facile les headshots (tirs en pleine t&ecirc;te) qui tueront pour la plupart du temps vos adversaires imm&eacute;diatement. adversaires qui, pr&eacute;cisons-le au passage, opposent une forte r&eacute;sistance puisqu'ils demanderont de se voir tirer trois balles voire plus avant de s'&eacute;crouler par terre, dans le cas o&ugrave; celles-ci ne se logent pas dans leur cr&acirc;ne bien &eacute;videmment. rajoutez &agrave; cela des techniques de combat au corps &agrave; corps assez diversifi&eacute;es puisque comportant en <span>&nbsp;</span>tout trois niveaux comportant &agrave; peu pr&egrave;s 5 techniques chacune&nbsp;qui se pr&eacute;sentent sous la forme de s&eacute;quences semi-contextuelles. ajoutez &agrave; cela la possibilit&eacute; des se d&eacute;placer &agrave; l'aide des touches &laquo;rond&raquo; et &laquo;croix&raquo; lorsque l'on est plaqu&eacute; contre un mur au cours d'un combat et vous obtenez un gameplay relativement riche, simple et classique mais pour le moins radical. enfin, je tiens &agrave; pr&eacute;ciser que les adversaires b&eacute;n&eacute;ficient d'une ia tout<span>&nbsp;</span>&agrave; fait correcte et n'h&eacute;sitent pas &agrave; encha&icirc;ner les grenades et &agrave; se planquer derri&egrave;re le premier obstacle qu'ils trouvent. on notera tout de m&ecirc;me quelques comportements suicidaires de leur part, lorsque par exemple, ils sortent de leur cachette et tentent une approche, quitte &agrave; se prendre quelques coups de feu en pleine poire.</p><p align="justify">les &eacute;nigmes, que j'ai commenc&eacute; &agrave; aborder un peu plus haut dans ce test, sont quant &agrave; elles relativement simplistes puisqu'elles trouvent syst&eacute;matiquement leur solution dans le carnet ramass&eacute; dans le cercueil de sir francis. seules peut-&ecirc;tre quelques-unes vous donneront du fil &agrave; retordre si la logique et l'observation ne sont pas votre fort. rien de bien compliqu&eacute; cela dit. les s&eacute;quences de v&eacute;hicules se feront assez rares et ne s'av&egrave;rent pas tr&egrave;s diversifi&eacute;es. en effet, vous <span>&nbsp;</span>n'aurez&nbsp;affaire qu'&agrave; des sc&egrave;nes en jeep durant lesquelles vous vous contenterez de tirer sur vos poursuivants tandis qu'elena conduira ou encore &agrave; des passages en jet-ski particuli&egrave;rement laborieux, peut-&ecirc;tre en raison des diff&eacute;rentes actions r&eacute;p&eacute;titives qu'il vous faudra r&eacute;aliser &agrave; la suite&nbsp;: conduire, vous arr&ecirc;ter afin de d&eacute;gommer vos ennemis en prenant soin de viser, repartir, vous arr&ecirc;ter &agrave; nouveau, etc...&nbsp;bref, rien d'extraordinaire. ces passages pourront d'ailleurs se r&eacute;v&eacute;ler tr&egrave;s aga&ccedil;ants lorsque vous devrez par exemple remonter une cascade &agrave; contre courant puis viser tandis que ce dernier vous tire vers le bas. heureusement que ces passages n'interviennent que deux fois au cours de l'aventure. le reste des v&eacute;hicules n'est quant &agrave; lui pas jouable et n'appara&icirc;t que lors de cin&eacute;matiques.</p><p align="justify">niveaux graphismes,&nbsp;dans l'ensemble, c'est tr&egrave;s beau et &ccedil;a en met plein la vue. les d&eacute;cors sont incontestablement splendides, les personnages sont tr&egrave;s bien mod&eacute;lis&eacute;s et adoptent le plus souvent des comportements <span>&nbsp;</span>naturels, la profondeur de champ est cons&eacute;quente et certaines textures sont tr&egrave;s fines et r&eacute;ussies. cependant, on notera tout de m&ecirc;me que certaines d'entre elles sont grossi&egrave;res et franchement inachev&eacute;es.<span>&nbsp;</span>malgr&eacute; cela, uncharted convainc par ses d&eacute;cors pleins de couleurs et de vie et ses paysages qui font r&ecirc;ver, dignes de cartes postales et &eacute;volutif dans votre progrssion, vous faisant passer d'une jungle luxuriante &agrave; des laboratoires sombres et inqui&eacute;tants en passant par de temples qui rappellent fortement la culture inca. de plus, l'ambiance est tr&egrave;s agr&eacute;able malgr&eacute; la lin&eacute;arit&eacute; du titre.</p><p align="justify">malheureusement,&nbsp;l'aventure se boucle en seulement 6 heures en mode facile, deux de plus pour le mode normal et au maximum 10 heures en prenant son temps pour le mode difficile. ce qui est tr&egrave;s court puisque le jeu ne propose ni de&nbsp;multi ni de jeu en r&eacute;seau. la qu&ecirc;te annexe, qui consiste &agrave; r&eacute;cup&eacute;rer divers secrets diss&eacute;min&eacute;s un peu partout et &agrave; valider certaines comp&eacute;tences par le biais d'actions diverses (20 ennemis tu&eacute;s avec une arme donn&eacute;e, etc.) qui vous permettront de d&eacute;bloquer des secrets, tels que des costumes ou des armes, etc, ne s'av&egrave;re pas assez int&eacute;ressante pour prolonger consid&eacute;rablement la faible dur&eacute;e de vie du titre d'autant plus frustrante que la progression ne nous donne pas envie de cl&ocirc;turer le jeu et de l&acirc;cher la manette. on aurait donc esp&eacute;r&eacute; un peu plus de ce uncharted de ce c&ocirc;t&eacute;. dommage...</p><p align="justify">dernier point, la bande son se compose de th&egrave;mes tr&egrave;s profonds et &eacute;mouvants et de bruitages tout &agrave; fait acceptables qui viennent renforcer l'atmosph&egrave;re bien particuli&egrave;re du titre. dommage que les doublages fran&ccedil;ais paraissent par moments si ridicules et que l'humour soit si peu pr&eacute;sent et si potache. concernant les r&eacute;pliques que l&acirc;che parfois drake, elles accentuent le c&ocirc;t&eacute; &laquo;trouillard&raquo; du protagoniste, ce qui n'est pas une mauvaise chose en soit (en tous cas, &agrave; mon go&ucirc;t), puisqu'elles renforcent le c&ocirc;t&eacute; humain de nate et le rendent plus amical et attachant.</p>
 
Assassin's Creed
17/20 <p align="justify">autant vous le dire tout de suite, la rencontre avec assassin's creed&nbsp;provoque un sacr&eacute; choc&nbsp;: graphismes d'une grande beaut&eacute;, animations fluides, gameplay simpliste mais novateur, etc. si bien qu'on en reste bouche b&eacute;e. apr&egrave;s un court didactitiel pour le moins efficace qui vous familiarisera tout de suite avec les commandes du titre, vous d&eacute;butez le jeu dans le temple de salomon, &agrave; la recherche du tr&eacute;sor des templiers. la rencontre avec le personnage d'alta&iuml;r, membre d'une secte d'assassins du nom de hachichiyyin, que vous incarnez est tout bonnement marquante, &agrave; tel point qu'on en oublie vite la classe pourtant l&eacute;gendaire d'un certain prince de perse. c'est bien simple, le moindre mouvement, m&ecirc;me anodin, respire la gr&acirc;ce lorsqu'il est ex&eacute;cut&eacute; par alta&iuml;r. </p><p align="justify">mais laissons l&agrave; pour le moment le point de la jouabilit&eacute;, que l'on abordera par la suite dans ce test pour nous concentrer sur la trame principale. en effet, il y a beaucoup &agrave; en dire tellement le jeu regorge de myst&egrave;res et de rebondissements. ainsi pour ne pas spoiler et faire cinq pages uniquement sur le sc&eacute;nario, je me limiterai &agrave; l'essentiel; comme vous l'aurez compris, vous incarnez donc un assassin, mais pas n'importe lequel, puisque vous &ecirc;tre un ma&icirc;tre dans l'art, la plus haute distinction de votre secte. c'est pourquoi votre ma&icirc;tre et mentor, al mualim, vous incombe la lourde t&acirc;che de retrouver le tr&eacute;sor des templiers avant ces derniers. h&eacute;las, alta&iuml;r, de par son arrogance et sa pr&eacute;cipitation, va faire &eacute;chouer la mission et causer une perte humaine. destitu&eacute; de son grade pour son insolence et son irresponsabilit&eacute;, notre h&eacute;ros va devoir &eacute;liminer neuf cibles afin de retrouver son rang et sa dignit&eacute;. sachez aussi que l'histoire m&ecirc;le pass&eacute; et futur, mais je ne vous en dis pas plus; vous le d&eacute;couvrirez bien assez vite dans le jeu.</p><p align="justify">et puisque l'on parlait juste au dessus des<span>&nbsp; </span>assassinats, il me semble que le moment propice se pr&eacute;sente pour parler du d&eacute;roulement du jeu. ayant retrouv&eacute; le statut de novice, vous voil&agrave; avec pour seul &eacute;quipement une &eacute;p&eacute;e et votre l&eacute;gendaire v&ecirc;tement blanc &agrave; capuche, que vous ne quitterez jamais au cours du jeu. et puisque vous n'&ecirc;tes plus le meilleur &eacute;l&egrave;ve des hachichiyyin, fini le bon temps; pour acc&eacute;der aux s&eacute;quences d'assassinats, vous allez devoir mener des enqu&ecirc;tes dans les diff&eacute;rentes cit&eacute;s de la terre sainte, &agrave; savoir j&eacute;rusalem, saint jean d'acre&nbsp;et damas. ces enqu&ecirc;tes requi&egrave;rent g&eacute;n&eacute;ralement d'accomplir trois missions; ainsi, apr&egrave;s votre arriv&eacute;e dans la ville, vous allez devoir passer dire bonjour aux ma&icirc;tres de cellule (qui se trouvent dans les bureaux des assassins) afin qu'ils vous fournissent des &eacute;l&eacute;ments qui vous permettront de d&eacute;buter vos recherches. une fois cela fait, vous allez devoir user de vos talents d'acrobate pour grimper &agrave; un clocher, ou encore &agrave; un fort, bref, &agrave; tout b&acirc;timent relativement haut (appel&eacute;s points d'observation) afin de localiser des objectifs qui s'afficheront alors sur votre gps ainsi que sur votre carte (le gps &eacute;tant la repr&eacute;sentation simplifi&eacute;e de la carte). ces missions peuvent relever de l'interrogatoire, dans lequel il faudra mettre en application vos talents de persuasion pour arracher des informations aux despotes<span>&nbsp;</span>qui vantent haut et fort les qualit&eacute;s de leur ma&icirc;tre, ou encore de l'espionnage, s&eacute;quences toutes simples ayant pour but de se dissimuler (le plus souvent sur le banc le plus proche) et d'&eacute;couter des conversations secr&egrave;tes susceptibles de vous apporter des informations pr&eacute;cieuses pour votre enqu&ecirc;te. </p><p align="justify">mais vous pourrez aussi trouver des s&eacute;quences o&ugrave; il vous faudra faire preuve de discr&eacute;tion afin de d&eacute;rober un objet &agrave; une cible sans vous faire rep&eacute;rer, que ce soit par la cible en question ou par les gardes constamment en alerte (&agrave; croire que &ccedil;a les fait flipper de voir un gars qui se trimballe avec des couteaux de lancer, une &eacute;p&eacute;e et un poignard ^^) ou encore des s&eacute;quences dans lesquelles un informateur vous demandera de lui rendre un service (le plus souvent assassiner une ou plusieurs cible(s) diss&eacute;min&eacute;es dans la cit&eacute;) en &eacute;change d'informations utiles. et lorsque vous en aurez termin&eacute; avec ces s&eacute;quences mineures, un petit passage au bureau des assassins s'imposera alors afin de lancer la mission d'assassinat. ici, rien de bien compliqu&eacute;, il suffit de se rendre &agrave; un endroit indiqu&eacute; sur votre gps et d'assassiner votre cible, le plus discr&egrave;tement possible, en &eacute;liminant les gardes et les archers quila &nbsp;prot&egrave;gent au pr&eacute;alable si n&eacute;cessaire. une fois votre besogne achev&eacute;e (accompagn&eacute;e d'une cin&eacute;matique o&ugrave; l'on peut voir alta&iuml;r converser avec la cible au seuil de la mort, ce qui sera alors le moyen d'en apprendre plus sur les intentions de celle-ci), deux options se pr&eacute;senteront &agrave; vous&nbsp;: prendre&nbsp;vos jambes &agrave;&nbsp;votre cou et semer les gardes par le biais des toits en utilisant vos grands talents d'acrobate, ou bien rester et les affronter. h&eacute;las, chaque mission est construite sur le m&ecirc;me sch&eacute;ma, et bien que les t&acirc;ches mineures et les fa&ccedil;ons de parvenir &agrave; ses fins en &eacute;liminant la cible varient &agrave; chaque s&eacute;quence, la redondance des missions fait perdre un<span>&nbsp;</span>peu d'int&eacute;r&ecirc;t au jeu. seul le fait que vous r&eacute;cup&eacute;rez une partie de votre &eacute;quipement et que vous apprenez de nouveaux combos &agrave; la suite de chaque meurtre vous motivera pour parvenir au bout de la qu&ecirc;te principale.</p><p align="justify">simpliste et novateur sont s&ucirc;rement les mots qui&nbsp;d&eacute;finissent le mieux le gameplay du jeu. comme je le disais <span>&nbsp;</span>&agrave; la fin du premier paragraphe, alta&iuml;r se d&eacute;place avec une telle aisance que m&ecirc;me le prince de perse ne pourrait &eacute;galer. tout est sujet &agrave; la gr&acirc;ce avec notre cher assassin, le moindre petit mouvement, m&ecirc;me le plus anodin est m&eacute;tamorphos&eacute; et rendu beaucoup plus classe qu'&agrave; l'ordinaire. on escalade, on bondit, tout cela avec fluidit&eacute; et agilit&eacute;. chaque petit &eacute;l&eacute;ment du d&eacute;cor devient une prise, &agrave; laquelle il sera ais&eacute; de s'accrocher afin de poursuivre son ascension&nbsp;: fen&ecirc;tres, d&eacute;corations, encadrements de portes, etc. et l&agrave;, on peut dire merci &agrave; ubi montr&eacute;al, gr&acirc;ce &agrave; qui toutes ces actions s'effectuent avec une facilit&eacute; in&eacute;galable, gr&acirc;ce &agrave; l'utilisation de la g&acirc;chette r1. une simple pression sur cette derni&egrave;re vous permet en effet de passer du profil passif, adopt&eacute; par d&eacute;faut par alta&iuml;r au profil actif, qui permet entres autres, de sprinter et d'adh&eacute;rer &agrave; tout ce que l'on trouve une fois combin&eacute; avec la touche &laquo;croix&raquo;. a vous ensuite de diriger votre saut, afin d'&eacute;viter qu'il soit trop long, ce qui se solderait par une chute cat&eacute;gorique. seuls les murs lisses vous feront obstacle, puisque l'on ne peut pas y grimper faute de prises. </p><p align="justify">maintenant, reste &agrave; voir le syst&egrave;me de combat. tout aussi intuitif, il se divise en deux parties&nbsp;: les attaques et les contres. avant d'engager un combat, il vous faudra presser la touche l1, ce qui aura pour effet d'activer le mode combat et de verrouiller une cible. une fois cela fait, vous passerez en mode alerte&nbsp;: le combat peut alors d&eacute;buter. en profil actif tout d'abord, il vous sera possible d'attaquer gr&acirc;ce &agrave; la touche &laquo;carr&eacute;&raquo;, en sachant que deux types d'attaques sont mis &agrave; votre disposition&nbsp;: les attaques rapides mais faibles et les attaques lentes, qui &agrave; l'inverse procurent une force impressionnante au coup. sans entrer dans les d&eacute;tails, sachez qu'il vous sera aussi possible de faire un pas en avant afin de d&eacute;stabiliser le pnj, afin de lui faire baisser la garde pour encha&icirc;ner sur un coup puissant voire m&ecirc;me un coup de gr&acirc;ce ou encore d'ex&eacute;cuter une prise avec la touche &laquo;rond&raquo;&nbsp;; alta&iuml;r saisira alors l'ennemi afin de le repousser dans une direction inverse. en revanche, le profil actif propose un syst&egrave;me de combat beaucoup plus int&eacute;ressant qu'en profil passif. une fois ce mode activ&eacute;, vous pourrez en effet r&eacute;aliser des contre-attaques, des contre-prises et des esquives, que vous d&eacute;bloquerez au fur et &agrave; mesure de votre progression et dont la r&eacute;alisation se fait respectivement avec les touche &laquo;carr&eacute;&raquo;, &laquo;rond&raquo; et &laquo;croix&raquo;. et comme toujours, tout cela avec une fluidit&eacute;, une classe et une violence inou&iuml;es. <span>&nbsp;</span>a noter que <span>&nbsp;</span>la r&eacute;alisation de toutes les actions cit&eacute;es ci-dessus se voit encore simplifi&eacute;e par l'affichage t&ecirc;te haute (hud) qui vous indique en haut &agrave; droite de l'&eacute;cran les actions qu'il vous est possible d'effectuer au moment pr&eacute;sent.</p><p align="justify">bien s&ucirc;r, la discr&eacute;tion est aussi au rendez-vous dans assassin's creed; ainsi, ne pas se faire remarquer, que ce soit en pr&eacute;f&eacute;rant la marche &agrave; la course, ou en ne bousculant pas les passants, est crucial et facilite grandement la r&eacute;alisation de vos missions. c'est pourquoi il vous sera possible de vous dissimuler pour &eacute;chapper &agrave; l'attention des gardes qui peuvent adopter trois niveaux d'alerte&nbsp;: interrogatif, m&eacute;fiant et inform&eacute;. inutile de vous pr&eacute;ciser qu'une fois le niveau inform&eacute; atteint, vous aurez les gardes aux trousses et devrez fuir ou combattre. si vous choisissez de fuir, il vous faudra semer les gardes en usant de diverses acrobaties, ce qui est en g&eacute;n&eacute;ral d&eacute;licat, les gardes &eacute;tant presque aussi agiles qu'alta&iuml;r. quoiqu'il en soit, si vous parvenez &agrave; &eacute;chapper &agrave; leur champ de vision, une ic&ocirc;ne jaune clignotera en haut &agrave; gauche de votre &eacute;cran et il vous faudra dispara&icirc;tre totalement, si vous ne voulez pas repasser en mode alerte (annonc&eacute; par une ic&ocirc;ne rouge). pour ce faire, vous pourrez par exemple vous cacher dans une botte de foin, vous asseoir sur un banc, vous dissimulez parmi les &eacute;rudits ou encore vous cacher dans les genres de cabines sur les toits. sachez cependant que votre &eacute;vasion d&eacute;pendra en majorit&eacute; de la foule. ainsi, si vous secourez des citoyens, ceux-ci r&eacute;p&eacute;teront vos exploits &agrave; leurs amis ou &agrave; leur famille et mettront &agrave; votre disposition des &eacute;rudits, parmi lesquels vous pourrez ais&eacute;ment vous planquer, comme je le disais ci-dessus ou encore des complices, qui retiendront vos adversaires, vous facilitant la fuite. entrent aussi en jeu les armes, puisque les couteaux de lancer, activ&eacute;s &agrave; l'aide de la touche directionnelle gauche, vous permettront de nettoyer les toits des archers et la lame secr&egrave;te, activ&eacute;e quant &agrave; elle &agrave; l'aide de la touche directionnelle haut, d'&eacute;liminer rapidement et discr&egrave;tement les pnj.</p><p align="justify">apr&egrave;s m'&ecirc;tre attard&eacute; sur la jouabilit&eacute; du jeu, j'en viens au point graphique. je ne vais pas vous le cacher, dans l'ensemble, c'est tr&egrave;s beau&nbsp;: c'est fluide, les jeux de lumi&egrave;re sont splendides, la profondeur de champ est tout bonnement &eacute;norme. les trois cit&eacute;s poss&egrave;dent <span>&nbsp;</span>une architecture propre &agrave; chacune d'entre elles, fourmillent de d&eacute;tails et <span>&nbsp;</span>regorgent de vie; ainsi, chaque citoyen vaque &agrave; ses propres activit&eacute;s, &agrave; tel point qu'il faut le voir pour le croire. on notera cependant quelques textures in&eacute;gales et parfois grossi&egrave;res, ainsi que quelques baisses de framerate et bugs de collision. en ce qui concerne la dur&eacute;e de vie, cela variera beaucoup selon votre fa&ccedil;on de jouer. on peut cependant tabler sur une vingtaine d'heures de jeu en ne faisant que le strict minimum d'enqu&ecirc;tes et une bonne trentaine d'heures si vous comptez toutes les faire. quoiqu'il en soit, la dur&eacute;e de vie est tout &agrave; fait honn&ecirc;te, si l'on rajoute &agrave; la trame principale les heures pass&eacute;es &agrave; l'exploration du vaste royaume, ou encore &agrave; la r&eacute;alisation de qu&ecirc;tes annexes, telles que l'&eacute;limination de templiers ou encore la r&eacute;cup&eacute;ration des drapeaux des villes diss&eacute;min&eacute;s aux quatre coins de celles-ci, sans oublier d'apporter son aide aux citoyens de temps en temps. </p><p align="justify">les th&egrave;mes, quant &agrave; eux, sont grandioses, et s'adaptent parfaitement aux situations, sachant se faire discrets si n&eacute;cessaire. quant aux bruitages et doublages, assassin's creed nous r&eacute;serve quelques agr&eacute;ables surprises, telles que les bruits assourdissants qui r&egrave;gnent sur les villes&nbsp;(on pensera bien s&ucirc;r aux cris des marchands, ou encore aux chants religieux en passant par les despotes qui clament &agrave; la foule les bienfaits de leur ma&icirc;tre) qui leur conf&egrave;rent une atmosph&egrave;re encore plus vivante et r&eacute;aliste.</p><p align="justify">h&eacute;las, c'est ici que s'arr&ecirc;te le parcours sans faute d'assassin's creed. en effet, et comme vous devez d&eacute;j&agrave; le savoir, puisque des d&eacute;bats se cr&eacute;ent un peu partout sur la toile autour de ces probl&egrave;mes exclusifs &agrave; la version ps3. en effet, beaucoup de joueurs ont not&eacute; des freezes,&nbsp;les obligeant &agrave; red&eacute;marrer la console, ou encore des baisses de framerate constantes en passant par des bugs de collision assez fr&eacute;quents. cependant, et je fais apparemment partie de ceux-ci, certains&nbsp;joueurs ne se sont plaint d'aucun ou presque de ces probl&egrave;mes. en tous cas, ces d&eacute;fauts entachent s&eacute;rieusement l'image du jeu. on esp&egrave;re donc qu'ubisoft les rectifiera rapidement. </p>
 
The Elder Scrolls IV : Oblivion
18/20 <p align="justify">lanc&eacute;e au milieu des ann&eacute;es 90 [en 1994] avec l'excellent the elder scrolls&nbsp;: arena, la s&eacute;rie compte d&eacute;sormais une dizaine de titres, dont arena, daggerfall, morrowind et oblivion sont les principaux opus [les autres &eacute;tant de simples extensions]. couvrant &agrave; pr&eacute;sent 6 supports, la franchise a su se faire conna&icirc;tre et donner le meilleur d'elle m&ecirc;me &agrave; chaque &eacute;pisode, faisant cracher ses tripes &agrave; nos consoles et pc. a l'origine de ces chefs d'&oelig;uvre, le studio bethesda sotfworks, cr&eacute;&eacute; en 1986 et qui a d&eacute;velopp&eacute; entre autres des s&eacute;ries telles que &laquo;pirates des cara&iuml;bes&raquo;, mais qui s'est principalement fait une r&eacute;putation avec les &laquo;the elder scrolls&raquo;, et particuli&egrave;rement avec le deuxi&egrave;me volet [daggerfall], qui a remport&eacute; un succ&egrave;s maximal aupr&egrave;s des joueurs et des critiques de jeux vid&eacute;o. ce succ&egrave;s est li&eacute; &agrave; la m&ecirc;me formule r&eacute;utilis&eacute;e dans tous les opus de la s&eacute;rie et pour le moins efficace&nbsp;: les studios de d&eacute;veloppement ont su reprendre tous les points importants d'un rpg et les fondre dans un univers immense, que le joueur pourra parcourir librement. </p><p align="justify">cet univers, justement, couvre un espace de 40 km2 [contre 24 pour morrowind] et se compose de sept villes, poss&egrave;dant toutes un style et une architecture propres, h&eacute;rit&eacute;s d'une histoire tr&egrave;s diff&eacute;rente pour chacune d'entre elles [je ne vous cache pas que vous risquez d'&ecirc;tre un peu perdu(e) au d&eacute;but, &eacute;tant donn&eacute;e l'immensit&eacute; de la map]. vous l'aurez compris, c'est carr&eacute;ment un monde virtuel, et grouillant de vie, que les d&eacute;veloppeurs se sont efforc&eacute;s de cr&eacute;er. peupl&eacute; par une large palette de races, venues des quatres coins de la province de cyrodiil [on retrouvera comme dans les &eacute;pisodes pr&eacute;c&eacute;dents les hauts-elfes, les orques, les rougegardes ou encore les khajiits, en passant par les argoniens ou autres elfes noirs, etc.], ce monde poss&egrave;de &agrave; lui seul un c&ocirc;t&eacute; f&eacute;&eacute;rique et envo&ucirc;tant bien sp&eacute;cifique &agrave; la s&eacute;rie. mais avant de d&eacute;couvrir cet univers grandiose, il vous faudra passer par un tutorial, amen&eacute; par une magnifique cin&eacute;matique de d&eacute;part [accompagn&eacute;e d'une musique tout autant sublime] qui vous plonge directement dans le vif de l'histoire. excellent moyen de se famililiariser avec les commandes intuitives du titre [&agrave; noter qu'il est possible que vous rencontriez quelques difficult&eacute;s avec les diff&eacute;rents menus du jeu au d&eacute;but, bien qu'ils soient parfaitement adapt&eacute;s &agrave; l'utilisation du paddle], ce didacticiel se d&eacute;roule dans les souterrains de la prison, o&ugrave; vous serez accompagn&eacute;(e) de l'empereur en personne, uriel septim et quelques-uns de ses gardes, les lames [un ordre fond&eacute; sp&eacute;cialement pour veiller &agrave; la protection de celui-ci et de ses descendants]. suite &agrave; l'attaque innatendue de myst&eacute;rieux hommes v&ecirc;tus de capes rouges, appartenant &agrave; une secte vouant un culte aux princes da&eacute;driques [soit dit en passant au nombre de 16], l'aube mythique, l'empereur vous imcombera la lourde t&acirc;che de retrouver son h&eacute;ritier et de lui permettre d'acc&eacute;der au tr&ocirc;ne, afin que merun dagon, le prince daedrique le plus puissant, ne r&eacute;pande pas le chaos sur tamriel par le biais des portes donnant sur le monde d'oblivion, s'ouvrant peu &agrave; peu sur cyrodiil. passionnant, le sc&eacute;nario, soit dit en passant fortement emprunt&eacute; &agrave; l'univers de tolkien, contribue au c&ocirc;t&eacute; fantastique du titre, et vous m&eacute;nera dans les plaines d'oblivion, en passant par des ch&acirc;teaux en feu, ou encore le paradis tr&egrave;s exotique du chef de l'aube mythique, jusqu'&agrave; la bataille finale contre un merun dagon &agrave; la force d&eacute;cupl&eacute;e, sublim&eacute;e par une superbe cin&eacute;matique de fin. comme vous l'aurez compris, cette qu&ecirc;te principale sera pour vous l'occasion de d&eacute;couvrir des paysages vari&eacute;s. et le jeu ne s'arr&ecirc;te pas l&agrave;, car il vous permettra, comme tout bon rpg&nbsp; qui se respecte, de cr&eacute;er votre propre personnage, &eacute;tape obligatoire avant de faire vos premiers pas dans la province de cyroddiil.</p><p align="justify">en effet, le mode de cr&eacute;ation et &laquo;customisation&raquo; de son personnage a &eacute;t&eacute; pouss&eacute; &agrave; l'extr&ecirc;me; apr&egrave;s avoir choisi votre race [au nombre de dix dans le jeu], sexe et nom, vous aurez la possiblit&eacute; de modifier chaque param&egrave;tre de la morphologie [et pigmentation] de votre h&eacute;ros gr&acirc;ce &agrave; un syst&egrave;me tr&egrave;s ing&eacute;nieux de r&eacute;glettes, chacune d'entre elles vous permettant d'&eacute;largir, de raccourcir ou encore d'allonger chaque trait du visage, ainsi que sa coupe de cheveux, et par le m&ecirc;me proc&eacute;d&eacute; que pr&eacute;c&eacute;demment, la longueur de ceux-ci. et bien s&ucirc;r, pour ceux qui n'ont pas envie de s&eacute;journer trop longtemps dans ce menu, les d&eacute;veloppeurs ont mis &agrave; votre disposition toute une palette de visages pr&eacute;d&eacute;finis, et ceci pour toutes les races. par la suite, il vous sera demand&eacute; de choisir entre diff&eacute;rentes classes [ici appel&eacute;es signes astraux], d&eacute;terminant vos points forts ainsi que vos points faibles; un guerrier, par exemple, aura une forte aptitude au combat mais ne maniera pas aussi bien l'arc qu'un personnage dont la classe est archer [de plus, chaque race pr&eacute;sente des aptitudes bien particuli&egrave;res&nbsp;: les rougegardes, par exemple, font d'excellents guerriers et ont la caract&eacute;ristique force plus d&eacute;velopp&eacute;e que les autres races, tandis que&nbsp;les br&eacute;tons sont de bons mages et pr&eacute;sentent une intelligence surd&eacute;velopp&eacute;e, etc]. de la m&ecirc;me mani&egrave;re, vous aurez &agrave; choisir 7 talents majeurs que vous aurez l'occasion de faire &eacute;voluer lors des passages de niveaux (&agrave; noter qu'il est possible d'atteindre le niveau 250]. les talents mineurs, &agrave; savoir les 14 autres non choisis comme talents majeurs, seront beaucoup plus difficiles &agrave; faire &eacute;voluer.</p><p align="justify">bien s&ucirc;r, &agrave; la qu&ecirc;te principale s'ajoutent des qu&ecirc;tes secondaires tr&egrave;s diversifi&eacute;es; vous pourrez par exemple adh&eacute;rer &agrave; une ou plusieurs des 4 guildes du jeu [guilde des voleurs, guilde des guerriers, guilde des mages et confr&eacute;rie noire] et monter dans la hi&eacute;rarchie de celle(s)-ci par l'accomplissement de missions donn&eacute;es, ou encore devenir combattant dans l'ar&egrave;ne de la cit&eacute; imp&eacute;riale, la capitale, ou tout simplement rendre service aux citoyens en accomplissant de courtes t&acirc;ches pour eux. ces qu&ecirc;tes annexes, tr&egrave;s coh&eacute;rentes puisque leurs &eacute;tapes sont toutes solidement li&eacute;es entre elles, rajoutent de l'int&eacute;r&ecirc;t &agrave; une qu&ecirc;te principale d&eacute;j&agrave; passionnante mais h&eacute;las assez courte. vous aurez bien s&ucirc;r acc&egrave;s &agrave; des lieux tels que des biblioth&egrave;ques, des cath&eacute;drales, ou encore des auberges, o&ugrave; vous pourrez passer la nuit dans le cas o&ugrave; vous n'auriez pas de maison. ces derni&egrave;res, justement, se trouvent dans les sept villes du jeu, et leur prix, d&eacute;pendant de la taille du logement en question, peut aller de 5&nbsp;000 &agrave; 25&nbsp;000 septims [monnaie du jeu]. et bien s&ucirc;r, et ceci gr&acirc;ce au contenu additionnel exclusif de la version ps3 [la qu&ecirc;te des neuf], vous pourrez vous lancer dans la qu&ecirc;te des reliques du crois&eacute;, afin de vaincre umaril, l'ennemi jur&eacute; de celui-ci. rajoutez &agrave; cela les heures pass&eacute;es &agrave; la d&eacute;couverte des deux mondes et vous obtenez un contenu &eacute;norme, d'autant plus qu'il est possible de r&eacute;gler pleinement la difficult&eacute; &agrave; l'aide d'une r&eacute;glette.</p><p align="justify">vient ensuite le point graphique. bien que le jeu paraisse&nbsp;en d&eacute;but de partie en tous points parfait &agrave; ce niveau, on se rend vite compte que, sous l'allure envo&ucirc;tante du monde qui s'&eacute;tale sous vos yeux, the elder scrolls iv&nbsp;: oblivion n'est pas exempt de d&eacute;fauts. ainsi, on pourra d&eacute;plorer la profondeur de champ, qui ne tient pas la route pour un jeu next gen ou encore un lod [m&eacute;thode qui permet d'appliquer un flou sur les paysages au loin] assez grossier, ce qui, par cons&eacute;quent, fait para&icirc;tre les montagnes ou autres b&acirc;timents &eacute;loign&eacute;s comme de vulgaires estompes au pastel. &eacute;videmment, on ne peut n&eacute;gliger la multitude de d&eacute;tails qui composent les v&ecirc;tements, armures ou visages des personnages ou encore les jeux de lumi&egrave;re splendides, donnant lieu &agrave; de magnifiques reflets qui embellissent des d&eacute;cors un brin trop ternes. le tout reste cependant assez r&eacute;ussi et il suffit de grimper au sommet de la forteresse des lames [appel&eacute;e temple des neufs] pour en &ecirc;tre convaincu(e). a noter que les animations des personnages sont tr&egrave;s fluides et r&eacute;alistes.</p><div align="justify">en revanche, les d&eacute;veloppeurs se sont bien plus pench&eacute;s sur le gameplay du jeu, qui, tr&egrave;s intuitif, a &eacute;t&eacute; largement am&eacute;lior&eacute; depuis les pr&eacute;c&eacute;dents &eacute;pisodes. ainsi, les combats s'en trouvent bien plus r&eacute;alistes; les coups port&eacute;s paraissant d&eacute;sormais plus violents et donnant vraiment l'impression que notre arme se heurte &agrave; quelque chose, les phases de jeu &agrave; l'arc sont maintenant bien plus pr&eacute;cises et l'usage du crochetage et de la persuasion demandent plus de r&eacute;flexion, de calme et d'observation qu'auparavant. les combos se d&eacute;bloqueront au fur et &agrave; mesure que vos talents majeurs et mineurs &eacute;volueront&nbsp;et s'effectuent en orientant le joystick analogique gauche dans diff&eacute;rentes directions et en pressant la touche de frappe. l'utilisation du mode discr&eacute;tion utilise d&eacute;sormais le curseur &agrave; luminosit&eacute; variable, dont le principe est tr&egrave;s simple mais efficace. les sc&egrave;nes &agrave; cheval, elles, viennent palier une allure de marche tout de m&ecirc;me assez frustrante de par sa lenteur [vous pourrez aussi vous d&eacute;placer par le biais de la carte en choisissant une destination d&eacute;j&agrave; visit&eacute;e, option qui vous &eacute;vitera de refaire le m&ecirc;me trajet sans cesse]. a noter la possibilit&eacute; toujours pr&eacute;sente&nbsp; de varier le point de vue; une simple pression sur le joystick droit permettant d'alterner entre la 1&egrave;re et la 3&egrave;me personne, la premi&egrave;re&nbsp;cit&eacute;e surtout utilis&eacute;e lors des phases de combat, la deuxi&egrave;me plus lors de d&eacute;placements. et bien s&ucirc;r, si vous vous sentez l'&acirc;me d'un magicien, les d&eacute;veloppeurs ont mis &agrave; votre disposition toutes sortes de sorts, r&eacute;partis dans plusieurs cat&eacute;gories, pouvant aller de l'invocation jusqu'&agrave; la destruction, en passant par le mysticisme ou encore l'illusion.&nbsp; certains sorts vous seront attribu&eacute;s d&egrave;s le choix de vos talents majeurs, et d'autres, qui ne seront utilisables qu'&agrave; partir d'un certain niveau, vous seront vendus dans les guildes ou bien en magasins sp&eacute;cialis&eacute;s. par la suite, vous aurez m&ecirc;me la possibilit&eacute; de cr&eacute;er vous-m&ecirc;me vos propres sorts gr&acirc;ce &agrave; un outil tr&egrave;s perfectionn&eacute; de cr&eacute;ation. il en va de m&ecirc;me pour les armes que vous pourrez enchanter gr&acirc;ce aux pierres sigilaires [se trouvant dans le monde d'oblivion] afin de les rendre plus puissantes ou de leur donner plus de valeur pour ensuite les revendre. vous pourrez aussi les faire r&eacute;parer, si votre niveau ne vous permet pas de le faire vous m&ecirc;me. vient ensuite le point de la bande-son. les musiques, sign&eacute;es jemy soule [&eacute;galement compositeur des th&egrave;mes de morrowind], sont en accord avec le reste du jeu&nbsp;: envo&ucirc;tantes. les th&egrave;mes, doux et vari&eacute;s, s'adaptent aux situations et se r&eacute;v&egrave;lent tr&egrave;s agr&eacute;ables. les doublages, quant &agrave; eux, restent corrects, sans pour autant &ecirc;tre transcendants. les bruitages s'av&egrave;rent par contre tr&egrave;s r&eacute;alistes et professionnels.</div>
 
Heavenly Sword
17/20 <p align="justify">apr&egrave;s une sublime cin&eacute;matique de d&eacute;but, vous plongeant directement dans le feu de l'action, vous d&eacute;butez le jeu dans un fort assi&eacute;g&eacute; par bohan, un roi tyrannique ici interpr&eacute;t&eacute; avec maestria par andy serkis (gollum dans le seigneur des anneaux et kong dans king kong) et ses troupes, venus chercher la heavenly sword, une lame surpuissante forg&eacute;e pour un dieu assoiff&eacute; de sang et confi&eacute;e au clan de nariko, l'h&eacute;ro&iuml;ne principale [dont la force fait penser &agrave; kratos], qui sera forc&eacute;e de l'utiliser pour sauver son peuple [captur&eacute; par la suite par les hommes de bohan] scellant ainsi son destin. condamn&eacute;e &agrave; la mort [puisque l'&eacute;p&eacute;e puise son &eacute;nergie dans celle de notre jolie h&eacute;ro&iuml;ne aux cheveux &eacute;tincelants de rouge], elle devra arr&ecirc;ter le roi mal&eacute;fique dans sa qu&ecirc;te avide de pouvoir et trouver la r&eacute;demption avant qu'elle ne meure. le sc&eacute;nario, h&eacute;las tr&egrave;s lin&eacute;aire et sans surprise, aura tout de m&ecirc;me l'avantage de vous emmener dans un univers envo&ucirc;tant et diversifi&eacute;, digne d'un grand rpg, qui vous m&egrave;nera dans de sublimes ar&egrave;nes, ou encore &agrave; travers une nature luxuriante, en passant pas de magnifiques paysages hivernaux, tous baignant dans une ambiance tr&egrave;s orientale, impr&eacute;gnant ses d&eacute;cors d'une touche de po&eacute;sie tr&egrave;s agr&eacute;able.</p><p align="justify">lors du premier chapitre et muni d'une simple &eacute;p&eacute;e (appel&eacute;e garde simple), vous allez d&eacute;couvrir les joies du &laquo;&nbsp;beat'em all next gen&nbsp;&raquo;, encha&icirc;nant combos impressionnants et contres tout autant &eacute;poustouflants, tout &ccedil;a avec une fluidit&eacute; hors du commun. plaisir qui se verra renforcer d&egrave;s l'acquisition de la heavenly sword, qui a en effet la capacit&eacute; d'adopter trois formes diff&eacute;rentes (appel&eacute;es garde de vitesse, garde de distance et garde de puissance); la premi&egrave;re, adopt&eacute;e par d&eacute;faut par nariko, se compose de deux lames simples et permet des combos relativement rapides mais d'une force moyenne, pr&eacute;conis&eacute;e pour les ennemis rapides; la deuxi&egrave;me, s'activant en pressant sur la g&acirc;chette l1, sert, quant &agrave; elle, &agrave; &eacute;loigner les ennemis ou &agrave; d&eacute;vier les projectiles gr&acirc;ce &agrave; des attaques ultra rapides mais tr&egrave;s faibles. enfin la derni&egrave;re, obtenue en appuyant sur la g&acirc;chette r1 cette fois-ci, s'utilise lorsqu'on se trouve face &agrave; des adversaires puissants, susceptibles de parer vos coups, et inflige des d&eacute;g&acirc;ts consid&eacute;rables gr&acirc;ce &agrave; des attaques tr&egrave;s lentes mais extr&ecirc;mement efficaces. et puisque l'on parle des ennemis, sachez qu'ils seront de plus en plus forts au fur et &agrave; mesure de votre progression et sont donc r&eacute;partis en quatre classes, mais ne sont h&eacute;las pas tr&egrave;s diversifi&eacute;s; tous les adversaires d'une m&ecirc;me classe ayant tous la m&ecirc;me apparence. ces trois gardes s'accompagnent bien entendu d'une large palette de combos, tous assez simples, et que l'on d&eacute;bloquera tout au long de notre progression dans le jeu. en y ajoutant des &laquo;finish&raquo; (ici appel&eacute;s combos super-style) tr&egrave;s cin&eacute;matographiques et des combos a&eacute;riens tout bonnement jouissifs [tous deux ex&eacute;cut&eacute;s avec classe par nariko et accompagn&eacute;s de ralentis et d'angles de vue tr&egrave;s bien g&eacute;r&eacute;s] et on obtient un gameplay aussi jouissif que cruel, &agrave; la hauteur d'un grand film d'action et qui ravira les acharn&eacute;s du beat'em all ainsi que les moins adeptes du genre. on retrouve aussi des s&eacute;quences contextuelles [sc&egrave;nes o&ugrave; l'on doit appuyer sur un bouton pr&eacute;cis &agrave; un moment donn&eacute;, appel&eacute;es ici s&eacute;quences de h&eacute;ros] tr&egrave;s stylis&eacute;es et qui concluent bien souvent les combats contre les boss (soit dit en passant au nombre de quatre). a noter la possibilit&eacute; d'incarner kai, la s&oelig;ur adoptive de notre jolie petite &laquo;rousse&raquo;, qui, moins puissante que cette derni&egrave;re, utilise une arbal&egrave;te dont on pourra guider les fl&egrave;ches gr&acirc;ce &agrave; la sixaxis, id&eacute;e sympa, plut&ocirc;t bien pens&eacute;e et pratique &agrave; utiliser (quoiqu'un brin trop sensible). on pourra aussi retrouver ce genre de sc&egrave;nes lorque l'on incarne nariko, par exemple lors de jets d'armes r&eacute;cup&eacute;r&eacute;es sur les d&eacute;pouilles d'ennemis. dommage que les &eacute;nigmes semblent si &eacute;videntes; leur solution apparaissant clairement aux yeux du joueur.</p><p align="justify">le deuxi&egrave;me point fort du titre (avec le gameplay) est tr&egrave;s certainement le travail &eacute;norme r&eacute;alis&eacute; par les d&eacute;veloppeurs d'un point de vue graphique, qui se sont efforc&eacute;s de cr&eacute;er des paysages extraordinaires, comme je le pr&eacute;cisais dans le premier paragraphe, avec une profondeur de champ simplement hallucinante ainsi que des visages tr&egrave;s expressifs [mod&eacute;lis&eacute;s &agrave; partir de ceux des acteurs qui pr&ecirc;tent leurs voix aux personnages] et dont le grain de la peau a &eacute;t&eacute; l'objet d'un travail minutieux. les textures, tr&egrave;s bien rendues, sont un r&eacute;el plaisir pour nos mirettes tant elles sont d&eacute;taill&eacute;es&nbsp;: il suffit de voir flotter au gr&egrave; du vent le tissu soyeux de l'habit de nariko, ou encore l'armure de bohan, fourmillant de d&eacute;tails pour en &ecirc;tre convaincu(e). sans oublier les jeux de lumi&egrave;re, vraiment fantastiques qui embellissent encore d'avantage des graphismes d&eacute;j&agrave; magnifiques. a noter que les cin&eacute;matiques, toutes r&eacute;alis&eacute;es avec le moteur du jeu sont criantes de r&eacute;alisme.</p><p align="justify">la bande son, bluffante, se compose de musiques vari&eacute;es et forts jolies [ayant r&eacute;uni un grand nombre de musiciens confirm&eacute;s tous appartenant &agrave; un orchestre], adapt&eacute;es aux situations et au personnage mis en valeur; ainsi lorsque l'on jouera kai, ayant connu un pass&eacute; tragique, le th&egrave;me sera plut&ocirc;t triste. on peut aussi citer l'exemple de bohan, dont la pr&eacute;sence sera accompagn&eacute;e par une musique sinistre, mettant en valeur sa tyrannie. les bruitages sont eux aussi excellents et retranscrivent parfaitement la violence du titre; le sifflement sourd caus&eacute; par les coups lorsque l'on se trouve en garde de puissance ou encore le l&eacute;ger bruit caus&eacute; par l'extension des cha&icirc;nes en garde de vitesse sont &agrave; ce titre de tr&egrave;s bons exemples. dommage que les doublages fran&ccedil;ais soient aussi surjou&eacute;s, ce qui leur donne un aspect th&eacute;&acirc;tral un peu ridicule pour ce type de jeu. </p><p align="justify">h&eacute;las, le parcours sans faute jusqu'ici effectu&eacute; par heavenly sword se heurte &agrave; une dur&eacute;e de vie faiblarde, puisqu'il faut compter environ huit heures pour terminer le jeu en mode normal [le mode enfer, que l'on d&eacute;bloque apr&egrave;s avoir termin&eacute; au moins une fois le jeu, vous en prendra deux de plus] et l'absence des modes multijoueurs et en ligne se fait par cons&eacute;quent vite ressentir. reste une aventure assez prenante pour vous donner l'envie de recommencer certains chapitres du jeu et les bonus que l'on peut ainsi d&eacute;bloquer (artworks, combos, making-of, etc.). le combat contre le boss de fin, &eacute;pique, vous retiendra tout de m&ecirc;me quelques heures devant votre &eacute;cran et se cl&ocirc;ture par une cin&eacute;matique de fin digne de ce nom, tr&egrave;s &eacute;mouvante.</p>
 
Virtua Tennis 3
15/20 <div align="justify">l'histoire de la s&eacute;rie est assez confuse, puisqu'elle est pass&eacute;e entre les mains de diff&eacute;rents d&eacute;veloppeurs et &eacute;diteurs. tout d'abord, ce sont les studios de hitmaker, en septembre 2000, et sur dreamcast et autres gameboys qui lancent l'aventure &laquo;virtua tennis&raquo;. d&eacute;velopp&eacute; ensuite par sega (&eacute;tant jusqu'ici simple &eacute;diteur), qui reprend la s&eacute;rie en main et &laquo;recommercialise&raquo; le premier opus sur pc. fort d'un succ&egrave;s total (autant aupr&egrave;s des joueurs qu'aupr&egrave;s des critiques de jeux vid&eacute;o), le studio de d&eacute;veloppement d&eacute;cide de remettre &ccedil;a tr&egrave;s vite et commercialise en novembre 2002 le deuxi&egrave;me opus de la s&eacute;rie, qui d&eacute;barque enfin sur ps2 (&eacute;tant sorti plus t&ocirc;t sur dreamcast en 2001). reprenant les m&ecirc;mes proc&eacute;d&eacute;s que son pr&eacute;d&eacute;cesseur (gameplay simple et jouissif,), il perd son effet de surprise et para&icirc;t comme une p&acirc;le copie du premier &eacute;pisode. et puis cinq ans sans nouvelles de la s&eacute;rie, sega ayant visiblement trouv&eacute; d'autres centres d'int&eacute;r&ecirc;t, d'autres jeux &agrave; d&eacute;velopper que la s&eacute;rie, ce troisi&egrave;me volet arrive sur consoles next gen (xbox360 et ps3 un peu plus tard), psp et pc. <br /><br /> h&eacute;las, dans ce nouvel opus, pas grand chose de nouveau non plus; &agrave; premi&egrave;re vue, cet &eacute;pisode semble en tous points identique aux deux pr&eacute;c&eacute;dents : virtua tennis mise encore une fois sur son succ&egrave;s et sur son c&ocirc;t&eacute; arcade qui semblent plaire &agrave; une majorit&eacute; de joueurs. cest s&ucirc;r, du c&ocirc;t&eacute; simplicit&eacute;, le gameplay est tr&egrave;s bien pens&eacute;, mais oublie parfois le point de vue technique qui, pour moi, participe souvent &agrave; am&eacute;liorer la qualit&eacute; d'un titre. ce sont peut &ecirc;tre les atouts du jeu qui retiendront les joueurs confirm&eacute;s de la s&eacute;rie devant leur console, puisque ces quelques nouveaut&eacute;s apportent &agrave; l'&eacute;pisode un c&ocirc;t&eacute; agr&eacute;able, mais qui reste &agrave; mon go&ucirc;t moindre. rassurez-vous, il y a quand m&ecirc;me quelque chose &agrave; tirer de ce virtua tennis, bien heureusement, et en voici les principales qualit&eacute;s. <br /><br /> </div><p align="justify">le principal point o&ugrave; cet opus frappe fort est tr&egrave;s clairement les animations des joueurs. tr&egrave;s fluides, elles apportent une v&eacute;ritable immersion dans le match que l'on dispute, d'autant plus qu'elles s'accompagnent d'une parfaite fid&eacute;lit&eacute; des styles de jeux des diff&eacute;rents tennismen et women que l'on peut incarner (&agrave; noter cependant que les expressions faciales, bien que correctes, ne sont pas criantes de r&eacute;alisme et parfois un peu loup&eacute;es). et comme on parle des joueurs, je profiterais de l'occasion pour rajouter que le titre se pare d'une panoplie assez large de protagonistes; on retrouve bien s&ucirc;r les incontournables tels que mauresmo, federrer, grosjean, nalbandian, ou encore nadal mais aussi quelques nouveaux comme monfils, hingis, etc. autant dire que l'on a le choix ! sur le point graphique, on pourra noter les cours fourmillant de d&eacute;tails, tels que les traces laiss&eacute;es par la balle sur terre battue, ainsi que des joueurs tr&egrave;s bien mod&eacute;lis&eacute;s dans l'ensemble et ais&eacute;ment reconnaissables. n&eacute;anmoins, la quasi-totalit&eacute; des textures est malheureusement l&eacute;g&egrave;rement granuleuse, et apporte un l&eacute;ger go&ucirc;t de frustration au tout, qui &eacute;tait pourtant fort joli.</p><div align="justify"> </div><p align="justify">venons-en au point tr&egrave;s controvers&eacute; du gameplay. sachez tout de m&ecirc;me que selon vos go&ucirc;ts en mati&egrave;re vid&eacute;oludique, vous pourrez vous en extasier totalement ou au contraire, le d&eacute;plorer. me situant &agrave; mi-chemin entre ces deux extr&ecirc;mes, jai trouv&eacute; en ce gameplay un c&ocirc;t&eacute; s&eacute;duisant, mais h&eacute;las, fortement masqu&eacute; par le c&ocirc;t&eacute; trop arcade du titre. tout a &eacute;t&eacute; pens&eacute; de fa&ccedil;on &agrave; simplifier la totalit&eacute; de vos faits et gestes, ce qui permet une approche plus facile du titre mais qui perturbe parfois l'accomplissement de certains mouvements tels que les smashs, beaucoup mieux pens&eacute;s dans des titres tels que powered by smash court tennis : roland garros 5 ou encore top spin dans la fa&ccedil;on de les ex&eacute;cuter (psct utilisant par exemple un emplacement marqu&eacute; au sol, dans lequel il suffisait de se placer et d'appuyer sur une touche pour smasher). hors ici, on ne sait jamais o&ugrave; effectuer ce coup, on se retrouve &agrave; manquer bien souvent des smashs d&eacute;cisifs et d'ordinaire simples. on notera aussi la trop forte habitude des joueurs &agrave; plonger pour faire durer l'&eacute;change, mouvement lent et pas tr&egrave;s classe. reste tout de m&ecirc;me le plaisir de disputer un match avec des joueurs tels que venus williams ou encore ga&euml;l monfils en passant par rodger federer ou nadal, chacun poss&eacute;dant un style tr&egrave;s personnel, permettant de varier les techniques, les coups, etc. a noter que les adversaires s'adaptent &agrave; votre style de jeu, ce qui renforce une difficult&eacute; qui reste cependant assez faiblarde puisqu'on en vienne rapidement au mode difficile. <br /><br /> en ce qui concerne la dur&eacute;e de vie, virtua tennis propose une quinzaine d'heures pass&eacute;es sur le mode tour mondial, qui vous permettra de mod&eacute;liser votre joueur (sexe, apparence, taille, poids, d&eacute;tails faciaux, etc) et de le faire progresser dans les classements jusqu'&agrave; la place tr&egrave;s disput&eacute;e de premier/premi&egrave;re mondial(e). cependant, ce mode ne se r&eacute;v&egrave;le pas tr&egrave;s prenant, et vous le d&eacute;laisserez tr&egrave;s vite, au profit du mode tournoi, ou encore exhibition. les matchs multi se r&eacute;v&egrave;lent bien heureusement tr&egrave;s int&eacute;ressants et amusants. </p>
 

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