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PROFIL DE RUMBLE22
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Rumble22
[ Niv: 9; Exp: 3226 ]
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Quoi ? Tu veux ma description ? Tu rêves ou quoi ? lol
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| Dernier passage: 30/05/2008 |
11 News
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SES DERNIERS AVIS
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Uncharted : Drake's Fortune
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16/20
<p align="justify">après une cinématique d'introduction, vous débutez le jeu sur un navire attaqué par une bande impitoyable de mercenaires. ces premiers contacts avec le jeu pour le moins intenses vous permettront de faire un rapide détour des possibilités que propose le gameplay mais amèneront aussi chez vous les interrogations nécessaires au déroulement de la trame principale. le choc causé par ce premier niveau est en grande partie lié aux graphismes sensationnels du titre. c'est fluide, c'est beau, bref, ça a tout pour plaire ! on ne peut qu'admirer la qualité et la finesse des textures, que ce soit de l'eau ou encore les vêtements de notre protagoniste et de la belle elena fisher qui vous accompagnera constamment au fur et à mesure de votre progression et s'avérera plus ou moins utile selon les situations.<span> </span></p><p align="justify">tout d'abord, il vous faut savoir que vous incarnez nathan drake, explorateur<span> </span>et chasseur de trésor aux origines mystérieuses. persuadé d'être le descendant de sir francis drake, marin et explorateur du xvième siècle, il va se lancer en votre compagnie dans la quête d'un trésor fabuleux, espérant terminer ce que son ascendant avait commencé cinq siècles auparavant. mais ne vous inquiétez pas,<span> </span>vous ne serez pas seul(e), puisque vous serez accompagné(e) par victor «sully» sullivan, mentor et associé de nate, ainsi que par elena comme je le précisais ci-dessus, journaliste à la quête d'une idée pour son émission archéologique. ces deux pnj trouveront leur importance dans la trame et seront parfois à l'origine de rebondissements. quoiqu'il en soit,<span> </span>le scénario d'uncharted est on ne peut plus simple et relativement plat. il faut dire qu'il n'est pas le point principal du titre qui se focalise bien plus sur l'exploration et l'aventure.</p><p align="justify">a ce titre, drake's fortune se divise en trois grand types de séquences qui reviendront constamment au fil du jeu. au programme donc, des séquences de plateformes mais aussi de gunfights et d'énigmes. les scènes de plateformes mettront en application vos talents d'acrobate et vous demanderont d'exécuter des sauts, de vous balancer au bout de lianes ou encore d'escalader des façades à l'aide de prises réparties un peu partout sur la surface à gravir. la première chose que l'on remarque lors de celles-ci, c'est l'agilité féline de nathan qui bondit de plateformes en plateformes avec une facilité déconcertante. loin d'atteindre la grâce d'altaïr, nate se révèle tout de même <span> </span>être un excellent acrobate, ce qui vous simplifiera la tâche dans la plupart des cas. les gunfights, quant à eux, sont très bien orchestrés et vous demanderont de vous planquer derrière tout et n'importe quoi (caisses, murs, etc.) afin d'échapper aux tirs ennemis. de ces caches, il<span> </span>vous sera possible de tirer à l'aveuglette, tirs pas très efficaces mais rendant impossible toute blessure par les coups de vos ennemis, ou de passer en mode subjectif grâce à une simple pression sur la gâchette l1. le réticule de visée qui s'affiche alors est on ne peut plus précis et rend plus facile les headshots (tirs en pleine tête) qui tueront pour la plupart du temps vos adversaires immédiatement. adversaires qui, précisons-le au passage, opposent une forte résistance puisqu'ils demanderont de se voir tirer trois balles voire plus avant de s'écrouler par terre, dans le cas où celles-ci ne se logent pas dans leur crâne bien évidemment. rajoutez à cela des techniques de combat au corps à corps assez diversifiées puisque comportant en <span> </span>tout trois niveaux comportant à peu près 5 techniques chacune qui se présentent sous la forme de séquences semi-contextuelles. ajoutez à cela la possibilité des se déplacer à l'aide des touches «rond» et «croix» lorsque l'on est plaqué contre un mur au cours d'un combat et vous obtenez un gameplay relativement riche, simple et classique mais pour le moins radical. enfin, je tiens à préciser que les adversaires bénéficient d'une ia tout<span> </span>à fait correcte et n'hésitent pas à enchaîner les grenades et à se planquer derrière le premier obstacle qu'ils trouvent. on notera tout de même quelques comportements suicidaires de leur part, lorsque par exemple, ils sortent de leur cachette et tentent une approche, quitte à se prendre quelques coups de feu en pleine poire.</p><p align="justify">les énigmes, que j'ai commencé à aborder un peu plus haut dans ce test, sont quant à elles relativement simplistes puisqu'elles trouvent systématiquement leur solution dans le carnet ramassé dans le cercueil de sir francis. seules peut-être quelques-unes vous donneront du fil à retordre si la logique et l'observation ne sont pas votre fort. rien de bien compliqué cela dit. les séquences de véhicules se feront assez rares et ne s'avèrent pas très diversifiées. en effet, vous <span> </span>n'aurez affaire qu'à des scènes en jeep durant lesquelles vous vous contenterez de tirer sur vos poursuivants tandis qu'elena conduira ou encore à des passages en jet-ski particulièrement laborieux, peut-être en raison des différentes actions répétitives qu'il vous faudra réaliser à la suite : conduire, vous arrêter afin de dégommer vos ennemis en prenant soin de viser, repartir, vous arrêter à nouveau, etc... bref, rien d'extraordinaire. ces passages pourront d'ailleurs se révéler très agaçants lorsque vous devrez par exemple remonter une cascade à contre courant puis viser tandis que ce dernier vous tire vers le bas. heureusement que ces passages n'interviennent que deux fois au cours de l'aventure. le reste des véhicules n'est quant à lui pas jouable et n'apparaît que lors de cinématiques.</p><p align="justify">niveaux graphismes, dans l'ensemble, c'est très beau et ça en met plein la vue. les décors sont incontestablement splendides, les personnages sont très bien modélisés et adoptent le plus souvent des comportements <span> </span>naturels, la profondeur de champ est conséquente et certaines textures sont très fines et réussies. cependant, on notera tout de même que certaines d'entre elles sont grossières et franchement inachevées.<span> </span>malgré cela, uncharted convainc par ses décors pleins de couleurs et de vie et ses paysages qui font rêver, dignes de cartes postales et évolutif dans votre progrssion, vous faisant passer d'une jungle luxuriante à des laboratoires sombres et inquiétants en passant par de temples qui rappellent fortement la culture inca. de plus, l'ambiance est très agréable malgré la linéarité du titre.</p><p align="justify">malheureusement, l'aventure se boucle en seulement 6 heures en mode facile, deux de plus pour le mode normal et au maximum 10 heures en prenant son temps pour le mode difficile. ce qui est très court puisque le jeu ne propose ni de multi ni de jeu en réseau. la quête annexe, qui consiste à récupérer divers secrets disséminés un peu partout et à valider certaines compétences par le biais d'actions diverses (20 ennemis tués avec une arme donnée, etc.) qui vous permettront de débloquer des secrets, tels que des costumes ou des armes, etc, ne s'avère pas assez intéressante pour prolonger considérablement la faible durée de vie du titre d'autant plus frustrante que la progression ne nous donne pas envie de clôturer le jeu et de lâcher la manette. on aurait donc espéré un peu plus de ce uncharted de ce côté. dommage...</p><p align="justify">dernier point, la bande son se compose de thèmes très profonds et émouvants et de bruitages tout à fait acceptables qui viennent renforcer l'atmosphère bien particulière du titre. dommage que les doublages français paraissent par moments si ridicules et que l'humour soit si peu présent et si potache. concernant les répliques que lâche parfois drake, elles accentuent le côté «trouillard» du protagoniste, ce qui n'est pas une mauvaise chose en soit (en tous cas, à mon goût), puisqu'elles renforcent le côté humain de nate et le rendent plus amical et attachant.</p> |
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Assassin's Creed
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17/20
<p align="justify">autant vous le dire tout de suite, la rencontre avec assassin's creed provoque un sacré choc : graphismes d'une grande beauté, animations fluides, gameplay simpliste mais novateur, etc. si bien qu'on en reste bouche bée. après un court didactitiel pour le moins efficace qui vous familiarisera tout de suite avec les commandes du titre, vous débutez le jeu dans le temple de salomon, à la recherche du trésor des templiers. la rencontre avec le personnage d'altaïr, membre d'une secte d'assassins du nom de hachichiyyin, que vous incarnez est tout bonnement marquante, à tel point qu'on en oublie vite la classe pourtant légendaire d'un certain prince de perse. c'est bien simple, le moindre mouvement, même anodin, respire la grâce lorsqu'il est exécuté par altaïr. </p><p align="justify">mais laissons là pour le moment le point de la jouabilité, que l'on abordera par la suite dans ce test pour nous concentrer sur la trame principale. en effet, il y a beaucoup à en dire tellement le jeu regorge de mystères et de rebondissements. ainsi pour ne pas spoiler et faire cinq pages uniquement sur le scénario, je me limiterai à l'essentiel; comme vous l'aurez compris, vous incarnez donc un assassin, mais pas n'importe lequel, puisque vous être un maître dans l'art, la plus haute distinction de votre secte. c'est pourquoi votre maître et mentor, al mualim, vous incombe la lourde tâche de retrouver le trésor des templiers avant ces derniers. hélas, altaïr, de par son arrogance et sa précipitation, va faire échouer la mission et causer une perte humaine. destitué de son grade pour son insolence et son irresponsabilité, notre héros va devoir éliminer neuf cibles afin de retrouver son rang et sa dignité. sachez aussi que l'histoire mêle passé et futur, mais je ne vous en dis pas plus; vous le découvrirez bien assez vite dans le jeu.</p><p align="justify">et puisque l'on parlait juste au dessus des<span> </span>assassinats, il me semble que le moment propice se présente pour parler du déroulement du jeu. ayant retrouvé le statut de novice, vous voilà avec pour seul équipement une épée et votre légendaire vêtement blanc à capuche, que vous ne quitterez jamais au cours du jeu. et puisque vous n'êtes plus le meilleur élève des hachichiyyin, fini le bon temps; pour accéder aux séquences d'assassinats, vous allez devoir mener des enquêtes dans les différentes cités de la terre sainte, à savoir jérusalem, saint jean d'acre et damas. ces enquêtes requièrent généralement d'accomplir trois missions; ainsi, après votre arrivée dans la ville, vous allez devoir passer dire bonjour aux maîtres de cellule (qui se trouvent dans les bureaux des assassins) afin qu'ils vous fournissent des éléments qui vous permettront de débuter vos recherches. une fois cela fait, vous allez devoir user de vos talents d'acrobate pour grimper à un clocher, ou encore à un fort, bref, à tout bâtiment relativement haut (appelés points d'observation) afin de localiser des objectifs qui s'afficheront alors sur votre gps ainsi que sur votre carte (le gps étant la représentation simplifiée de la carte). ces missions peuvent relever de l'interrogatoire, dans lequel il faudra mettre en application vos talents de persuasion pour arracher des informations aux despotes<span> </span>qui vantent haut et fort les qualités de leur maître, ou encore de l'espionnage, séquences toutes simples ayant pour but de se dissimuler (le plus souvent sur le banc le plus proche) et d'écouter des conversations secrètes susceptibles de vous apporter des informations précieuses pour votre enquête. </p><p align="justify">mais vous pourrez aussi trouver des séquences où il vous faudra faire preuve de discrétion afin de dérober un objet à une cible sans vous faire repérer, que ce soit par la cible en question ou par les gardes constamment en alerte (à croire que ça les fait flipper de voir un gars qui se trimballe avec des couteaux de lancer, une épée et un poignard ^^) ou encore des séquences dans lesquelles un informateur vous demandera de lui rendre un service (le plus souvent assassiner une ou plusieurs cible(s) disséminées dans la cité) en échange d'informations utiles. et lorsque vous en aurez terminé avec ces séquences mineures, un petit passage au bureau des assassins s'imposera alors afin de lancer la mission d'assassinat. ici, rien de bien compliqué, il suffit de se rendre à un endroit indiqué sur votre gps et d'assassiner votre cible, le plus discrètement possible, en éliminant les gardes et les archers quila protègent au préalable si nécessaire. une fois votre besogne achevée (accompagnée d'une cinématique où l'on peut voir altaïr converser avec la cible au seuil de la mort, ce qui sera alors le moyen d'en apprendre plus sur les intentions de celle-ci), deux options se présenteront à vous : prendre vos jambes à votre cou et semer les gardes par le biais des toits en utilisant vos grands talents d'acrobate, ou bien rester et les affronter. hélas, chaque mission est construite sur le même schéma, et bien que les tâches mineures et les façons de parvenir à ses fins en éliminant la cible varient à chaque séquence, la redondance des missions fait perdre un<span> </span>peu d'intérêt au jeu. seul le fait que vous récupérez une partie de votre équipement et que vous apprenez de nouveaux combos à la suite de chaque meurtre vous motivera pour parvenir au bout de la quête principale.</p><p align="justify">simpliste et novateur sont sûrement les mots qui définissent le mieux le gameplay du jeu. comme je le disais <span> </span>à la fin du premier paragraphe, altaïr se déplace avec une telle aisance que même le prince de perse ne pourrait égaler. tout est sujet à la grâce avec notre cher assassin, le moindre petit mouvement, même le plus anodin est métamorphosé et rendu beaucoup plus classe qu'à l'ordinaire. on escalade, on bondit, tout cela avec fluidité et agilité. chaque petit élément du décor devient une prise, à laquelle il sera aisé de s'accrocher afin de poursuivre son ascension : fenêtres, décorations, encadrements de portes, etc. et là, on peut dire merci à ubi montréal, grâce à qui toutes ces actions s'effectuent avec une facilité inégalable, grâce à l'utilisation de la gâchette r1. une simple pression sur cette dernière vous permet en effet de passer du profil passif, adopté par défaut par altaïr au profil actif, qui permet entres autres, de sprinter et d'adhérer à tout ce que l'on trouve une fois combiné avec la touche «croix». a vous ensuite de diriger votre saut, afin d'éviter qu'il soit trop long, ce qui se solderait par une chute catégorique. seuls les murs lisses vous feront obstacle, puisque l'on ne peut pas y grimper faute de prises. </p><p align="justify">maintenant, reste à voir le système de combat. tout aussi intuitif, il se divise en deux parties : les attaques et les contres. avant d'engager un combat, il vous faudra presser la touche l1, ce qui aura pour effet d'activer le mode combat et de verrouiller une cible. une fois cela fait, vous passerez en mode alerte : le combat peut alors débuter. en profil actif tout d'abord, il vous sera possible d'attaquer grâce à la touche «carré», en sachant que deux types d'attaques sont mis à votre disposition : les attaques rapides mais faibles et les attaques lentes, qui à l'inverse procurent une force impressionnante au coup. sans entrer dans les détails, sachez qu'il vous sera aussi possible de faire un pas en avant afin de déstabiliser le pnj, afin de lui faire baisser la garde pour enchaîner sur un coup puissant voire même un coup de grâce ou encore d'exécuter une prise avec la touche «rond» ; altaïr saisira alors l'ennemi afin de le repousser dans une direction inverse. en revanche, le profil actif propose un système de combat beaucoup plus intéressant qu'en profil passif. une fois ce mode activé, vous pourrez en effet réaliser des contre-attaques, des contre-prises et des esquives, que vous débloquerez au fur et à mesure de votre progression et dont la réalisation se fait respectivement avec les touche «carré», «rond» et «croix». et comme toujours, tout cela avec une fluidité, une classe et une violence inouïes. <span> </span>a noter que <span> </span>la réalisation de toutes les actions citées ci-dessus se voit encore simplifiée par l'affichage tête haute (hud) qui vous indique en haut à droite de l'écran les actions qu'il vous est possible d'effectuer au moment présent.</p><p align="justify">bien sûr, la discrétion est aussi au rendez-vous dans assassin's creed; ainsi, ne pas se faire remarquer, que ce soit en préférant la marche à la course, ou en ne bousculant pas les passants, est crucial et facilite grandement la réalisation de vos missions. c'est pourquoi il vous sera possible de vous dissimuler pour échapper à l'attention des gardes qui peuvent adopter trois niveaux d'alerte : interrogatif, méfiant et informé. inutile de vous préciser qu'une fois le niveau informé atteint, vous aurez les gardes aux trousses et devrez fuir ou combattre. si vous choisissez de fuir, il vous faudra semer les gardes en usant de diverses acrobaties, ce qui est en général délicat, les gardes étant presque aussi agiles qu'altaïr. quoiqu'il en soit, si vous parvenez à échapper à leur champ de vision, une icône jaune clignotera en haut à gauche de votre écran et il vous faudra disparaître totalement, si vous ne voulez pas repasser en mode alerte (annoncé par une icône rouge). pour ce faire, vous pourrez par exemple vous cacher dans une botte de foin, vous asseoir sur un banc, vous dissimulez parmi les érudits ou encore vous cacher dans les genres de cabines sur les toits. sachez cependant que votre évasion dépendra en majorité de la foule. ainsi, si vous secourez des citoyens, ceux-ci répéteront vos exploits à leurs amis ou à leur famille et mettront à votre disposition des érudits, parmi lesquels vous pourrez aisément vous planquer, comme je le disais ci-dessus ou encore des complices, qui retiendront vos adversaires, vous facilitant la fuite. entrent aussi en jeu les armes, puisque les couteaux de lancer, activés à l'aide de la touche directionnelle gauche, vous permettront de nettoyer les toits des archers et la lame secrète, activée quant à elle à l'aide de la touche directionnelle haut, d'éliminer rapidement et discrètement les pnj.</p><p align="justify">après m'être attardé sur la jouabilité du jeu, j'en viens au point graphique. je ne vais pas vous le cacher, dans l'ensemble, c'est très beau : c'est fluide, les jeux de lumière sont splendides, la profondeur de champ est tout bonnement énorme. les trois cités possèdent <span> </span>une architecture propre à chacune d'entre elles, fourmillent de détails et <span> </span>regorgent de vie; ainsi, chaque citoyen vaque à ses propres activités, à tel point qu'il faut le voir pour le croire. on notera cependant quelques textures inégales et parfois grossières, ainsi que quelques baisses de framerate et bugs de collision. en ce qui concerne la durée de vie, cela variera beaucoup selon votre façon de jouer. on peut cependant tabler sur une vingtaine d'heures de jeu en ne faisant que le strict minimum d'enquêtes et une bonne trentaine d'heures si vous comptez toutes les faire. quoiqu'il en soit, la durée de vie est tout à fait honnête, si l'on rajoute à la trame principale les heures passées à l'exploration du vaste royaume, ou encore à la réalisation de quêtes annexes, telles que l'élimination de templiers ou encore la récupération des drapeaux des villes disséminés aux quatre coins de celles-ci, sans oublier d'apporter son aide aux citoyens de temps en temps. </p><p align="justify">les thèmes, quant à eux, sont grandioses, et s'adaptent parfaitement aux situations, sachant se faire discrets si nécessaire. quant aux bruitages et doublages, assassin's creed nous réserve quelques agréables surprises, telles que les bruits assourdissants qui règnent sur les villes (on pensera bien sûr aux cris des marchands, ou encore aux chants religieux en passant par les despotes qui clament à la foule les bienfaits de leur maître) qui leur confèrent une atmosphère encore plus vivante et réaliste.</p><p align="justify">hélas, c'est ici que s'arrête le parcours sans faute d'assassin's creed. en effet, et comme vous devez déjà le savoir, puisque des débats se créent un peu partout sur la toile autour de ces problèmes exclusifs à la version ps3. en effet, beaucoup de joueurs ont noté des freezes, les obligeant à redémarrer la console, ou encore des baisses de framerate constantes en passant par des bugs de collision assez fréquents. cependant, et je fais apparemment partie de ceux-ci, certains joueurs ne se sont plaint d'aucun ou presque de ces problèmes. en tous cas, ces défauts entachent sérieusement l'image du jeu. on espère donc qu'ubisoft les rectifiera rapidement. </p> |
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The Elder Scrolls IV : Oblivion
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18/20
<p align="justify">lancée au milieu des années 90 [en 1994] avec l'excellent the elder scrolls : arena, la série compte désormais une dizaine de titres, dont arena, daggerfall, morrowind et oblivion sont les principaux opus [les autres étant de simples extensions]. couvrant à présent 6 supports, la franchise a su se faire connaître et donner le meilleur d'elle même à chaque épisode, faisant cracher ses tripes à nos consoles et pc. a l'origine de ces chefs d'œuvre, le studio bethesda sotfworks, créé en 1986 et qui a développé entre autres des séries telles que «pirates des caraïbes», mais qui s'est principalement fait une réputation avec les «the elder scrolls», et particulièrement avec le deuxième volet [daggerfall], qui a remporté un succès maximal auprès des joueurs et des critiques de jeux vidéo. ce succès est lié à la même formule réutilisée dans tous les opus de la série et pour le moins efficace : les studios de développement ont su reprendre tous les points importants d'un rpg et les fondre dans un univers immense, que le joueur pourra parcourir librement. </p><p align="justify">cet univers, justement, couvre un espace de 40 km2 [contre 24 pour morrowind] et se compose de sept villes, possèdant toutes un style et une architecture propres, hérités d'une histoire très différente pour chacune d'entre elles [je ne vous cache pas que vous risquez d'être un peu perdu(e) au début, étant donnée l'immensité de la map]. vous l'aurez compris, c'est carrément un monde virtuel, et grouillant de vie, que les développeurs se sont efforcés de créer. peuplé par une large palette de races, venues des quatres coins de la province de cyrodiil [on retrouvera comme dans les épisodes précédents les hauts-elfes, les orques, les rougegardes ou encore les khajiits, en passant par les argoniens ou autres elfes noirs, etc.], ce monde possède à lui seul un côté féérique et envoûtant bien spécifique à la série. mais avant de découvrir cet univers grandiose, il vous faudra passer par un tutorial, amené par une magnifique cinématique de départ [accompagnée d'une musique tout autant sublime] qui vous plonge directement dans le vif de l'histoire. excellent moyen de se famililiariser avec les commandes intuitives du titre [à noter qu'il est possible que vous rencontriez quelques difficultés avec les différents menus du jeu au début, bien qu'ils soient parfaitement adaptés à l'utilisation du paddle], ce didacticiel se déroule dans les souterrains de la prison, où vous serez accompagné(e) de l'empereur en personne, uriel septim et quelques-uns de ses gardes, les lames [un ordre fondé spécialement pour veiller à la protection de celui-ci et de ses descendants]. suite à l'attaque innatendue de mystérieux hommes vêtus de capes rouges, appartenant à une secte vouant un culte aux princes daédriques [soit dit en passant au nombre de 16], l'aube mythique, l'empereur vous imcombera la lourde tâche de retrouver son héritier et de lui permettre d'accéder au trône, afin que merun dagon, le prince daedrique le plus puissant, ne répande pas le chaos sur tamriel par le biais des portes donnant sur le monde d'oblivion, s'ouvrant peu à peu sur cyrodiil. passionnant, le scénario, soit dit en passant fortement emprunté à l'univers de tolkien, contribue au côté fantastique du titre, et vous ménera dans les plaines d'oblivion, en passant par des châteaux en feu, ou encore le paradis très exotique du chef de l'aube mythique, jusqu'à la bataille finale contre un merun dagon à la force décuplée, sublimée par une superbe cinématique de fin. comme vous l'aurez compris, cette quête principale sera pour vous l'occasion de découvrir des paysages variés. et le jeu ne s'arrête pas là, car il vous permettra, comme tout bon rpg qui se respecte, de créer votre propre personnage, étape obligatoire avant de faire vos premiers pas dans la province de cyroddiil.</p><p align="justify">en effet, le mode de création et «customisation» de son personnage a été poussé à l'extrême; après avoir choisi votre race [au nombre de dix dans le jeu], sexe et nom, vous aurez la possiblité de modifier chaque paramètre de la morphologie [et pigmentation] de votre héros grâce à un système très ingénieux de réglettes, chacune d'entre elles vous permettant d'élargir, de raccourcir ou encore d'allonger chaque trait du visage, ainsi que sa coupe de cheveux, et par le même procédé que précédemment, la longueur de ceux-ci. et bien sûr, pour ceux qui n'ont pas envie de séjourner trop longtemps dans ce menu, les développeurs ont mis à votre disposition toute une palette de visages prédéfinis, et ceci pour toutes les races. par la suite, il vous sera demandé de choisir entre différentes classes [ici appelées signes astraux], déterminant vos points forts ainsi que vos points faibles; un guerrier, par exemple, aura une forte aptitude au combat mais ne maniera pas aussi bien l'arc qu'un personnage dont la classe est archer [de plus, chaque race présente des aptitudes bien particulières : les rougegardes, par exemple, font d'excellents guerriers et ont la caractéristique force plus développée que les autres races, tandis que les brétons sont de bons mages et présentent une intelligence surdéveloppée, etc]. de la même manière, vous aurez à choisir 7 talents majeurs que vous aurez l'occasion de faire évoluer lors des passages de niveaux (à noter qu'il est possible d'atteindre le niveau 250]. les talents mineurs, à savoir les 14 autres non choisis comme talents majeurs, seront beaucoup plus difficiles à faire évoluer.</p><p align="justify">bien sûr, à la quête principale s'ajoutent des quêtes secondaires très diversifiées; vous pourrez par exemple adhérer à une ou plusieurs des 4 guildes du jeu [guilde des voleurs, guilde des guerriers, guilde des mages et confrérie noire] et monter dans la hiérarchie de celle(s)-ci par l'accomplissement de missions données, ou encore devenir combattant dans l'arène de la cité impériale, la capitale, ou tout simplement rendre service aux citoyens en accomplissant de courtes tâches pour eux. ces quêtes annexes, très cohérentes puisque leurs étapes sont toutes solidement liées entre elles, rajoutent de l'intérêt à une quête principale déjà passionnante mais hélas assez courte. vous aurez bien sûr accès à des lieux tels que des bibliothèques, des cathédrales, ou encore des auberges, où vous pourrez passer la nuit dans le cas où vous n'auriez pas de maison. ces dernières, justement, se trouvent dans les sept villes du jeu, et leur prix, dépendant de la taille du logement en question, peut aller de 5 000 à 25 000 septims [monnaie du jeu]. et bien sûr, et ceci grâce au contenu additionnel exclusif de la version ps3 [la quête des neuf], vous pourrez vous lancer dans la quête des reliques du croisé, afin de vaincre umaril, l'ennemi juré de celui-ci. rajoutez à cela les heures passées à la découverte des deux mondes et vous obtenez un contenu énorme, d'autant plus qu'il est possible de régler pleinement la difficulté à l'aide d'une réglette.</p><p align="justify">vient ensuite le point graphique. bien que le jeu paraisse en début de partie en tous points parfait à ce niveau, on se rend vite compte que, sous l'allure envoûtante du monde qui s'étale sous vos yeux, the elder scrolls iv : oblivion n'est pas exempt de défauts. ainsi, on pourra déplorer la profondeur de champ, qui ne tient pas la route pour un jeu next gen ou encore un lod [méthode qui permet d'appliquer un flou sur les paysages au loin] assez grossier, ce qui, par conséquent, fait paraître les montagnes ou autres bâtiments éloignés comme de vulgaires estompes au pastel. évidemment, on ne peut négliger la multitude de détails qui composent les vêtements, armures ou visages des personnages ou encore les jeux de lumière splendides, donnant lieu à de magnifiques reflets qui embellissent des décors un brin trop ternes. le tout reste cependant assez réussi et il suffit de grimper au sommet de la forteresse des lames [appelée temple des neufs] pour en être convaincu(e). a noter que les animations des personnages sont très fluides et réalistes.</p><div align="justify">en revanche, les développeurs se sont bien plus penchés sur le gameplay du jeu, qui, très intuitif, a été largement amélioré depuis les précédents épisodes. ainsi, les combats s'en trouvent bien plus réalistes; les coups portés paraissant désormais plus violents et donnant vraiment l'impression que notre arme se heurte à quelque chose, les phases de jeu à l'arc sont maintenant bien plus précises et l'usage du crochetage et de la persuasion demandent plus de réflexion, de calme et d'observation qu'auparavant. les combos se débloqueront au fur et à mesure que vos talents majeurs et mineurs évolueront et s'effectuent en orientant le joystick analogique gauche dans différentes directions et en pressant la touche de frappe. l'utilisation du mode discrétion utilise désormais le curseur à luminosité variable, dont le principe est très simple mais efficace. les scènes à cheval, elles, viennent palier une allure de marche tout de même assez frustrante de par sa lenteur [vous pourrez aussi vous déplacer par le biais de la carte en choisissant une destination déjà visitée, option qui vous évitera de refaire le même trajet sans cesse]. a noter la possibilité toujours présente de varier le point de vue; une simple pression sur le joystick droit permettant d'alterner entre la 1ère et la 3ème personne, la première citée surtout utilisée lors des phases de combat, la deuxième plus lors de déplacements. et bien sûr, si vous vous sentez l'âme d'un magicien, les développeurs ont mis à votre disposition toutes sortes de sorts, répartis dans plusieurs catégories, pouvant aller de l'invocation jusqu'à la destruction, en passant par le mysticisme ou encore l'illusion. certains sorts vous seront attribués dès le choix de vos talents majeurs, et d'autres, qui ne seront utilisables qu'à partir d'un certain niveau, vous seront vendus dans les guildes ou bien en magasins spécialisés. par la suite, vous aurez même la possibilité de créer vous-même vos propres sorts grâce à un outil très perfectionné de création. il en va de même pour les armes que vous pourrez enchanter grâce aux pierres sigilaires [se trouvant dans le monde d'oblivion] afin de les rendre plus puissantes ou de leur donner plus de valeur pour ensuite les revendre. vous pourrez aussi les faire réparer, si votre niveau ne vous permet pas de le faire vous même. vient ensuite le point de la bande-son. les musiques, signées jemy soule [également compositeur des thèmes de morrowind], sont en accord avec le reste du jeu : envoûtantes. les thèmes, doux et variés, s'adaptent aux situations et se révèlent très agréables. les doublages, quant à eux, restent corrects, sans pour autant être transcendants. les bruitages s'avèrent par contre très réalistes et professionnels.</div> |
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Heavenly Sword
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17/20
<p align="justify">après une sublime cinématique de début, vous plongeant directement dans le feu de l'action, vous débutez le jeu dans un fort assiégé par bohan, un roi tyrannique ici interprété avec maestria par andy serkis (gollum dans le seigneur des anneaux et kong dans king kong) et ses troupes, venus chercher la heavenly sword, une lame surpuissante forgée pour un dieu assoiffé de sang et confiée au clan de nariko, l'héroïne principale [dont la force fait penser à kratos], qui sera forcée de l'utiliser pour sauver son peuple [capturé par la suite par les hommes de bohan] scellant ainsi son destin. condamnée à la mort [puisque l'épée puise son énergie dans celle de notre jolie héroïne aux cheveux étincelants de rouge], elle devra arrêter le roi maléfique dans sa quête avide de pouvoir et trouver la rédemption avant qu'elle ne meure. le scénario, hélas très linéaire et sans surprise, aura tout de même l'avantage de vous emmener dans un univers envoûtant et diversifié, digne d'un grand rpg, qui vous mènera dans de sublimes arènes, ou encore à travers une nature luxuriante, en passant pas de magnifiques paysages hivernaux, tous baignant dans une ambiance très orientale, imprégnant ses décors d'une touche de poésie très agréable.</p><p align="justify">lors du premier chapitre et muni d'une simple épée (appelée garde simple), vous allez découvrir les joies du « beat'em all next gen », enchaînant combos impressionnants et contres tout autant époustouflants, tout ça avec une fluidité hors du commun. plaisir qui se verra renforcer dès l'acquisition de la heavenly sword, qui a en effet la capacité d'adopter trois formes différentes (appelées garde de vitesse, garde de distance et garde de puissance); la première, adoptée par défaut par nariko, se compose de deux lames simples et permet des combos relativement rapides mais d'une force moyenne, préconisée pour les ennemis rapides; la deuxième, s'activant en pressant sur la gâchette l1, sert, quant à elle, à éloigner les ennemis ou à dévier les projectiles grâce à des attaques ultra rapides mais très faibles. enfin la dernière, obtenue en appuyant sur la gâchette r1 cette fois-ci, s'utilise lorsqu'on se trouve face à des adversaires puissants, susceptibles de parer vos coups, et inflige des dégâts considérables grâce à des attaques très lentes mais extrêmement efficaces. et puisque l'on parle des ennemis, sachez qu'ils seront de plus en plus forts au fur et à mesure de votre progression et sont donc répartis en quatre classes, mais ne sont hélas pas très diversifiés; tous les adversaires d'une même classe ayant tous la même apparence. ces trois gardes s'accompagnent bien entendu d'une large palette de combos, tous assez simples, et que l'on débloquera tout au long de notre progression dans le jeu. en y ajoutant des «finish» (ici appelés combos super-style) très cinématographiques et des combos aériens tout bonnement jouissifs [tous deux exécutés avec classe par nariko et accompagnés de ralentis et d'angles de vue très bien gérés] et on obtient un gameplay aussi jouissif que cruel, à la hauteur d'un grand film d'action et qui ravira les acharnés du beat'em all ainsi que les moins adeptes du genre. on retrouve aussi des séquences contextuelles [scènes où l'on doit appuyer sur un bouton précis à un moment donné, appelées ici séquences de héros] très stylisées et qui concluent bien souvent les combats contre les boss (soit dit en passant au nombre de quatre). a noter la possibilité d'incarner kai, la sœur adoptive de notre jolie petite «rousse», qui, moins puissante que cette dernière, utilise une arbalète dont on pourra guider les flèches grâce à la sixaxis, idée sympa, plutôt bien pensée et pratique à utiliser (quoiqu'un brin trop sensible). on pourra aussi retrouver ce genre de scènes lorque l'on incarne nariko, par exemple lors de jets d'armes récupérées sur les dépouilles d'ennemis. dommage que les énigmes semblent si évidentes; leur solution apparaissant clairement aux yeux du joueur.</p><p align="justify">le deuxième point fort du titre (avec le gameplay) est très certainement le travail énorme réalisé par les développeurs d'un point de vue graphique, qui se sont efforcés de créer des paysages extraordinaires, comme je le précisais dans le premier paragraphe, avec une profondeur de champ simplement hallucinante ainsi que des visages très expressifs [modélisés à partir de ceux des acteurs qui prêtent leurs voix aux personnages] et dont le grain de la peau a été l'objet d'un travail minutieux. les textures, très bien rendues, sont un réel plaisir pour nos mirettes tant elles sont détaillées : il suffit de voir flotter au grè du vent le tissu soyeux de l'habit de nariko, ou encore l'armure de bohan, fourmillant de détails pour en être convaincu(e). sans oublier les jeux de lumière, vraiment fantastiques qui embellissent encore d'avantage des graphismes déjà magnifiques. a noter que les cinématiques, toutes réalisées avec le moteur du jeu sont criantes de réalisme.</p><p align="justify">la bande son, bluffante, se compose de musiques variées et forts jolies [ayant réuni un grand nombre de musiciens confirmés tous appartenant à un orchestre], adaptées aux situations et au personnage mis en valeur; ainsi lorsque l'on jouera kai, ayant connu un passé tragique, le thème sera plutôt triste. on peut aussi citer l'exemple de bohan, dont la présence sera accompagnée par une musique sinistre, mettant en valeur sa tyrannie. les bruitages sont eux aussi excellents et retranscrivent parfaitement la violence du titre; le sifflement sourd causé par les coups lorsque l'on se trouve en garde de puissance ou encore le léger bruit causé par l'extension des chaînes en garde de vitesse sont à ce titre de très bons exemples. dommage que les doublages français soient aussi surjoués, ce qui leur donne un aspect théâtral un peu ridicule pour ce type de jeu. </p><p align="justify">hélas, le parcours sans faute jusqu'ici effectué par heavenly sword se heurte à une durée de vie faiblarde, puisqu'il faut compter environ huit heures pour terminer le jeu en mode normal [le mode enfer, que l'on débloque après avoir terminé au moins une fois le jeu, vous en prendra deux de plus] et l'absence des modes multijoueurs et en ligne se fait par conséquent vite ressentir. reste une aventure assez prenante pour vous donner l'envie de recommencer certains chapitres du jeu et les bonus que l'on peut ainsi débloquer (artworks, combos, making-of, etc.). le combat contre le boss de fin, épique, vous retiendra tout de même quelques heures devant votre écran et se clôture par une cinématique de fin digne de ce nom, très émouvante.</p> |
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Virtua Tennis 3
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15/20
<div align="justify">l'histoire de la série est assez confuse, puisqu'elle est passée entre les mains de différents développeurs et éditeurs. tout d'abord, ce sont les studios de hitmaker, en septembre 2000, et sur dreamcast et autres gameboys qui lancent l'aventure «virtua tennis». développé ensuite par sega (étant jusqu'ici simple éditeur), qui reprend la série en main et «recommercialise» le premier opus sur pc. fort d'un succès total (autant auprès des joueurs qu'auprès des critiques de jeux vidéo), le studio de développement décide de remettre ça très vite et commercialise en novembre 2002 le deuxième opus de la série, qui débarque enfin sur ps2 (étant sorti plus tôt sur dreamcast en 2001). reprenant les mêmes procédés que son prédécesseur (gameplay simple et jouissif,), il perd son effet de surprise et paraît comme une pâle copie du premier épisode. et puis cinq ans sans nouvelles de la série, sega ayant visiblement trouvé d'autres centres d'intérêt, d'autres jeux à développer que la série, ce troisième volet arrive sur consoles next gen (xbox360 et ps3 un peu plus tard), psp et pc. <br /><br /> hélas, dans ce nouvel opus, pas grand chose de nouveau non plus; à première vue, cet épisode semble en tous points identique aux deux précédents : virtua tennis mise encore une fois sur son succès et sur son côté arcade qui semblent plaire à une majorité de joueurs. cest sûr, du côté simplicité, le gameplay est très bien pensé, mais oublie parfois le point de vue technique qui, pour moi, participe souvent à améliorer la qualité d'un titre. ce sont peut être les atouts du jeu qui retiendront les joueurs confirmés de la série devant leur console, puisque ces quelques nouveautés apportent à l'épisode un côté agréable, mais qui reste à mon goût moindre. rassurez-vous, il y a quand même quelque chose à tirer de ce virtua tennis, bien heureusement, et en voici les principales qualités. <br /><br /> </div><p align="justify">le principal point où cet opus frappe fort est très clairement les animations des joueurs. très fluides, elles apportent une véritable immersion dans le match que l'on dispute, d'autant plus qu'elles s'accompagnent d'une parfaite fidélité des styles de jeux des différents tennismen et women que l'on peut incarner (à noter cependant que les expressions faciales, bien que correctes, ne sont pas criantes de réalisme et parfois un peu loupées). et comme on parle des joueurs, je profiterais de l'occasion pour rajouter que le titre se pare d'une panoplie assez large de protagonistes; on retrouve bien sûr les incontournables tels que mauresmo, federrer, grosjean, nalbandian, ou encore nadal mais aussi quelques nouveaux comme monfils, hingis, etc. autant dire que l'on a le choix ! sur le point graphique, on pourra noter les cours fourmillant de détails, tels que les traces laissées par la balle sur terre battue, ainsi que des joueurs très bien modélisés dans l'ensemble et aisément reconnaissables. néanmoins, la quasi-totalité des textures est malheureusement légèrement granuleuse, et apporte un léger goût de frustration au tout, qui était pourtant fort joli.</p><div align="justify"> </div><p align="justify">venons-en au point très controversé du gameplay. sachez tout de même que selon vos goûts en matière vidéoludique, vous pourrez vous en extasier totalement ou au contraire, le déplorer. me situant à mi-chemin entre ces deux extrêmes, jai trouvé en ce gameplay un côté séduisant, mais hélas, fortement masqué par le côté trop arcade du titre. tout a été pensé de façon à simplifier la totalité de vos faits et gestes, ce qui permet une approche plus facile du titre mais qui perturbe parfois l'accomplissement de certains mouvements tels que les smashs, beaucoup mieux pensés dans des titres tels que powered by smash court tennis : roland garros 5 ou encore top spin dans la façon de les exécuter (psct utilisant par exemple un emplacement marqué au sol, dans lequel il suffisait de se placer et d'appuyer sur une touche pour smasher). hors ici, on ne sait jamais où effectuer ce coup, on se retrouve à manquer bien souvent des smashs décisifs et d'ordinaire simples. on notera aussi la trop forte habitude des joueurs à plonger pour faire durer l'échange, mouvement lent et pas très classe. reste tout de même le plaisir de disputer un match avec des joueurs tels que venus williams ou encore gaël monfils en passant par rodger federer ou nadal, chacun possédant un style très personnel, permettant de varier les techniques, les coups, etc. a noter que les adversaires s'adaptent à votre style de jeu, ce qui renforce une difficulté qui reste cependant assez faiblarde puisqu'on en vienne rapidement au mode difficile. <br /><br /> en ce qui concerne la durée de vie, virtua tennis propose une quinzaine d'heures passées sur le mode tour mondial, qui vous permettra de modéliser votre joueur (sexe, apparence, taille, poids, détails faciaux, etc) et de le faire progresser dans les classements jusqu'à la place très disputée de premier/première mondial(e). cependant, ce mode ne se révèle pas très prenant, et vous le délaisserez très vite, au profit du mode tournoi, ou encore exhibition. les matchs multi se révèlent bien heureusement très intéressants et amusants. </p> |
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