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Blue Dragon
 
Blue Dragon
Classé 3693 sur 11566 jeux au général
Classé 152 sur 313 jeux sur XBox-360
 
La presse:
(6 Notes)
14.2
Les joueurs:
(2 Notes)
14.0
 
Note globale Catégorie Notez ce jeu
71% B
 
 
Description pour BLUE DRAGON- Texte tel que présenté à l'arrière de la pochette
Une aventure épique dans un vaste et mystérieux univers ! Partez avec vos amis pour un voyage inoubliable dans un monde immense, d'une beauté à couper le souffle. Aidés par de puissantes ombres, vous braverez tous les dangers pour évéler la vérité sur l'odieux Nene et sauver le monde ! Plongez dans un scénario riche en action et rempli de mystères, au coeur d'un monde fantastique. Vivez des combats dynamiques ! Chaque personnage contrôle une ombre unique dans un système au tour par tour novateur. Vos ombres peuvent maîtriser neuf classes ! Au fil des combats, les ombres montent en niveau et gagnent de nouvelles capacités.
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Scans des pochettes et des médias pour BLUE DRAGON
Blue Dragon - XBox-360
Recto de la pochette
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Verso de la pochette
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Gizmo [ Niv: 8; Exp: 2244 ]
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Blue Dragon, premier jeu de Mistwalker, nouveau studio fondé par des anciens de Square Enix, en particulier deux grands noms (Hinoboru Sakaguchi, scénariste de la série très connue des Final Fantasy et Nobuo Uematsu, compositeur de la même série). A ce duo de choc vient s'ajouter Akira Toriyama, le légendaire créateur de Dragon Ball, qui occupe le poste de character designer. En clair, nous avons là une équipe de rêve aux commandes d'un jeu forcément très attendu. Mais ce dernier est-il vraiment le jeu que tout le monde attendait ? Le pari est-il remporté par Mistwalker ? La réponse en quelques lignes.

Nous connaissons tous l'importance du scénario dans un jeu de rôle. Autant vous prévenir, ce n'est pas en jouant à Blue Dragon que vous découvrirez une histoire digne dun Final Fantasy VII ou encore d'un Baten Kaitos. Non, ici le scénario nous emmène dans un monde «made in Toriyama» , où les références à Dragon Ball et autres Dr Slump (un autre manga du même auteur) sont nombreuses. C'est avec une certaine joie mais aussi un (trop présent ?) sentiment de déjà vu que nous retrouvons donc un jeune héros téméraire et légèrement irréfléchi à la manière d'un Sangoku dans DB, répondant au nom de Shu. Il est donc question de parcourir une longue et épique aventure à la manière d'un Dragon Quest VIII. Aidé par ses amis Jiro et Kluke, ainsi que par un certain Marumaro et par une mercenaire répondant au nom de Zola, Shu aura pour but de mettre un terme aux agissements maléfiques du méchant Néné, responsable des nuages pourpres qui obscurcissent le ciel tous les 10 ans et qui sont la source de la venue d'un requin terrestre qui ravage le paisible village de Talta au passage. Shu et ses amis Jiro et Kluke décident donc de tendre un piège au requin terrestre et de tenter de le stopper. Le piège réussit et nos 3 héros sont emportés sous terre et arrivent dans une caverne qui mène droit au vaisseau du maléfique de Néné qui manque par ailleurs cruellement de classe et de charisme comme la plupart des personnages du jeu. Néné chasse les trois amis à l'aide d'une mystérieuse ombre. Il envoie ses robots à vos trousses mais soudainement une mystérieuse voix se fait entendre et ordonne à Shu et ses compatriotes de prendre et d'avaler des sphères lumineuses qui apparaissent subitement.

N'ayant aucune autre option et étant pris dans une impasse, les trois amis finissent par s'exécuter et, lentement, leurs ombres changent de formes et deviennent un dragon bleu pour Shu, un minotaure bleu pour Jiro et un Phoenix de la même couleur pour Kluke. Shu, Jiro et Kluke comprennent alors que leurs ombres sont magiques : elles leur obéissent au doigt et à l'oeil. Ils arrivent alors à quitter le vaisseau en volant un petit objet dont le design n'est pas sans rappeler les célèbres capsules de Dragon Ball, et c'est parti pour une longue, très longue aventure. Il est aussi bon de préciser que l'histoire du jeu démarre vraiment à la fin du 1er CD et qu'il faut au moins aller jusque là pour se faire une idée précise de la trame scénaristique.

En terme de gameplay, il faut bien rendre à César ce qui appartient à César, il est vraiment bon et diablement efficace. S'il emprunte beaucoup aux autres pointures du genre, notamment aux Dragon Quest et autres Final Fantasy, il ne perd rien en termes de richesse. En effet, le fait de pouvoir «customiser» son ombre en augmentant toutes ses compétences ou en changeant sa classe (un peu comme le système de jobs notamment présent dans Final Fantasy 3). A la fin du jeu, les ombres de vos cinq héros seront des véritables bêtes de courses et un sentiment de puissance se fera ressentir dans les combats. Combats, quand même très riches, les héros ayant tous un large panel d'attaques spéciales et autres magies. Les phases d'exploration sont sympathiques, et pour une fois les combats ne sont pas aléatoires et on voit bel et bien les ennemis sur la carte ce qui relativement rare et bien pensé pour un RPG. Le jeu est par contre ridiculement facile. En effet, Blue Dragon est un RPG d'une simplicité exaspérante. Le début est un peu plus difficile mais une fois l'équipe au complet, les combats jusque là très stratégiques ne le sont plus vraiment puisque si un de vos héros meurt, le ressusciter est vraiment facile. Les héros survivent plus longtemps qu'avant et les monstres ne font pas le poids. Mais il faut aussi signaler que, parfois, certains boss sont vraiment difficiles à battre. Vous pourrez par exemple avancer pendant une dizaine dheures sans le moindre petit souci, et tout à coup tomber sur un moment très difficile où vous serez amené à faire du level-up intensif. En clair, même si le gameplay (qui reste au passage assez old-school) est abouti et efficace, on regrettera que la difficulté étrangement dosée laisse au joueur un goût amer dans la bouche.

Comment parler de Blue Dragon sans évoquer le design enchanteur de Toriyama dont j'ai déjà parlé un peu plus haut. En fait, les graphismes et même peut-être le jeu en général lui doivent beaucoup. On retrouve avec joie un univers coloré, vaste, avec des ennemis et des personnages avec un très bon design. On sent bien le coup de crayon du maître et les lieux, objets, et autres personnages, souvent inspirés des autres mangas du fameux auteur de Dragon Ball, sont vraiment agréables à l'oeil. Les couleurs ne sont pas en manque. Le seul petit bémol vient des lieux qui donnent souvent une impression de vide plus ou moins dérangeante en fonction des joueurs, mais à vrai dire, ce défaut n'est pas vraiment grave, les graphismes sympathiques et colorés relevant le niveau. A noter également que quelques bugs et saccades techniques sont présents ainsi que des chargements un peu longuets, mais rien de grave à ce niveau.

La bande-son, quant à elle supervisée par Mr. Oematsu lui même, est un vrai bonheur et les thèmes s'enchaînent tous sans mauvaise surprise. Les musiques sont agréables, elles collent avec l'aventure, et c'est bien tout ce qu'on leur demande. Mais il y a malheureusement quelque chose de particulièrement énervant. Pourquoi, nous, français, n'avons pas le droit aux doublages japonais qui sont par ailleurs très réussis ? Cest ainsi que nous nous retrouvons avec le choix de la langue en anglais (qui est un doublage bien réussi), italien ou français (ne choisissez pas ce doublage, les voix sont pitoyables et, pendant les cinématiques, ressembleront d'avantage aux «feux de l'amour» qu'à un bon jeu doublé dans la langue de Molière). Mais le pire dans tout ça et ce qui est le plus dégoutant, c'est que certaines autres versions européennes du jeu possèdent le doublage en japonais. S'agit t-il dun «oubli» involontaire de la part de Microsoft, ça, personne ne le sait. On ne sait pas non plus si un patch sera disponible sur le Market Place pour corriger ce défaut. Mais ne vous apitoyez pas sur cela, les doublages en anglais restent dune qualité exemplaire quoique un peu «fades». Et puis, il ne faut pas trop se plaindre, pour une fois que nous avons droit à un bon RPG qui en plus a le mérite de sortir sur Xbox 360, traduit en français, c'est déjà une bonne chose. Enfin, la durée de vie atteint la quarantaine d'heures ce qui n'est ni trop long ni trop court.

En résumé, Blue Dragon est un bon jeu qui a le mérite de sortir doublé et traduit dans nos vertes contrées, bien qu'il ne soit pas exempt de défauts. Il s'agit là d'un jeu qui est seulement «bon» et qui aurait pu, en laissant un peu plus de temps aux développeurs de le terminer correctement, être un excellent jeu. La magie de Toriyama opère bien ici et la progression dans le jeu est agréable. La difficulté étrangement dosée en rebutera plus d'un mais en téléchargeant un patch qui contient le mode hard sur le Xbox live, tout est réglé. On regrettera quand même que le scénario ne passionne pas vraiment et que les rebondissements soient assez rares. En parallèle, le manque de charisme des protagonistes se fait un peu ressentir, mais vraiment rien de très grave. En conclusion, nous sommes en présence dun jeu sympathique qui ravira les fans de jeux de rôle japonais, les amateurs de ce genre, et les otakus. Ces derniers se doivent quand même d'avoir ce jeu dans leur ludothèque Xbox 360, mais pour les autres, je conseillerais de passer leur chemin et de garder leur argent pour les jeux de fin d'année qui s'annoncent exceptionnels pour la machine de Microsoft (Halo 3, Assassins Creed, Naruto Rise of a Ninja). Allez MistWalker, la prochaine fois, tâchez de faire mieux et de ne pas vous presser pour nous sortir d'autres grands RPG qui, nous l'espèrons, seront à la hauteur de tous nos espoirs.

 
 
 

Support XBox-360
Editeur Microsoft Games
Développeur Artoon
Catégorie Jeu de rôle
Sortie france 2007
Joueurs max 1
Import NON
Titre alternatif Blue Dragon
 
 
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Espace membre de ce jeu
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Gizmo [ Niv: 8; Exp: 2244 ]
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