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PROFIL DE BARTHOLOMEO
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Bartholomeo
[ Niv: 8; Exp: 1877 ]
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SES DERNIERS AVIS
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Worms 4 : Mayhem
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15/20
<p align="justify">la série worms avait cartonnée sur playstation. entièrement en 2d, le jeu proposait des petites guérillas entre vers de terre avec des armes et coups complètement loufoques. après de nombreux épisodes, l'ère de la ps2 avait sonné en même temps que celle de la 3d en temps réel. après une petite compilation en 2d aux débuts de la ps2, team17 se mit à la page et proposa worms 3d en 2003. le jeu fit un carton dans les ventes et les joueurs furent comblés de ce passage à la 3d assez inattendu et qui donnait un autre sens à la série worms qui commençait à s'essouffler. mais quelques problèmes comme la caméra qui n'était jamais adaptée ou placée au mauvais endroit venaient gâcher la fête. team17 eut alors l'idée de sortir un worms forts : etat de siège où les vers pouvaient construire des bâtiments et protections. cet épisode contournait les problèmes de son prédécesseur. maintenant, la série worms est tombée dans l‘escarcelle de codemasters et team17 nous propose un épisode 3d complètement remanié.</p><p align="justify">parmi les principales innovations, on peut citer l'éditeur de vers qui permet de choisir le look de ses worms. on commence par la tête avec des chapeaux de cow-boy, un casque de cosmonaute, un chapeau de pirate, une moumoute... ensuite, on décide d'ajouter des lunettes de toutes sortes avant de passer à la pilosité. on peut ajouter une moustache de toutes les formes à son ver. pour finir, on relooke les mains avec gants, bagues. une fois que les vers sont terminés, il est temps de se lancer dans la campagne ! </p><p align="justify">celle-ci est assez longue et variée avec plusieurs thèmes d'époque comme le far west, l'antiquité, le moyen age. et que dire des cinématiques qui sont parfois à mourir de rire ! de plus, les chapitres de la campagne piochent bien souvent quelques éléments dans le cinéma. on regrette tout de même que l'ia des vers ennemis ne soit pas assez réaliste quelquefois. par exemple, vos adversaires sortent un lance-roquette et tirent à deux mètres devant eux. hormis ce détail, tout se passe à merveille et les chapitres s'enchaînent bien.</p><p align="justify">si la campagne solo est assez envoûtante, le mode multijoueur est tout simplement excellent. on pourrait dire qu'on a l'habitude avec cette série mais cet épisode est encore meilleur puisque les problèmes de caméra et les quelques bugs ont été réglés. de nombreuses armes en tous genres ont été implémentées depuis worms 3d et on peut même créer les siennes via un éditeur assez complet. on s'affronte au tour à tour, avec une seule manette, de deux à quatre. au final, la série repart sur le bon chemin avec beaucoup de qualités mais aussi quelques défauts à peine dérangeants.</p> |
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F.C. Manager 2007
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10/20
<div align="justify">la licence codemasters anciennement nommée roger lemerre n'étant plus vraiment au goût du jour depuis le mondial catastrophique de 2002 de l'ex-sélectionneur français, une nouvelle équipe de développement de l'éditeur anglais prenait les commandes de la série de management made in codemasters. en s'appuyant sur un nouveau titre, f.c. manager, rappelant fortement la référence ultime football manager de sega, les développeurs s'aidaient également de quelques bonnes idées pour propulser leur série en haut du podium des jeux de management. l'an passé, cette nouvelle licence n'avait pas du tout convaincu en raison d'une réalisation trop juste et d'un contenu assez limité. cependant, les bonnes idées ont été conservées et on les annonçait retravaillées. parmi celles-ci on retrouve le moteur 3d de la version 2006 et football one, une interface intéractive qui vous informe de l'actualité du football dans le jeu. </div><p align="justify"><strong>au cœur de l'info</strong><br />a première vue, football one est une option très intéressante et importante pour le déroulement du jeu. après chaque journée, cette interface intéractive d'aspect sobre vous propose de découvrir les résultats des rencontres de divers championnats et compétitions ainsi que les classements qui en découlent. on pourra aussi visualiser les moments forts de son propre match et les grosses infos de la journée comme les blessés, les joueurs suspendus et les résultats des «classico» ou grosses rencontres. en période de marché des transferts, des articles informent le joueur des divers mouvements des millionnaires en short et parfois on a même droit à une courte cinématique présentant un footballeur à sa nouvelle équipe. sur le papier, l'idée était plutôt bonne mais dans la pratique il en va tout autrement. en effet, football one met souvent en avant les résultats d'une rencontre anecdotique alors qu'un gros derby tel que glascow ranger - celtic glascow peut être passé sous silence. de plus, les articles détaillant les transferts de joueurs ne sont pas toujours les plus importants. par exemple, l'arrivée de gallas à barcelone est passé sous silence tandis que pagis à santander fait la une. et que dire des cinématiques d'infos, précédemment évoquées, qui montrent toujours la même chose, à savoir un joueur -par ailleurs méconnaissable- brandir une écharpe avec un commentaire monotone et redondant. football one n'est donc qu'un gadget parfois utile et que l'on quittera souvent après avoir jeté un coup d'œil furtif.</p><p align="justify"><strong>les inconnus</strong><br />proposant un moteur 3d, f.c. manager 2007 aurait donc pu profiter de cet avantage pour espérer devenir une référence. malheureusement, on aurait encore préféré voir des commentaires écrits... en effet, les joueurs, qu'ils soient connus ou non, sont modélisés piteusement. aucun n'est reconnaissable et seule leur couleur de cheveux est à peu près véritable, sauf quand un joueur se retrouve chauve alors qu'il ne l'est pas. d'autant plus que les logos et maillots des clubs sont totalement fantaisistes et dignes d'un championnat départemental poussin. bref, la modélisation des divers éléments importants est totalement ratée. du côté des retransmissions de matchs, on frôle la parodie. l'animation est aux fraises, tout comme les acteurs du match. il n'est pas rare de voir les défenseurs se faire mystifier comme des bleus ou les gardiens encaisser des buts gags : par exemple, sur un lob, le portier récupère le ballon dans les airs et se couche derrière sa ligne, ce qui offre un but à l'équipe adverse. et mieux vaut ne pas être soumis à une séance de tirs aux buts. si les attaquants placent souvent de superbes frappes en plein match, on a l'impression qu'ils ont été remplacés par des gamins pour ces séances de penalties tellement leurs tirs sont mous et pathétiques. et les choix stratégiques à effectuer au cours du match ne changent pas vraiment la physionomie de la rencontre. ils sont très peu et se contentent de changer de place des joueurs au lieu de leur donner des consignes. on a alors l'impression d'être plus spectateur qu'un élément influent du match. du coup, on choisira presque toujours de passer le match et de voir le résultat sur football one.</p><p align="justify"><strong>l'argent fait le bonheur</strong><br />mais comme les matchs ne constituent qu'une infime partie d'un jeu de management, f.c. manager 2007 aurait pu s'en sortir sans trop de casse si la partie gestion avait été beaucoup plus travaillée. on ne peut pas reprocher le contenu, puisque l'on peut choisir une équipe d'un des huit championnats proposés -les autres championnats ne sont pas jouables mais on peut en voir les résultats et classements- et que les récentes affaires estivales ont été prises en compte : les clubs italiens impliqués dans l'affaire des matchs truqués écopent donc tous de leur véritable sanction et on retrouve la juventus en série b. les autres équipes tels que l'a.c. milan, la fiorentina ou la lazio ont des points retirés. de plus, tous les transferts effectués au mercato d'été ont été pris en compte -hormis quelques départs ou arrivées tardives comme diarra au real madrid, le tallec à sochaux, etc.- sauf rare exception. cependant, tout n'est pas aussi rose. si la partie gestion laisse présager de nombreuses heures passées à choisir judicieusement les joueurs du onze de départ, à réfléchir à l'agrandissement du stade ou à ses infrastructures d'entraînement, à chercher quel joueur serait le plus approprié pour rejoindre votre équipe au prochain marché, il n'en est rien. on a beau passer son temps à préparer un programme d'entraînement pour chacun des joueurs, au final cela ne se répercutera pas sur leur jeu en match. une perte de temps donc. ensuite, la gestion financière n'est pas très complexe dans la mesure où un message prévient le joueur lorsqu'il manque de fonds et lui permet de choisir un sponsor publicitaire parmi une longue liste -les contrats proposés ne diffèrent quasiment pas les uns des autres-. les transferts ne sont guère palpitants. pour acheter un joueur, il suffit de proposer une grosse somme et un contrat avec salaire élevé au joueur pour que ça soit dans la poche. et les mouvements de footballeurs se font en masse lors d'un mercato. des stars comme henry, puyol ou gerrard qui ne devraient jamais quitter leur club respectif partent tous et changent de club à chaque réouverture du marché. aucun club ne garde son effectif de base plus d'une demi-saison.</p> |
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Midnight Club 3 : DUB Edition
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17/20
pour célébrer la sortie de la psp en france, rockstar y va de ses jeux phares avec gta et midnight club 3, présent dès la sortie de la console portable. le jeu avait déjà envahi les ps2 en avril, il se permet maintenant une excursion sur psp. coupons court aux rumeurs : la version européenne de ce midnight club 3 bénéficie de temps de chargement beaucoup moins longs que la version américaine avec 20 secondes pour nous contre 1 minute pour nos amis d'outre-atlantique. un beau geste de la part de rockstar games. cela aura valu le coup d'attendre. et même si les 20 secondes peuvent paraître longues, ce n'est rien en dépit de la beauté des décors et de l'immensité des espaces. <p>la réalisation est exemplaire avec des graphismes de toute beauté pour la psp, mais qui restent tout de même un cran au-dessous de la version ps2. l'animation est incroyablement fluide et même si les rues sont envahies de voitures, le jeu ne ralentit pas. l'ia des adversaires vous en fera baver après quelques heures de jeu avec une difficulté croissante. la bande-son est incroyablement riche avec des titres de rap et de rock interprétés par des artistes incontournables (the game, fabolous, marilyn manson, sean paul) et de nouveaux titres sont apparus depuis la version console de salon... pour finir, l'impression de vitesse est surprenante et le déclenchement de la nitro provoquera l'apparition de blur sur l'écran, renforçant l'immersion.</p> <p>grâce à l'association de rockstar et de dub, l'éditeur américain peut proposer des voitures sous licence avec le magazine ainsi qu'un mode tuning très complet. on pourra même mettre son nom sur la plaque minéralogique. mercedes, chrysler, lamborghini, kawasaki et oui, kawasaki ! dans ce jeu de tuning hors normes, on pourra piloter des motos de type chopper ou sportive. les gros bourrins trouveront leur compte avec des hummers et autres pick-up à l'américaine. pour le concept de jeu, on est lâchés dans une ville entièrement modélisée où l'on partira à la chasse aux courses en alpaguant des adversaires qui écument les rues. trois villes sont de la partie : san diego, atlanta et detroit. l'architecture des trois villes se ressemble comme deux gouttes d'eau puisquelles sont toutes américaines. on aurait aimé plus de variété de ce côté là.</p> <p>dans le mode carrière, un garagiste hispanique s'occupera de vous tout au long de l'aventure, mais plus particulièrement à san diego où est installé son garage. le mode course rapide permet d'effectuer des courses classiques lorsqu'on na pas beaucoup de temps. le mode arcade propose plusieurs types de défis. et cerise sur le gâteau, un mode multijoueurs en wi-fi est disponible. après avoir entré un nom de partie, on débute l'aventure à san diego avec 22 000$ et une voiture au choix parmi six modèles. ensuite, à vous les courses ! mais attention car la police veille et elle viendra souvent tenter de vous barrer la route.</p> |
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Daxter
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18/20
dans la trilogie jak & daxter (jak x n’y figure pas) sortie sur ps2, on oubliait trop souvent de parler de daxter, le compagnon gaffeur et égocentrique de jak. certains pensaient même que cette bestiole était une idée des « marketteurs » qui cherchaient une mascotte pour faire vendre plus. mais avec l’avènement de la psp et du genre plate-forme (popularisé en majeure partie par la série jak & daxter), l’animal fait cavalier seul et prouve que sans lui, jak n’en serait jamais arrivé à ce stade de vedette du jeu vidéo. car le scénario de daxter est complètement crédible avec la trilogie et il permet même d’obscurcir certains points mystérieux. tout commence à la fin de jak & daxter premier du nom, lorsque le blondinet est envoyé en prison à abriville. la beloutre parvient à s’enfuir et va se retrouver engagé comme chasseur d’insectes, un job pas très rémunérateur et pas très glorieux non plus.<br /><br /><p>mais à force de persévérance, la beloutre (et oui daxter est en fait un croisement de belette et de loutre) parviendra à faire reconnaître ses talents et tentera alors de faire sortir son ami jak de son cachot. il faut dire que l’idée de laisser divaguer daxter seul dans un épisode portable est plutôt bonne sur le papier, d’autant plus que l’animal convient parfaitement pour ce genre de jeu et que le titre permet de lever le voile sur le mystère qui entourait la transition entre les deux premiers épisodes de la trilogie. et l’idée de confier le développement du jeu au studio ready at dawn (littéralement «prêt à l’aube») était même excellente. en effet, ce petit studio méconnu et qui s’attelait là à son premier projet d’envergure (en collaboration avec naughty dog, studio responsable de la trilogie jak & daxter) pour le compte de sony a tout fait pour mener à bien un concept ô combien audacieux mais aussi périlleux. mais le studio dirigé par le français didier malenfant s’en est très bien sorti et nous propose aujourd’hui un chef d’œuvre, à consommer sans modération.<br /><br />pour que cette épopée soit digne de ce nom, il fallait tout de même offrir à l’animal quelques atouts. premièrement, la beloutre garde son humour ravageur et farceur, en exhibant son côté égocentrique et gaffeur. grâce à ces traits de caractère, les développeurs font de daxter un héros charismatique et attachant, qui parvient même à nous faire oublier jak. autre atout, ses armes. la beloutre bénéficiera au départ d’une tapette à mouches électrique qui servira à se battre au corps à corps et à éliminer les metal bugs (insectes que chasse daxter) mais se verra ensuite attribuer un pulvérisateur crachant un insecticide particulièrement efficace pour faire face aux nombreux ennemis qui pullulent. mais attention car il faudra constamment surveiller la jauge d’insecticide disponible, même si des recharges traînent un peu partout. le pulvérisateur pourra aussi se transformer en lance-flamme si on l’active devant une bougie. au cours de l’aventure, les armes seront upgradables.</p><p>par exemple, le pulvérisateur pourra servir de jet pack après rajout d’une pièce spéciale. ces armes paraissent plus loufoques qu’efficaces, mais une fois dans les mains du daxterminator, elles s’avèrent redoutables car la bestiole enchaîne les combos avec sa tapette. parfois, daxter pourra utiliser des véhicules dans certains niveaux spécifiques. le design de ces engins n’est pas sans rappeler ceux déjà croisés dans la trilogie ps2. mais dans les phases pédestres qui représentent la majorité des 17 missions du jeu, l’animal devra se dépatouiller avec les armes mises à sa disposition et ses dons naturels de beloutre : il pourra ramper, sauter et escalader. heureusement pour lui puisque les niveaux sont bardés de pièges en tous genres et d’obstacles. entre presque chaque mission, on pourra déambuler librement dans un quartier d’abriville finement modélisé, à pied ou en scooter futuriste, mais comme aucune quête annexe n’est disponible en dehors des missions, on se contentera de visiter un peu avant de se mettre en route pour la prochaine mission. ou alors si l’on n’a vraiment aucune envie de recommencer le boulot immédiatement, on peut aller faire un somme dans la boutique des chasseurs d’insectes. a ce moment-là, on a accès à des missions bonus qui sont en réalité les rêves mégalos et égocentriques de daxter, et qui parodient des films connus. le gameplay passe alors en quick time event, comme c’est la mode actuellement dans les jeux d’action. il faudra néanmoins récolter les orbes des précurseurs pour débloquer de nouveaux rêves, tandis que les orbes dorées contenues dans les metal bugs servent à être payé. on pourra compter sur des combats d’insectes à deux joueurs pour s’éclater à plusieurs. dans ces combats, il faut se la jouer stratégique en jouant des cartes pour faire attaquer ses insectes de combat. délirant !</p><p>on en vient maintenant à la partie technique, très importante dans un jeu vidéo. on commence avec les graphismes. exceptionnels, magnifiques, colorés, chatoyants ! vous l’aurez compris, la partie graphique est des plus réussies. les personnages sont finement modélisés, tout comme les armes et véhicules. les cinématiques usent du moteur du jeu et font penser à un dessin animé. les niveaux sont variés, on passe des environnements naturels et verdoyants à des endroits artificiels et lugubres, sombres. les effets spéciaux raviront les amateurs de spectacle avec des gerbes de flammes, des explosions démentielles et des combats acharnés. côté animation, pas grand-chose à reprocher, sinon un léger aliasing et quelques ralentissements anodins lors de la sauvegarde automatique. la bande-son est impeccable avec des doublages français propres (on pourra rajouter des sous-titres), des bruitages parfaits et des musiques très agréables qui s’adaptent à la situation et à l’ambiance. de plus, chaque personnage possède une voix qui correspond avec son physique, ce qui permet d’identifier rapidement l’interlocuteur (voix de vieillard pour osmo le patron âgé, voix criarde pour daxter le petit animal…). les dialogues sont parfois à mourir de rire car dès que la beloutre intervient, c’est toujours pour sortir une réplique loufoque et hilarante. mais le comique de la bestiole se joue parfois sur la situation, car daxter est un inégalable gaffeur. <br /><br />on en vient à la jouabilité, partie cruciale du test d’un jeu de plate-forme. surprise, la configuration rebutante de la psp s’adapte parfaitement pour ce jeu et malgré une rigidité exaspérante du stick analogique, on dirige daxter les doigts dans le nez. les combos s’enchaînent facilement et l’on manie le pulvérisateur facilement, tout comme le pilotage des véhicules qui est parfait. de plus, l’animal bénéficie de quelques atouts cités précédemment (ramper, escalader et sauter) qui s’effectuent le plus simplement du monde. bref, une maniabilité exemplaire. le plus dur maintenant, la durée de vie. point faible de la majorité des jeux du genre, daxter surprend de ce côté puisque non content de proposer 17 niveaux, on aura aussi droit à quelques missions bonus (les fameux rêves), un mode multijoueurs et pour les maniaques qui souhaitent tout débloquer, ils pourront refaire les niveaux pour chercher des objets oubliés. la partie technique est donc à l’image du reste du jeu : excellente ! daxter est bien le digne compagnon de jak. </p> |
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The Legend Of Zelda : Ocarina Of Time
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20/20
le meilleur jeu vidéo de tous les temps !!! super concept avec l'évolution du personnage dans le temps, graphismes magnifiques, liberté extrême, bande-son parfaite... |
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