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PROFIL DE BEHIND_THE_MASK
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behind_the_mask
[ Niv: 20; Exp: 33366 ]
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SES DERNIERS AVIS
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Phoenix
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15/20
<div><p align="justify">30 ans après, la console est toujours là, soutenue par des fans de la première heure désormais quadra et nostalgiques à la fois, ce qui va souvent de paire. comme sa lointaine sœur du pays du soleil levant, la nes, l'atari 2600 est désormais une légende et est devenue culte. une version moderne de cette console, avec ses jeux les plus mythiques, est même ressortie voici deux ou trois ans dans le commerce sous la forme du joystick atari d'origine. bel hommage. phoenix est l'adaptation du jeu éponyme issu des écuries taito datant de 1980. les vieux cons ont tendance à dire que les jeux d'avant étaient originaux mais c'est assez faux. bien souvent, en particulier pour les jeux de tir, ce n'étaient que des versions plus ou moins améliorées de space invaders, et comme la puissance des machines augmentait petit à petit, cela permettait d'embellir la chose sans trop se dire qu'on avait le même produit sous les yeux.</p><p align="justify">phoenix reprend donc exactement les mêmes ingrédients que space invaders, à savoir des vagues d'aliens teigneux vous tombant dessus les uns après les autres. votre mission : tous les dégommer afin de passer au tableau suivant. ennuyeux ? pas tant que ça. déjà, vos ennemis ne sont pas des martiens mais des oiseaux et des chauve-souris, et se comportent comme tels. ils virevoltent et tournoient de belle façon. mais là où phoenix se distingue, c'est dans l'utilisation d'un écran protecteur, activable à l'aide d'un second bouton en arcade et en faisant «down» sur 2600, mais pas vraiment à volonté. ce serait trop facile. en effet, après son utilisation, il vous faudra attendre quelques secondes avant de pouvoir recommencer. a utiliser avec parcimonie donc. cette barrière protectrice, version énergétique des abris de space invaders finalement, vous sera utile pour vous protéger des tirs adverses mais aussi des attaques kamikazes des cracoucass spatiaux qui vous fonceront dessus quitte à y laisser leurs plumes. vous ressentirez du plaisir à les voir s'écraser sur votre parapluie magnétique ! par rapport à la version arcade, on remarque qu'il y a bien moins de finesse dans les graphismes. les premiers ennemis évoquent plus de gros papillons que des chauve-souris. bon, ça vole toujours vous me direz... les couleurs sont primaires et baveuses, ce qui restera toujours la carte de visite des consoles 8bits.</p><p align="justify">manquant à l'appel, on regrettera les points de bonus que l'on pouvait obtenir si on tirait en plein centre les zoziaux, qui explosaient en une double boule de feu, ainsi que le fait que ces mêmes aigles pouvaient retourner à leur état d'œuf, ce qui les rendait plus difficilement touchables. pas de ça dans cette conversion. mais par contre, vous pourrez couper les ailes des aigles et les voir repousser comme dans l'original. coriaces ! d'ailleurs, la phase des aigles est la plus excitante du jeu. l'animation est bonne et rapide. votre vaisseau, qui ressemble assez à un insecte style centipede, se déplace vite. quant aux ennemis, ils tourbillonnent tels des vautours avant de fondre sur leur proie : vous ! quelques clignotements peuvent survenir en cas de nombreux sprites à l'écran. le côté audio est fidèle à l'original, avec ce fond sonore stressant à souhait et ses bruitages crachotants fleurant bon le mono à deux voies.</p><p align="justify">alors évidemment, avec un jeu de 4ko, faut pas s'attendre à une durée de vie extraordinaire (encore que pitfall hein...). tout comme le jeu d'arcade, phoenix sur 2600 ne se compose que de cinq niveaux : deux premières vagues de chauve-souris-papillons, puis deux vagues d'aigles et enfin, la base à entamer afin de coller un pruneau dans le fondement du monstre qui se cache au milieu et ainsi tout faire sauter. et ensuite, c'est fini ? nan, on recommence tout, mais en plus dur ! et oui... avec un peu d'entraînement, vous pouvez faire une première fois le tour du jeu en moins d'une minute ! le record à battre sur phoenix ne sera pas celui du compteur de points mais bien du nombre de fois que vous arrivez à faire le tour du jeu avant de perdre pour de bon, ou d'abandon par lassitude.</p></div> |
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Mazinger Z
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15/20
<div><p align="justify">a super héros, super licence. mazinger z a beau encore fonctionner en analogique, il n'en reste pas moins célèbre et ses fans, désormais adultes, ont de l'argent à dépenser dans la nostalgie. la plupart des consoles et ordinateurs nippons ont vu débarquer les robots de nagai et même encore maintenant, c'est sûr de se vendre. la super nintendo ne fit pas exception et accueillit en 1993 «son» mazinger z.</p><p align="justify">a la première vue, on est déçu. les sprites ne sont pas très grands. on aurait préféré un jeu de baston à la street fighter ii, avec en guise de combattants mazinger et ses copines «robotes» et leurs fameux «oppai missile» (missiles nichons...), ainsi que les plus fameux ennemis de la série. mais non, ici, c'est un jeu de plate-forme tout bête. mazinger z est fidèle à lui-même. déjà, il est bien raide, mais cela ne veut pas dire qu'il n'est pas maniable. au contraire ! vous faites ce que vous voulez de votre tas de ferraille. il avance, court, met des coups de poings, de pieds, glisse sur le sol, se protège et s'autorise quelques mouvements de karaté avec un peu d'élan. bien évidemment, les armes ne sont pas en reste. mazinger z était comme tous les autres robots de nagai : de véritables couteaux suisses armés jusqu'aux dents. ici, toutes les armes connues sont disponibles et, par une simple pression d'un bouton de la manette, vous pourrez passer de l'une à l'autre. mais attention, chacune consomme de l'énergie et il faudra parfois attendre un peu que votre jauge se remplisse avant de pouvoir l'utiliser.</p><p align="justify">les ennemis se succèdent, on retrouve les plus fameux, comme garada et ses faux ou doublas. très souvent ridicules, ces robots feront sourire les petits jeunes adeptes de machines hyper chiadées et esthétiques. celles de nagai sont grossières, laides et bariolées mais c'est ce qui fait leur charme. sur la forme, la cartouche ne nous en met pas vraiment plein la vue. quelques déformations d'arrière plan et, à la fin de chaque niveau, mazinger voit arriver le jet scrander (son aile volante) et s'élance pour la rejoindre dans un zoom plutôt réussi mais rien de bien extraordinaire. tout est très jouable et n'engendre pas la déception mais il est clair que la super nintendo n'est absolument pas exploitée dans ce jeu. minimum syndical côté technique donc.</p><p align="justify">on notera le côté devenu kitsch avec le temps, comme la fameuse explosion ainsi que la pluie d'écrous et de boulons qui résulte de la destruction de certains ennemis. les niveaux et situations sont variés bien que très linéaires; seules les grottes vous forceront à chercher la sortie ailleurs que tout droit mais ce n'est rien de très difficile. cette même difficulté n'est pas si élevée que ça, même en mode «hard». vous n'avez qu'une vie mais ce n'est pas un problème. quelques parties suffissent pour savoir qu'un item d'énergie vous attend à tel endroit et vous permet de vous préparer. de plus, il n'y a pas de salles cachées dans ce jeu, ce qui fait que l'on en fait vite le tour. les fans apprécieront les scènes entre chaque niveau racontant l'histoire et réalisées à l'aide d'images animées très réussies reprenant tous les personnages, amis ou ennemis.</p><p align="justify">le côté sonore est plaisant, avec des mélodies soutenues et respectant parfaitement l'ambiance et la série. on se régalera également des sons directement repris de l'anime, comme le bruit de pas si caractéristique de mazinger lorsqu'il avance. on regrettera énormément par contre l'absence de voix digitalisées annonçant les armes. c'était là une des clés du succès et de l'ambiance de mazinger z. où sont les «rocket punch» et autres «breast fire» hurlés par kôji ? c'est comme faire un jeu sur goldorak et ne pas entendre actarus brailler un «cornofulgure».</p></div> |
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Special Criminal Investigation
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12/20
<p align="justify">notons également des options larguées par hélicoptère, comme un bazooka. la version master system de chase hq nous avait peu convaincu, est-ce que sa suite rattraperait le coup ? les graphismes sont un peu plus travaillés que dans la première mouture tout de même, en particulier pour les décors. l'animation, elle, est un poil plus rapide également et la voiture se conduit toujours aussi bien. comme de juste, le son est facilement oubliable. du travail honnête mais rien de bien extraordinaire. on est très loin de la fluidité et de la rapidité de fire & forget ii sur cette même console. on rira devant les scénettes après chaque arrestation, avec les bandits balançant petit à petit l'identité de leur big boss, pour découvrir que c'est finalement... le maire de la ville ! d'ailleurs, pour l'affronter, ce sera digne de terminator puisque le fameux maire se déplace uniquement en hélicoptère...</p> |
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The Flash
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9/20
<p align="justify">the flash est super rapide. trop même... quand il s'élance, difficile de l'arrêter. ce sera son talon d'achille. le programmeur a trop bien fait son boulot là-dessus. après une intro animée plutôt marrante (the flash dépasse un camion devant son conducteur médusé !), le jeu se révèle un jeu de plate-forme très classique. flash se ballade dans une ville, essayant de choper tous les items du niveau tout en survivant et échappant à des ennemis. survivre n'est pas un vain mot car c'est vraiment dur, vous tombez sans arrêt sur un obstacle qui vous arrête, un ennemi qui vous attaque, des zones de feu qu'il faut enjamber et le temps, très limité, qui s'écoule. en fait, vous aurez bien peu le loisir d'apprécier la vitesse de flash à cause de tout ça. </p><p align="justify">paradoxe complet : pour finir un niveau, le mieux est encore de marcher que de courir ! the flash repose uniquement sur la mémoire du joueur, il lui faudra de nombreux essais pour se faire à chaque niveau et trouver le meilleur chemin. c'est ennuyant. </p> |
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Spiderman vs the Kingpin
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17/20
<p align="justify">l'histoire est simple. spidey est accusé par le caïd d'avoir posé une bombe pour faire sauter new york. notre tête de toile doit laver son nom et retrouver en moins de 24h cinq clés afin de désamorcer cette bombe. pour cela, il devra traverser de nombreues zones afin de combattre les gardiens des clés qui ne sont rien de moins que ses plus puissants ennemis et ils sont tous là : dr. octopus, le lézard, electro, l'homme-sable, le super-bouffon et venom ! vous allez en baver ! ici, plus que de simples combats mais de l'interactivité. a chaque fois que vous le pourrez, prenez des photos des boss et du reste de la bande pour prouver que vous n'y êtes pour rien mais aussi afin de les vendre au quotidien et ainsi financer vos consommations de toiles (c'était avant le film et parker fabriquait encore tout seul sa toile chimique...). il y a toute une histoire racontée à l'aide d'écrans très bien fignolés, désactivables au besoin. notons la présence du dr. strange pour vous aider un peu quand même. l'ami stephen ne sera pas de trop...</p><p align="justify">le jeu est une véritable petite merveille de maniabilité. spidey lance ses jets de toiles et se balance sur son fil, grimpe au mur et donne des coups de lattes le tout dans une rapidité exemplaire. les décors sont très travaillés à chaque niveau, le troisième, celui de la centrale électrique, est superbe, et tout le jeu a ce petit côté graphique sixties qui marqua tant spider-man grâce à son dessinateur phare: john romita. la difficulté est dosable dès le début et en mode «nightmare», il faut à la fois lutter contre les blessures mais aussi le temps qui s'écoule. heureusement, il existe des astuces pour se refaire une santé dans certains niveaux.</p> |
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