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PROFIL DE KéMAR
 
Kémar [ Niv: 11; Exp: 4915 ]
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SES DERNIERS AVIS
 
Beyond Good & Evil
18/20 l'installation touche bientôt à sa fin. la musique qui passe en boucle depuis tout à l'heure est assez étrange et vous met directement dans l'ambiance. on sent tout de suite que ça va être du bon... voilà l'installation qui se termine. le menu options s'ouvre... voyons, allez hop, soyons fous, 1280*1024, détails à fond, sauvegarder et jouer ! m'éloignant du pc de peur qu'il ne m'explose en pleine tronche, je regarde du fin fond du couloir le déroulement de la bête. commençons par le commencement : vous êtes une reporter du nom de jade. alors que vous étiez relax sur une falaise avec un orphelin, une attaque venant d'un portail surgit. vous courez au phare pour activer la protection qui apparemment, repousserait ces créatures mais malheureusement, celle-ci ne fonctionne pas car vous êtes complètement à la dèche et vous ne pouvez payer les frais à la société. pour couronner le tout, voilà qu'un monstre entraîne avec lui quelques enfants dans le sol... une magnifique chorale démarre au moment même où il ressurgit avec ces orphelins dans des carapaces. jade prend un bâton enflammé et commence à combattre.

je mets le son à fond et je me lance. au bout de deux ou trois monstres achevés sans aucune difficulté, le jeu passe en mode ralenti, le son du combat n'est plus, seule la chorale reste. un mot : m-a-g-n-i-f-i-q-u-e ! une fois les ennemis éliminés, voilà le premier boss qui vous attrape. celui-ci murmure quelques mots incompréhensibles, provocant des sortes de flash-back à notre amie jade qui tombera bien rapidement dans les pommes....une voix se fait entendre, la réveillant. et voilà que surgit un gros porc du nom de pey'j ! il me lance mon arme et fait diversion le temps que je sorte du piège et que je m'occupe du monstre. je vais m'arrêter là pour les détails, je pense que vous aurez compris : l'intro de bge restera gravée dans vos mémoires ainsi que bien d'autres passages du jeu comme la course poursuite sur les toits, les séquences d'infiltration, le combat en vaisseau spatial etc.

qu'était-ce donc, ces flashs ? qu'est-ce que la section alpha ? ce sont ces premières questions qui vous viendront à l'esprit ; du moins, au bout de cinq minutes de jeu. d'autres, beaucoup plus importantes, arriveront au cours de l'aventure. comme toujours, je vous laisserai le soin de découvrir cette histoire, digne des grands dessins animés, seuls. pour avoir de l'argent, vous devrez prendre des photos de diverses créatures qui vagabondent, amies ou ennemies. vous pouvez aussi trouver des gemmes ou diamants dans des cavernes ou dans des distributeurs ; ces pierres précieuses seront envoyées directement à la banque grâce à un boîtier électronique. toute cette thune vous permettra ensuite d'acheter de la nourriture (pour votre jauge d'énergie) ou encore de perfectionner votre overcraft.

onirique. oui, c'est le terme exact qui me vient à l'esprit rien que du côté graphique, on peut admirer les reflets dans l'eau, des personnages très cartoon, des paysages très bien foutus ou encore le cycle jour/nuit présent. lorsque vous vous baladez en ville, vous pouvez apercevoir des écrans géants au ciel, des publicités, un trafic assez dense bref, le tout est assez vivant, excepté en pleine mer où il n'y aura que quelques bateaux touristiques qu'il faudra sauver en cas d'attaque des dom's, ennemis de la planète hillys. ce que je n'ai pas compris par contre, c'est le choix du 16/9ème pour le jeu. assez étrange même si ça ne dérange pas vraiment tant l'histoire et la beauté des graphismes sont prenantes. autre plus, le jeu ne demande pas une machine de guerre pour faire tourner le tout correctement !!!

autre chose très importante dans un jeu d'aventure : la musique et les doublages. pour la zique, c'est tout simplement fabuleux ; le thème principal est mythique, nous aurons droit, durant les combats, à un mélange de techno et de classique. bref, tout est très bien dosé et les choix sont vraiment très bons. ensuite, viennent les doublages, souvent l'horreur des joueurs, notamment pour la langue française. eh bien rassurez-vous, de ce côté aussi, c'est nickel et très convaincant, que ce soit pour jade (doublée par emma de caunes), pour le jambon vivant ou encore pour la section alpha. bande son magnifique, graphisme au poil, histoire passionnante ; il ne manque plus que le côté jouabilité et la durée de vie du jeu.

jade-ore! alors oui, je le dis haut et fort, la jouabilité est d'une simplicité exemplaire. une touche pour taper, actionner, parler et les autres touches pour diriger. rajoutez la molette pour utiliser l'inventaire, mélangez le tout et vous obtiendrez un petit bijou. que ce soit à bord des véhicules ou à pied, la prise en main est très simple. pour les versions consoles, c'est tout aussi facile et intuitif que pour la version pc (jeu testé). dernier point et non des moindres : la durée de vie. eh bien, du fait que les énigmes soient très simples et qu'elles ne vous bloquent jamais trop longtemps, vous pouvez compter entre cinq et huit heures de jeu. il faut avouer aussi que les sauvegardes ne se font qu'à certains endroits, ce qui rallonge le tout.

 
Beyond Good & Evil
18/20 l'installation touche bientôt à sa fin. la musique qui passe en boucle depuis tout à l'heure est assez étrange et vous met directement dans l'ambiance. on sent tout de suite que ça va être du bon... voilà l'installation qui se termine. le menu options s'ouvre... voyons, allez hop, soyons fous, 1280*1024, détails à fond, sauvegarder et jouer ! m'éloignant du pc de peur qu'il ne m'explose en pleine tronche, je regarde du fin fond du couloir le déroulement de la bête. commençons par le commencement : vous êtes une reporter du nom de jade. alors que vous étiez relax sur une falaise avec un orphelin, une attaque venant d'un portail surgit. vous courez au phare pour activer la protection qui apparemment, repousserait ces créatures mais malheureusement, celle-ci ne fonctionne pas car vous êtes complètement à la dèche et vous ne pouvez payer les frais à la société. pour couronner le tout, voilà qu'un monstre entraîne avec lui quelques enfants dans le sol... une magnifique chorale démarre au moment même où il ressurgit avec ces orphelins dans des carapaces. jade prend un bâton enflammé et commence à combattre.

je mets le son à fond et je me lance. au bout de deux ou trois monstres achevés sans aucune difficulté, le jeu passe en mode ralenti, le son du combat n'est plus, seule la chorale reste. un mot : m-a-g-n-i-f-i-q-u-e ! une fois les ennemis éliminés, voilà le premier boss qui vous attrape. celui-ci murmure quelques mots incompréhensibles, provocant des sortes de flash-back à notre amie jade qui tombera bien rapidement dans les pommes....une voix se fait entendre, la réveillant. et voilà que surgit un gros porc du nom de pey'j ! il me lance mon arme et fait diversion le temps que je sorte du piège et que je m'occupe du monstre. je vais m'arrêter là pour les détails, je pense que vous aurez compris : l'intro de bge restera gravée dans vos mémoires ainsi que bien d'autres passages du jeu comme la course poursuite sur les toits, les séquences d'infiltration, le combat en vaisseau spatial etc.

qu'était-ce donc, ces flashs ? qu'est-ce que la section alpha ? ce sont ces premières questions qui vous viendront à l'esprit ; du moins, au bout de cinq minutes de jeu. d'autres, beaucoup plus importantes, arriveront au cours de l'aventure. comme toujours, je vous laisserai le soin de découvrir cette histoire, digne des grands dessins animés, seuls. pour avoir de l'argent, vous devrez prendre des photos de diverses créatures qui vagabondent, amies ou ennemies. vous pouvez aussi trouver des gemmes ou diamants dans des cavernes ou dans des distributeurs ; ces pierres précieuses seront envoyées directement à la banque grâce à un boîtier électronique. toute cette thune vous permettra ensuite d'acheter de la nourriture (pour votre jauge d'énergie) ou encore de perfectionner votre overcraft.

onirique. oui, c'est le terme exact qui me vient à l'esprit rien que du côté graphique, on peut admirer les reflets dans l'eau, des personnages très cartoon, des paysages très bien foutus ou encore le cycle jour/nuit présent. lorsque vous vous baladez en ville, vous pouvez apercevoir des écrans géants au ciel, des publicités, un trafic assez dense bref, le tout est assez vivant, excepté en pleine mer où il n'y aura que quelques bateaux touristiques qu'il faudra sauver en cas d'attaque des dom's, ennemis de la planète hillys. ce que je n'ai pas compris par contre, c'est le choix du 16/9ème pour le jeu. assez étrange même si ça ne dérange pas vraiment tant l'histoire et la beauté des graphismes sont prenantes. autre plus, le jeu ne demande pas une machine de guerre pour faire tourner le tout correctement !!!

autre chose très importante dans un jeu d'aventure : la musique et les doublages. pour la zique, c'est tout simplement fabuleux ; le thème principal est mythique, nous aurons droit, durant les combats, à un mélange de techno et de classique. bref, tout est très bien dosé et les choix sont vraiment très bons. ensuite, viennent les doublages, souvent l'horreur des joueurs, notamment pour la langue française. eh bien rassurez-vous, de ce côté aussi, c'est nickel et très convaincant, que ce soit pour jade (doublée par emma de caunes), pour le jambon vivant ou encore pour la section alpha. bande son magnifique, graphisme au poil, histoire passionnante ; il ne manque plus que le côté jouabilité et la durée de vie du jeu.

jade-ore! alors oui, je le dis haut et fort, la jouabilité est d'une simplicité exemplaire. une touche pour taper, actionner, parler et les autres touches pour diriger. rajoutez la molette pour utiliser l'inventaire, mélangez le tout et vous obtiendrez un petit bijou. que ce soit à bord des véhicules ou à pied, la prise en main est très simple. pour les versions consoles, c'est tout aussi facile et intuitif que pour la version pc (jeu testé). dernier point et non des moindres : la durée de vie. eh bien, du fait que les énigmes soient très simples et qu'elles ne vous bloquent jamais trop longtemps, vous pouvez compter entre cinq et huit heures de jeu. il faut avouer aussi que les sauvegardes ne se font qu'à certains endroits, ce qui rallonge le tout.

 
Toonstruck
17/20 allez, durant les vacances, je me lance dans les vieux de la vieille hop, je reprends un jeu traînant dans les bas fonds du placard. voilà, je l'ai ! toonstruck vous met dans la peau de marc blanc (alias christopher lloyd, celui qui a joué dans retour vers le futur), dessinateur en manque d'idées. celui-ci, après s'être fait engueulé par ses supérieurs, s'endort comme tout bon bosseur qui se respecte mais en se réveillant, le voilà attiré dans sa télévision où il rejoint l'univers et les personnages qu'il a créés pour sauver mignonia du terrible néfarius. voilà, mise en place réussie ; après de longues cinématiques, vous prenez enfin la main et vous apprêtez à un voyage dans une kyrielle de mondes où chacun est différent. en voici un bref panorama :
- mignonia, où tout le monde est mignon et beau (le lapin rose dorothée, le roi, les gardes, le majordome en forme de pied, la pouf de la boutique de fringues qui balance un : « genreeee, vous voyez ?! » à chaque phrase etc.).
- perfidia qui est l'opposé de mignonia, où sont présents un robot qui se croit le plus intelligent, un bowling où le mec fait un strike en lançant la boule à partir de ses fesses comme démonstration... celui-ci renferme aussi le château de néfarius.
- et enfin, zanidu, où sont présents des jeux comme la chasse aux poissons dans les chiottes avec le chien sportif en tenue moulante qui est un vieux pote de notre mascotte poupouilleau, notre labrador chinois croisé caniche royal

chaque univers a été très bien pensé et chaque personnage dispose vraiment d'une personnalité propre. certains se transformeront même au cours de l'aventure, comme cette vache et ce mouton qui, une fois pevertis, deviendront sado-masochistes. ceux-ci vous demanderont d'ailleurs quelque chose de plus fort que le fouet. a vous de trouver vous ne comprenez rien ? c'est normal... comme tout point and clik, le clavier ne sert qu'à une chose : sauvegarder. tout se joue à la souris. alors non, on ne s'ennuie pas ; le tout est basé sur des énigmes à résoudre, d'un autre niveau que celles de tomb raider. le but principal est de compléter le mignonificateur à l'aide d'objets trouvés mais pas vraiment ceux marqués sur le mode d'emploi pour exemple, sur le papier, il y a marqué « canne », l'objet à placer est donc le sucre ! oui je sais, c'est con. et con, ça rime avec long encore un petit exemple ? le loup ne veut pas vous laisser passer dans la forêt ; il désire une bouteille de vin et vous foutra alors la paix. c'est alors que vous devez obtenir cette bouteille qui ne peut être gagnée qu'en remportant le jeu du poulpe ; mais pour ceci, il faut trouver votre propre maillet que vous gagnerez chez les trois belges, à zanidou, après avoir joué au jeu téléphonique et gagné les haricots sauteurs pour prouver que vous appartenez bien au cercle des clients et donc que lon peut vous autoriser à jouer. vous voyez comme c'est tordu ?! eh oui, c'est l'époque les 'tits gars !!!

 
Rapid Racer
13/20

enfin un jeu qui propose une nouveauté : piloter des bateaux (ndlr : sur ps1). allez, hop, on allume le jeu. intro très simpliste et menu pourri, comme bien souvent à cette époque, mais ça contribue au charme. commençons par le mode un joueur et hâtons-nous de choisir notre bateau... trois bateaux de disponibles au début, sur un total de sept. eh bé ! bon, on se rattrapera sur les circuits. vous aurez le choix dun grand nombre de parcours, c'est-à-dire, mesdames et messieurs, six circuits au total. peu de bateaux, peu de circuits en voilà une durée de vie qui va être grande bon, choisissons donc le bateau le plus maniable, histoire de voir ce que ça donne. ensuite, choix du circuit : va pour le premier qui se déroule à miami. ce que l'on attend, dans un jeu de bateau ou de scooter des mers, est en priorité le rendu de l'eau. eh bien là, protégez-vous les yeux car c'est très mal foutu ! non pas que l'eau soit moche, surtout pour de la psx, c'est qu'elle est spéciale. vous voyez une mer de pétrole ? la même chose mais en bleu ciel, orange, bleu foncé etc. ? maintenant, ajoutez une très bonne vitesse, de la fluidité ainsi quun graphisme de ps1 et vous vous rendrez vite compte que vos yeux vont fatiguer de plus, je n'arrive toujours pas à savoir si il y a des vagues ou pas. le bateau que j'ai choisi se dirige de droite à gauche en sautillant, monte sur la plage (z'avez qu'à pas être en vacances avant moi !) ou se cogne contre un mur invisible sur les rebords du circuit. malgré ça, il reviendra toujours sur la piste, seul, comme un grand. si vous vous attendiez à une simulation, c'est tombé à l'eau hein ?! comment ça je sors ???

oublions l'eau chimique et parlons des bateaux. a ce niveau, ça peut passer, même si je trouve que certains ressemblent à des fers à repasser (d'ou mon sous titre hé!hé!hé!) ; d'autres sont plus jolis esthétiquement parlant. c'est du basique, pas trop détaillé mais on voit bien que ce sont des bateaux. d'un autre côté, si les développeurs avaient modélisé des girafes à la place, ça aurait pu être assez contraignant bref, chaque embarcation possède ses propres caractéristiques : plus maniable, plus rapide, accélération et coque (tous des drogués!!!). certains sont même à la limite du maximum dans toutes ces compétences. mais ne rigolez pas, au début, vous allez morfler pour arriver à finir une course premier et ce, même en mode easy car le jeu paraît injouable, quelque soit le bateau choisi. rassurez-vous, ce n'est pas trop handicapant, vous allez apprendre assez vite ! concrètement, en jeu, on se soucie plus du temps restant pour passer le prochain checkpoint que des concurrents. et pourtant, divers bonus sont présents, certains rajoutent quelques secondes, d'autre freeze le timing. vous trouverez aussi des boosts mais également une sorte d'oursin rouge qui ralentira votre hors-bord. si vous êtes l'heureux gagnant de la course, vous aurez le droit de parcourir un niveau bonus en pleine mer. bizarre encore une fois, la mer propose un reflet seulement sur le décor, c'est-à-dire sur les piliers où il faut attraper les turbos et compagnie. ce qui fait qu'on a l'impression que le bateau vole à la surface de l'eau ; cest assez perturbant.

côté circuits, plusieurs destinations sont disponibles, de miami à hawaii en passant par le costa rica ou le canada. et chaque circuit propose une couleur deau différente, de bleu ciel à orange, représentant de la lave (???). bref, le choix est restreint car il n'y en a que six. pour combattre le faible nombre, les développeurs ont utilisé les bonnes vieilles méthodes du circuit de jour, de nuit et du mode miroir mon beau miroir pour allonger la durée de vie. mouais, pas terrible tout ça et ce n'est pas les modes de jeu qui viendront combler ce manque car vous navez le choix quentre courses et contre la montre. pfiou, on va flotter loin dieu merci, le mode deux joueurs est présent, certes pas très passionnant mais il rallonge tant bien que mal la durée. enfin, les circuits sont vraiment bien foutus dans l'ensemble, notamment pour l'alaska et le canada que j'affectionne tout particulièrement : petites cascades, courant assez fort etc. vraiment sympa ! passons rapidement aux bruitages et musiques. c'est du très bon pour peu que vous aimiez la techno, ça met bien l'ambiance ; on pourrait se trémousser de tout notre corps si on ne devait pas jouer. les bruitages, par contre, sont très simplistes : bruit de tondeuse pour les flotteurs, commentateur discret mais efficace, bruit de l'eau potable (et hop, un autre jeu de mots foireux !) ; bref, rien à rajouter de ce côté là.

 
Fahrenheit
14/20

me faisant souvent avoir dans les jeux daventure, je vais aller directement dans les options pour mettre en difficile. un peu marre de finir un jeu a 60 euros en quatre heures, comme de plus en plus souvent. hein ! quoi ?! poupouilleau ! il coûte entre 40 et 50 brouzouf ! bon, cest la même chose ceci étant fait, prenons les mêmes habitudes : bouffe, bière, noir total et son a fond. et comme je suis un mec bien dans la tête, je zappe le didacticiel. vous voilà dans les chiottes dun restaurant basique, en pleine tempête de neige vous poignardez un type qui était là alors que vous avez lair différent et voilà, vous prenez la main à ce moment là gros choc : le nombre de possibilités offertes est proprement hallucinant : vous pouvez soit vous barrer et tout jarter sur le passage, soit la jouer plus finement et planquer le corps, continuer à manger ; pisser ou prendre des préservatifs, soit lun soit lautre (le distributeur est vide mais cest possible quand même) etc. une fois que vous vous en êtes sorti, bam ! vous changer de camp et vous voilà devenu flic pour retrouver le meurtrier qui est vous-même. sympa !!! a vous de ne pas laisser trop dindices ou au contraire, tout faire pour que le tueur ait du mal donc, dans tous les cas, zêtes dans la merde. voilà le scénar. apparemment simpliste, celui-ci se compliquera au fur et à mesure (et ça, cest bien !) pour arriver à un moment où on a limpression que la fin du jeu a été bâclée. attention, je ne parle pas du graphisme ou autres mais bien de lhistoire elle-même. tout se déclenche à une vitesse tellement incroyable à la fin quil y a des trucs qui méchappent encore menfin, passons.

et y a quoi de spécial la dedans ? eh bien la façon dévoluer dans fahrenheit, cest un peu du jamais vu dans le monde des jeux. on peut remarquer un peu dinspiration point and clik mais ce nest pas du point and clik et donc je dis nimporte quoi mais bon, ça rajoute au moins un bon gros paragraphe dans ce test. prenons un truc simple, un dialogue par exemple ; eh bien vous naurez que quelques secondes pour répondre ou parler et pour faire ceci, vous devrez bouger la souris vers laction correspondante. et si vous naviez pas la main sur la souris mais sur un morceau de pizza (tention au fromage sur votre clavier), ben une réponse sera choisie au hasard. idem pour les actions comme ouvrir une porte, ramasser un suppositoire les signaux en haut de lécran vous indiquent dans quel sens bouger votre souris. cest sympathique, ça rajoute une petite note de fraîcheur. autre chose : vous avez aussi votre etat qui peut varier de « super trop la patate ! » à « déprimé, jvais mécouter céline dion en boucle et à fond ». celui-ci ne sert pas à grand-chose, il faut lavouer, excepté à savoir si vous posez/répondez bien les bonnes questions/réponses. enfin, une presque nouveauté puisque ce sont des sortes de qte repris de shenmue.

rappelons ce quest le qte avant que certains ne pensent à une insulte : une succession de touches à presser au moment où celles-ci apparaissent à lécran. un peu comme hugo délire, avant, sur france 3, sans trucage toutefois ! dailleurs, si quelquun a pigé comment leur système fonctionnait, merci de menvoyer un mail. mais par rapport à linventeur du genre, shenmue, ici cest du foirage complet : les couleurs sont mal choisies et vous ne profitez pas de laction. mouaif, cest plutôt dommage, surtout que certaines dentre elles sont très bonnes. les scènes où il faut courir demandent de tapoter sur les touches comme les jeux de sport dantan (rappeler vous, sur cpc). je trouve ça sympathique pour le moment, on verra le jour où les deux touches sortiront du clavier et où mon poignet explosera tellement lafflux sanguin aura été grand. ceci dit, ça devrait être plus simple sur console ou avec une manette pc. lautre gros problème des qte de fahrenheit, cest labus des développeurs. imaginez : vous parlez = qte, vous avez une vision = qte, vous esquivez = qte, vous courez dans la rue = tapotage de touches + qte vraiment omniprésent et de temps en temps inutile ! dautres scènes utilisent linfiltration ou encore des séances de tir ; pas franchement folichon...

et là, la grosse claque dans la tronche ! la chose qui frappe, en réalité, dans fahrenheit est le style utilisé pour le jeu. en effet, alors que vous sortez du restaurant, vous marchez en direction dun taxi et vous voyez, dans une autre fenêtre, un flic aller vers les toilettes. on a limpression que le jeu se passe en temps réel et ça, ça cartonne car on a toujours peur de rater quelque chose si on reste le cul dans son fauteuil ! et même si le côté graphique du jeu nest pas au goût du jour, celui-ci se révèle dans la norme et permet de ne pas posséder la machine de poupouilleau, notre labrador chinois croisé avec un caniche royal. côté sonore, on nest pas mal. le doublage français est plus que correct, la musique est répétitive mais est très bonne. non, le seul défaut qui choque, encore une fois, cest la qualité du son en général : les voix sont mal calibrées par rapport au reste et jai eu beau modifier dans les options, je nai jamais trouvé quelque chose de convaincant. dommage, il y avait du potentiel

 

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