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| Description
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Le monde enchanteur de Spira vit sous la menace constante de Sin, une entité maléfique qui n'inspire qu'effroi aux populations sans défenses. Incanez Tidus, jeune star du Blitzball, et Yuna, talentueuse Invokeur, dans leur pélérinage aux quatre coins de Spira. Leur quête a pour unique but de débarasser le monde de son pire ennemi... Mais sont ils prêts à en payer le prix ? Seule l'invocation finale peut défaire Sin. La paix de Spira repose dorénavant entre vos mains. |
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Alors m'y voilà enfin, après de longs mois d'attente et d'hésitation, je me lance dans la rédaction du test de "Final Fantasy X" Lorsque j'y ai joué pour la première fois, j'ai rapidement négligé ce jeu sous prétexte qu'il était linéaire, lent et beau... peut-être trop beau justement. Comme il n'y a que les imbéciles qui ne changent pas d'avis et que j'ai pu constater tout autour de moi que "FFX" avait beaucoup plu et qu'il était du coup considéré comme un jeu de légende par bon nombre de gamers, je me suis résolu à m'y remettre quelques dizaines d'heures avant de rédiger cet article. Ce qui fait la magie du titre avait dû m'échapper la première fois que j'y ai joué mais cette fois-ci je suis décidé à faire mouche pour vous proposer une vraie critique du premier RPG de Square sur PS2, qui est somme toute un excellent jeu. |
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L'un des problèmes majeurs du testeur de jeux vidéo pourrait se résumer comme suit : ce qui était autrefois un pur loisir alliant oisiveté et improductivité (jouer) devient, sans que l'on s'en rende vraiment compte, un boulot. Les jeux se multiplient, s'enchaînent, se chevauchent Quel bordel ! Les comparaisons fusent entre tel et tel épisode sur telle ou telle console Mieux ? Moins bien ? Bref ça n'est plus la même chose... Je vais même vous faire une confidence sur les questions existentielles qui hantent le testeur de jeux vidéo au quotidien ; la plus récurrente étant : « Qu'est ce que je vais tester maintenant ? » car contrairement à d'autres mags de jeux vidéo, nous ne testons pas uniquement les nouveautés. Trop de choix tue le choix. Imaginez vous devant près de 1000 jeux différents et un seul à choisir pour le tester, vous allez voir que ça n'est pas simple. Très souvent d'ailleurs, le testeur s'en va avec cinq jeux dans les mains car il a été incapable de se limiter à un seul titre. Bon, après cette introduction malheureuse, plutôt ratée (dont je garde jalousement le secret), rentrons dans le vif du sujet car j'ai fini par choisir... "Final Fantasy X" ! |
Maintenant, un peu d'histoire... mais pas trop ! Le moins que l'on puisse dire c'est que Square était attendu au tournant avec ce premier "FF" sur PS2. Les capacités de la nouvelle machine de Sony laissaient les joueurs rêveurs quant au résultat final car en voyant ce que la firme nippone arrivait à produire avec une vulgaire PS1 ("Final Fantasy" 7, 8 et 9), on ne pouvait s'empêcher de penser que le prochain "FF" serait terrible. A titre d'exemple, alors que les épisodes PS proposaient des décors constitués dimages fixes, "FFX" se devait de faire passer la série à lère de la 3D. De même, les dialogues sous-titrés d'autrefois attendaient depuis longtemps d'être remplacés par une bande son intégrant les voix de tous les personnages, jouables ou non. Je pourrais étendre la liste à tout ce qui fait un "Final Fantasy" mais je vous épargnerai cette corvée pour seulement dire en deux mots qu'après trois excellents épisodes sur Playstation, la série de Square était l'une des plus attendues sur la PS2 puisque évidemment, Sony en avait gardé l'exclusivité. |
Et le jeu commence... Inutile de vous mentir, les premières minutes de jeu sont tout à fait exceptionnelles, ça sent tout de suite le grand jeu, le produit finement pensé et réalisé. Tout d'abord la musique, avec un générique bâti sur une petite mélodie mélancolique au piano sur laquelle on découvre nos héros, déjà tous réunis autour d'un feu et avec pour toile de fond un paysage fantastique d'une beauté énigmatique. Il s'agit en fait dune scène ultérieure, partie intégrante du scénario mais ça, vous le découvrirez vous-même au bout de quelques temps. Impatient, j'appuie sur start pour enfin commencer à jouer et là, je retombe avec joie dans un menu typique dun "Final Fantasy". Je sélectionne 'new game' et C'est parti ! Petite surprise à l'ouverture du jeu : on découvre le personnage principal nommé Tidus, star de Blitzball (sport qui peut sapparenter à du Water-polo mais sous l'eau, jouable en tant que mini jeu mais je n'ai pas accroché du tout) ; un ado aux cheveux blonds qui parle anglais. Il n'y aura dailleurs pas d'autre choix de langue pour cette version PAL mais rassurez vous, des sous-titres français sont proposés ; dommage toutefois que les anglophobes ne profitent pas des dialogues parlés qui ajoutent énormément à l'ambiance cinématographique des RPG de Squaresoft. Donc Tidus (c'est-à-dire vous, ou moi, enfin le joueur quoi !), fait le beau devant les enfants du coin venus pour faire dédicacer leur ballon de Blitzball et là PAF ! En deux temps trois mouvements la ville est détruite par une grosse bête. Après plusieurs minutes de cinématiques et de scènes pré rendues, voici le premier combat : ça va ierch ! |
Dès les premières minutes de combat on reconnaît tout de suite le style "Final Fantasy", quelques nouveautés faisant cependant leur apparition. L'ancestrale barre de temps (vous savez lActive Time Battle ou ATB) qui régissait autrefois l'ordre des assauts dans les combats a tout bonnement disparu. Elle est remplacée par un menu indiquant simplement l'ordre des attaquants à venir pour les prochains tours ; cette fenêtre est mise à jour en temps réel à chaque fois qu'une action est réalisée (certaines attaques étant plus ou moins longues à effectuer, elles peuvent modifier l'ordre des assauts à venir). Bref, si le fond n'a en rien changé, le bénéfice est immédiat pour le joueur puisque toutes les attaques s'enchaînent sans temps morts, suivant l'ordre défini. Fini le temps ou il fallait attendre sans rien faire que la jauge ATB soit remplie. Pour le reste, rien n'a radicalement changé si ce n'est l'aspect graphique qui en met plein la vue. Le fondu entre le jeu et le combat est quasi parfait et les fréquents changements de caméras couplés à la suppression de la jauge ATB donnent un excellent rythme aux combats. Remarquez il valait mieux car si vous connaissez un tant soit peu "Final Fantasy", vous savez déjà que vous allez vous manger des combats jusquà plus faim ! |
Si le scénario est bien développé et très approfondi, l'idée de base reste très banale pour un RPG. Une entité maléfique du nom de Sin (la grosse bête dont je vous parlais à l'instant) revient tous les dix ans pour détruire Spira, votre monde. Seul un personnage de sexe féminin nommé Yuna peut en venir à bout en invoquant l'ultime chimère. Bien sûr il y a toute une histoire et un background que je ne vous dévoilerai pas ici mais votre mission se limite à accompagner Yuna, de temple en temple, dans une quête initiatique afin qu'elle puisse récupérer toutes les chimères et affronter Sin (ça ne vous rappelle pas "Grandia 2" comme scénar ?). Bref, vous voilà membre d'une équipe de gardes du corps (les gardiens) avec un objectif ultra simple et bien défini. Quelques mini rebondissements et un délire temporel viendront compliquer le synopsis mais sans plus. Vous en apprendrez tout de même un peu plus sur les 7 personnages principaux au cours de l'aventure. Globalement, l'esprit est un poil plus sérieux et réaliste que dans "FF9" mais l'ambiance apocalyptique n'est pas aussi oppressante que dans "FF7". Finalement, on retrouve un peu le côté neuneu, un peu fleur bleue du huitième épisode avec une intrigue un peu plus fouillée en revanche. |
L'un des plus gros reproches que je puisse faire concerne justement les phases d'exploration : le jeu libre qui mavait tant séduit dans "FF7" (un monde énorme à découvrir et à arpenter dans tous les sens avec quelque chose à faire à chaque endroit...), eh bien ceci a tout simplement disparu dans ce volet. L'aventure est linéaire au possible, il n'y a qu'un chemin à suivre, seuls les donjons (enfin ce qui fait office de donjons) pourront offrir des semblants de choix mais l'aventure est d'une passivité extrême en dehors des phases de combat. Pour être très méchant je dirais qu'on est à la limite du salle-monstre-trésor des premiers RPG avec des tas de belles vidéos entre chaque niveau. Même la carte du monde où vous pouviez auparavant sauvegarder et vous déplacer a disparu ! On se contente donc de suivre encore et encore le chemin Dommage, vraiment. Heureusement, si les phases de combats relèvent l'intérêt du titre, toute la partie gestion des caractéristiques des personnages vous tiendra aussi en haleine. Un tout nouveau système est proposé dans ce dixième épisode ; d'une efficacité redoutable, il demande un temps d'adaptation mais permet ensuite de vivre la prise d'expérience des différents personnages comme aucun RPG avant lui ne l'avait proposé. Ca ne va pas être évident mais je vais quand même essayer de vous expliquer son fonctionnement. Le Sphérier se présente comme un énorme plateau de jeu de société, recouvert de centaines de cases reliées entre elles, chaque case est affublée dun upgrade (gagnez 200 points de vie, apprendre la compétence X, apprendre la technique Y, gagner un point de force etc.) qu'il faudra activer en passant dessus (ou juste à côté). Chaque personnage est présent sur le sphérier (vous pouvez considérer que chaque personnage est un pion indépendant en quelque sorte) et se déplace de case en case apprenant au passage la capacité que chacune contient. Ainsi, pour progresser sur le sphérier, il vous faudra deux types d'objets : les sphères pour activer les cases et les points de déplacement pour déplacer vos personnages. A l'issue des combats chaque personnage recevra des points de déplacement correspondants à sa prestation dans le combat et le groupe récoltera les sphères abandonnées par les ennemis vaincus. J'ai tout dit... Z'avez compris ? Pour conclure là-dessus, "Final Fantasy X" ne propose pas de point d'expérience ni de niveaux à proprement parler mais un système ingénieux et novateur permettant de se sentir fortement impliqué dans la progression des caractéristiques de nos personnages. Le sphérier est libre et chaque personnage peut prendre le chemin qu'il désire ; il faudra donc être prudent et mûrement réfléchir avant les déplacements, un mauvais choix de route et vous pouvez passer à côté d'une case importante. Un mode assisté permettra aux novices d'avoir accès à un sphérier pré-tracé pour éviter certains égarements, les vrais gamers se risqueront quant à eux directement au sphérier normal, de peur d'être bridé dans leur aventure. Et ils ont raison car, une fois qu'on a compris le système, c'est bien mieux! |
J'ai été un peu vite, avant, concernant les phases de combat : hormis cette histoire de jauge ATB, d'autres nouveautés font leur apparition. Souvenez vous de "FF9" qui introduisait le principe de personnages spécialisés (un qui soigne, l'autre qui frappe ; un pour la magie et un autre pour les invocations) ; eh bien ici c'est tout pareil, chaque personnage a un rôle très précis au sein de l'équipe de gardiens de Yuna. Et contrairement à l'épisode précédent, vous pouvez maintenant changer les membres de votre groupe pendant les combats ! Merci messieurs de chez Squaresoft d'avoir eu cette idée, même si la difficulté du jeu en prend un coup (ben ouais, c'est quand même plus facile d'avoir tout le temps accès à tout le monde), les combats deviennent plus stratégiques et plus actifs que dans n'importe quel autre "FF". On est loin des combats de "Grandia 2" ou de "Skies of Arcadia" mais c'est quand même tip-top. Si les limites ou transes sont remplacées par l'overdrive, ce n'est que de la poudre aux yeux, le principe reste le même. Au niveau des invocations (que seule Yuna peut effectuer), c'est un peu différent. La chimère invoquée remplace tous vos personnages : dès son arrivée sur le jeu, elle devient alors un personnage à part entière, disposant de ses propres jauges et menus d'attaques et elle reprend le combat là ou vous lavez laissé. Vous la mènerez dès lors à la victoire ou la mort Si elle meurt, vos trois personnages reviennent en jeu et le combat continue. Perso, je n'aime pas trop le principe car les chimères sont peu et rarement invoquées (par rapport aux nombreuses invocations des précédents "FF"), du coup on ne bénéficie pas assez de leurs superbes animations et attaques spéciales. Mais bon, il y en a qui aiment. |
Techniquement, "FFX" en impose d'entrée. Graphiquement déjà, avec des textures et des animations splendides (malgré un peu d'aliasing et les foutues barres noires du 50Hz). Les décors sont variés, détaillés et l'ambiance sonore qui s'y ajoute crée une atmosphère particulièrement envoûtante ; les nombreuses musiques sont parmi les meilleures de toute la série. Les cinématiques sont elles aussi d'une qualité sans précédent et du coup, les séquences passives qui gavent si souvent le joueur, passent ici comme une lettre à la Poste (enfin, presque). La prise en main est typique dun "Final Fantasy", ni plus ni moins. Les déplacements dans l'environnement 3D se feront très facilement avec l'aide (trop ?) précieuse d'une carte indiquant clairement le chemin à suivre ; même les plus nigauds d'entre nous ne se perdront pas, donc vraiment pas besoin de soluce pour le terminer (mais vous manquerez sans doutes quand même quelques objets si vous faites sans). Concernant la maniabilité des combats, rien à dire ; c'est identique aux autres volets. Sur le sphérier, il vous faudra par contre quelques minutes d'apprentissage. Mais bon, au final, le système est une réussite. Bien que linéaire, l'aventure se poursuit sur plus dune trentaine d'heures de jeu. Vous commencerez à vraiment vous amuser à partir de la dixième (je sais C'est long !) quand vous aurez affiné votre stratégie de combat et que vos personnages auront fait un bout de chemin sur le sphérier. Lors de la visite des temples visant à la collecte de chimères par Yuna, vous aurez à résoudre des énigmes basées sur le principe des leviers à actionner pour ouvrir des portes. Ici les leviers seront des sphères (encore ! Y en a partout !) quil vous faudra placer, puis replacer pour ouvrir les portes fermées sur votre route. Sans grand intérêt, ces phases ont le mérite de faire réfléchir un poil, diront certains ; je pense qu'elles ne sont que des prises de tête inutiles, destinées à allonger la durée de vie du soft. Mais heureusement pour nous, les soluces existent. |
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Avec ce 10ème épisode de sa saga phare, SquareSoft nous offre lun des plus grands jeux de l'avènement de l'ère Playstation 2. "Final Fantasy 10" est une merveille technique, un jeu qui vous prend à la gorge et ne vous lâche plus pendant les premières heures de jeu. Reprenant bon nombre des qualités de ces prédécesseurs, il parvient à imposer plusieurs nouveautés dont on ne pourrait plus se passer aujourd'hui. Par contre, on ne peut que déplorer le dirigisme imposé par le tracé rigide et linéaire de l'aventure. C'est dautant plus dommage que l'univers est fouillé et réellement captivant, les personnages sont tous assez charismatiques pour qu'on y croie, les doublages et traductions sont corrects. Bref, tout est de très bonne facture mais tellement passif par moments : l'histoire se déroule sous vos yeux... vous la regardez... c'est beau. Les amateurs de la série seront sans aucun doute ravis par cet excellent jeu ; pour les autres, c'est quitte ou double même si "FFX" ne peut pas les laisser indifférents. Son univers est prodigieux et sa réalisation technique est exceptionnelle. La lassitude pourra cependant rapidement gagner certains joueurs si ceux-ci recherchent un jeu très actif. |
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Contenu: |
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Jeu solo: |
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17/20
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| Conception: |
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Jouabilité: |
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Jeu multi: |
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Posté le 19-07-2005 par Cloud
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| Soluces et astuces
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Rom
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Aucune rom actuellement pour Final Fantasy X |
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| Images, Scans, screenshots
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Recto de la pochette |
Verso de la pochette |
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| L'avis des joueurs
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Psykopat
[ Niv: 9; Exp: 3047 ]
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17/20
un final fantasy bien sympa, bien que au niveau scénario je l'ais trouvé bien moins travaillé que ces prédécesseurs, il reste néanmoins un très bon ff, mon coup de coeur dans ce jeu est surtout le charisme des personnages qui m'as vraiment beaucoup marqué. |
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Anonyme
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19/20
des boss toutes les cinq minutes, je trouve ça saoulant mai bon tidus, yuna, lulu, wakka, rikku, auron et enfin kimhari sont menés dans une quéte super, détuisant les montres à coups de brasier x en pleine face |
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Anonyme
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20/20
c'est le meilleur jeu final fantasy auquel j'ai joué. |
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Anonyme
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20/20
la meilleure histoire de tous les final fantasy
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master
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20/20
il a se je ne c koi ...........c plus k'un jeu c une experience a vivre |
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titi
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20/20
j'ai des centaines d'heures de jeu et une fois que l'on est pris dedans on ne plus s'arreter donc pour moi ce jeu est parfait |
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nico62
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20/20
c super |
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| Tags
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